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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 Déménagement, teinture et manequin ? (Ft. Wani Mitake)

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MessageMer 22 Aoû - 22:54
Avant de débuter les cours, Aurélie allait devoir s'installer dans les dortoirs qui avaient été construit suite à une soit disant attaque récente sur le cursus héroïque de l'UA. L'idée d'aller vivre avec de parfaite étrangère ne lui plaisait pas tant, mais ça avait le mérite de lui offrir un toit sur la tête

Avant d'aller s'installer, Aurélie avait décidée d'aller faire un tour chez une coiffeuse, car ses cheveux étaient dû pour une teinture. Ses repousses brunes se voyaient pleinement et l'idée d'aller rencontrer d’autres filles dans cet état ne lui plaisait pas. Elle se faisait une idée préconçu que : ''Toutes les filles sont des bitchs''. N'ayant jamais vraiment côtoyé d'autre fille de son âge, cette idée lui venait principalement de son père et des drames à l'eau de rose qui passaient à la télévision quand elle était plus jeune.

C'est ainsi qu'Aurélie débarqua chez la première coiffeuse qu'elle croisa. N'était-elle pas sans savoir qu'elle s'en ferait bannir dans les deux minutes qui suivront son arrivée. La boutique faisait face à une rue passante et une grande baie vitrée permettait de voir les coiffeuses travailler à l’intérieur. Il y avait trois stations pouvant accueillir trois clientes, mais seulement deux coiffeuses étaient présentes. L’une des coiffeuses avaient clairement choisit cette profession à cause de son Alter. En effet, elle avait les mains qui pouvaient se transformer en paire de ciseau, en peigne et autres articles de coiffure. C’était bien plus utile que cet Éduard aux mains d’argent. Enfin, moins handicapant surtout.

À son entré dans la boutique, Aurélie remarqua qu’une des deux clientes assises sur les chaises avait des cicatrices d’une brûlure au visage. Le seul problème étant que la dame appréciaient clairement les séjours sur les plages et aux soleils, car elle était bronzée de la tête au pied. Du coup, la brulure avait, elle aussi, bronzé. Et si vous ne le saviez pas, une cicatrice de brûlure aux troisièmes degrés, quand ça bronze, ça prend des teintes de noir.

La dame aux mains ''articles de coiffure'' lui montra les divans qui faisait office de salle d’attente. Aurélie refusa d’un signe de la tête.

[Aurélie] - J’aimerai seulement vous acheter une boite de teinture rose lui dit-elle en lui montrant la partie teinte de ses cheveux C’est moins chère que vos prix exorbitant et ça fait le même travail.

La cliente à la face de feu poussa un petit gloussement en fixant Aurélie par le miroir qu’il y avait devant elle. Ça qui attira l’attention d’Aurélie et elle remarqua qu’elle se faisait teindre les cheveux en rouges. Elle s’apprêtait à répondre une de ses classiques phrases sans tact, mais elle fut interrompue par la coiffeuse qui avait sorti une boite de teinture de sa réserve et qui attendait un paiement.

En sortant de la boutique, elle ne put s’empêcher de remarquer que la dame avec sa brûlure qui maintenant la dévisageait.
[Aurélie] - Tu devrais te faire tendres tes cheveux en noir, comme ça on remarquerait moins la cicatrice que tu as dans la face. lui dit-elle sans retenue. C’est tellement laid que si j’étais vous, je ferais tout en mon pouvoir pour qu’on y donne le moins d’attention possible.

[Coiffeuse] Non mais ça va pas ? T’es mal élevé où quoi ? Dégage de ma boutique et je ne veux plus jamais te voir.lui répondit la coiffeuse au visage rouge de colère.

Aurélie sortie sans faire de scène, c’était ce qu’elle faisait de toute façon, sortir de la boutique. De plus, elle commençait à être habituée à ce genre de réaction. Ça ne faisait pas longtemps qu’elle était en ville, mais ce n’était vraiment pas la première fois qu’elle reçut ce genre de commentaire de la part de résident aux âmes sensible. De plus, elle avait d’autres chats à fouetter. Une nouvelle tranche de vie allait commencer pour elle. Toute qu'une expérience, soit-dit en passant. Elle n'avait jamais eu l'occasion de vivre avec d'autre jeune de son âge. Enfin, Elle n'avait jamais vraiment côtoyé des jeunes de son âge non plus. Sauf peut-être le gars qui venait faire des réparations sur la maison… et sur ma mère, une fois de temps en temps. Elle ne lui avait même jamais adressé la parole. Vous savez... Comptes-tenu qu'il s'envoyait la vielle garce.

C'était un événement qui lui faisait vivre un peu de stress. Étant une fumeuse, elle avait avec elle un briquet de type “flipper” en métal orné d'une tête de mort au centre. Quelques lignes sur le briquet trahissaient un début d’usure. Lorsque quelque chose l'inquiétait, elle se relaxait, soit en le faisant tournoyer au-dessus de main par le biais de son Alter, soit en le faisant flotter devant elle et elle faisait le mouvement de l'allumer dans le vide en utilisant son alter afin d'allumer le briquet à sa place. Comme si elle possédait une extension de sa main qui faisait le même mouvement qu'elle, mais à distance.

[Aurélie] - Et en plus ma repousse est dû soupira-t-elle en déposant la boite de teinture dans le sac que la coiffeuse lui avait donnée.


***


La chambre se situait au 4ième étage sur cinq et donnait sur le côté est du batiment. Ce qui dérangeait un peu Aurélie qui aurait préféré assister au couché du soleil, plutôt qu'au lever de celui-ci. Elle n'était pas vraiment matinale et l'idée de peindre un couché de soleil l'intéressait plus qu'un simple lever du soleil. Enfin, il lui restait toujours le toit pour assister au couché de cet astre incandescent.

Au départ, la chambre n'avait rien de bien spéciale. Les dimensions étaient ordinaires, les couleurs médiocres et le papier peint était banal. Ça lui avait prit toutes la journée, mais Aurélie avait bien réussit à faire de sa chambre de départ, un endroit potable... Et rose.

Elle avait pu faire venir quelques articles de son ancienne chambre. Ce qui l'avait surprise un peu, compte-tenu qu'elle vivait dans un trou perdu au fin fond du pays. Ça et l'idée que sa mère aient accepté que des gens partent avec des meubles la surprenait d'autant plus. Peut-être devait-elle se dire qu'en acceptant, elle ne la reverait plus.

Les murs avaient un côté rosé, rien de bien flagrand et flash, mais quelque chose de plutôt sobre et décontracté. Elle avait installée son lit double sous la fenêtre, rien de bien feng shui, mais elle n'en n'avait rien à foutre. Sur l'un des deux mûrs vident, elle avaient décider d'y mettre des posters de groupe punk des années 2000. Blink-182, Good Charlotte, Sum 41, Green Day et The Offspring ornaient le mûr au côté d'autres poster de Bad religion et Ramones datant d'un peu plus longtemps.

Sur le second mûr, on commence à y voir les débuts d'une toile peinte de sa part représantant une scène du film populaire : “L'étrange noël de monsieur jack”. Pour l'instant, on n'y voit que les contours, encore en train de sècher. Près de ce mûr, on peut y retrouver une comode taché de peinture, comme si on y avait fréquament déposée un chevalet et des pinceaux pleins de peinture sans y faire attention. Un chevalet est déposé près du mur avec quelques toiles complètement vide tout prêt. Rien de tout cela n'était installé, attendant passiament la fin de la muraille avant d'aller retrouver leur place dans ce décors tout droit sortie d'une ado un peu trop intéressée par les mondes imaginaires... Voir même fuiyant la réalité.

Sa porte étaient probablement l'endroit le plus représentateur de son amour du vintage et la porte avaient été recouverte de Sticker des années 60. Il y en avait partout, plus d'une soixantaine, tous plus différent les uns des autres. Certain représentant une version ''Cartoon'' du diable, une équipe de baseball aujourd'hui disparu, des visages de ''boo'' le fantôme dans Mario et même un sticker de Castol : Motor Oil. Il y en avait pour tout les goûts et même si Aurélie n'avait aucune idée de ce que pouvait bien représenté au moins la moitié des “sticker”, elle aimait bien le concept.

Il ne lui restait plus qu'une tâche avant la fin de la journée et c'était de faire teindre ses racines d'un rose fushia éclatant. Le seul problème étant que toute cette journée de déplacement de meuble, de peinture les bras tendus et lavage de plafond lui avait laissédes nouilles molles à la place des bras. Elle n'arrivait littéralement plus à lever ses bras plus haut que ses épaules et ça allait lui poser un problème, considérant que sa tête se trouvait littéralement... Au dessus de ses épaules.

Elle avait bien essayer de trouver une solution en attachant ses bras avec des barreaux de métals qui constituait une partie de son lit/futon/divan, mais ça mère ne lui avaient pas envoyer de lit et elle s'était retrouvée contrainte d'utiliser celui fournit par l'école. Donc pas de barre de métal, pas de futon inconfortable qu'elle aimait bien et surtout, plus de couvre lit avec des têtes de mort qu'elle s'était achetée juste avant de partir. Il ne lui restait plus qu'une solution et c'était d'aller demander de l'aide.

Beurk pensa-t-elle à l'idée de devoir aller montrer cette tête à quelqu'un qu'elle allait cotoyer pendant quelques années. Beurk à l'idée de devoir aller... Socialiser. Et surtout, beurk à l'idée d'avoir besoin d'aide.

C'est ainsi qu'elle prit son courage à deux nouilles (lire : Bras), elle sortit de sa chambre et alla cogné à la porte de sa voisine. Elle avait sa boite de teinture dans les bras. Sans réponse. Oh joie, Oh bonheur. Elle se réjoissa quelques secondes avant de réaliser que cela n'allait pas régler son problème de cheveux. Elle repartie donc, en soupirant et alla cogner à la porte de son autre voisine. Malheureusement pour elle, elle entendit du bruit voulant dire que la chambre était bien occupée.

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MessageJeu 23 Aoû - 11:23
L’entrevue parent prof avait été très bref, mes parents avaient surtout autre chose à faire que gérer une formalité aussi infime. Certe il s’agissait de ma sécurité, mais mes parents prenaient généralement de l’écart face à ce genre de situation. D’abord les attaques n’avaient eu qu’un impact minime sur ma formation, et puis je n’avais pas encore été visée personnellement. Sans doute que mon père, confiant dans ce qu’il crée et forme, avait entièrement confiance en ma capacité à réagir, mais il ne le dirais pas, parce que c’est à moi de déchiffrer si oui ou non sa confiance m’est acquise, tout comme son affection. Le magnat était suffisamment orgueilleux pour proposer de recruter lui même des héros pour renforcer la sécurité encore plus. Si mon père parlait affaire, cela ne pouvait dire qu’une chose, il était intéressé. Au final, les professeurs étaient surement partit avec des maux de tête incroyables et l’idée que si les autres réunion se passaient comme cela, ce la pourrait bien durer des jours.

J’avais fais mes adieux rapidement, mon père était occupé à scruter l'étiqueteuse(Seul antique objet possédé par mon père) lui sortir le court de ses actions diverses, ma mère patientait un verre d’alcool à la main qu’il ait fini pour tenter de me faire un frère ou une sœur, lubie qui dernièrement lui avait pris en constatant que bah, je m’en sortait pas trop mal moi même, autant reproduire ce qui marche.

J’avais configuré ma chambre dans le dortoir avant de me prélasser paresseusement sur mon nouveau lit, réfléchissant à la suite des événements et à ce que la seconde A devrait sans doute affronter ensuite. Est ce qu’à force de perdre régulièrement ils allaient se rabattre sur une classe ou une école plus basse? Même si la classification des classes n’est pas tout à fait ultime quand à la qualité de ses élèves, restait que toujours cibler la même l’améliore. Nous étions toujours pratiquement sans expérience, et ce n’est pas les stages qui remplaceront une vraie expérience de terrain. J’avais confiance en mes capacités, mais… Les autres, et puis la situation peut être vraiment angoissante, je peux pas savoir à l’avance si je pourrais faire quoi que ce soit, et ca, ca me terrifie.

C’est pour cela qu’il faut que je devienne plus forte, et ça passe pas le contrôle que je peux exercer sur mon alter. Les exercices pratiques enseigné pendant le camp d’été, à savoir m’efforcer de contrôler plus que ma limite actuelle pour augmenter la longueur de l’innervation et sa rapidité m’avaient paru simple à mettre en place. Je me posais néanmoins toujours la question, et si quelqu’un arrivait à m'empêcher de me servir de mes muscles de tissus, comment je ferais? Je connaissais sans doute déjà la réponse à cette question mais n’avait pas tellement envie de l’entendre, bien qu’il faille que je la pose à l’un de mes professeurs pour être sûre.

“TOC”

Le son vient de la porte, j’esquissais un “Hmmm” d’étirement avant de regarder la porte, c’est loin… Ma peau se délogea, enfin, celle en satin, le drap qui me bordait se déplaça comme un serpent pour ouvrir la porte. Je dû tendre le bras hors de la mezzanine pour avoir la longueur suffisante, mais le déclic et la sensation de bois sur ma main de tissus m’indiqua le succès. La personne qui venait de toquer devait constater mon absence à la porte, aussi je m’imaginais la vue qu’ils devaient avoir de ma chambre.

Dans l’obscurité actuelle, ma chambre devait avoir l’air lugubre. La plupart de mes possessions affichées étaient sombres en ce moment. Pas que je n’aime pas les couleurs vives, mais c’était plus ou moins le thème que j’avais choisi par rapport à la fonction de repos de l’internat. Pas besoin de se sentir agressé par des lumières flashantes à peine rentrée de l’école. Nan, de visible, dans le noir avec comme seule lumière celle du couloir, sans doute que l’on pourrait voir des fantômes dans le fond de la pièces, des choses transparentes qui gesticulent et un oeil rouge luisant dans le coin à gauche. Pas besoin de faire fuir mes invités, après tout je n’aurais pas de succès auprès de mes camarades si je leurs fait peur.

Je me servais donc du drap en satin encore une fois pour allumer la lumière tout en fermant les yeux. Le plafonnier était plus bas que la mezzanine que j’avais aménagée, un long voile de tissus, comme un hamac mais plus rigide, faisait une plateforme bleutée sombre, comme un second plafond pour une moitié de pièce. Je ramenais ma couverture légère aux motifs de feux d’artifices sur une nuit étoilée en serpentant vers ma cachette et laissais le temps à mon ou mes hôtes de scruter tout ce qu’ils voulaient voir en dessous.

Les murs étaient tapissés de violet, prolongeant le spectre de couleur allant du bleu de mon perchoir au tapis aux poils noirs et longs occupant tout l’espace au sol. Les fantômes en pleine lumière n’étaient que différentes compositions de garde robe. Toutes plus fabuleuses les unes que les autres, elles se déhanchent suspendues devant la fenêtre fermée, soufflées à intervalles réguliers par la climatisation. Dans le coin à droite pour eux se trouvait un bureau, à gauche dans l’autre extrémité était installé un établis muni d’une machine à coudre en veille, une petite lubie personnelle, mon passe-temps. Sans doute qu’aujourd’hui cela avait l’air en ordre et propre, mais sous peu le lieu regorgera de culottes, de bas suspendus et souvents solitaires, parce que j’aurais sans doute pas envie de perdre mon temps à ranger. La visite était donc terminée dans ma tête, il fallait que je me présente en chair et en os. Je m’emmitouflais dans le drap de satin et glissais doucement au sol après avoir été au bord de ma tanière aérienne.

Mes cheveux tombaient en cascade autour de moi, moins retenus que le drap qui lui resta sur place sans que je ne le maintienne avec les mains. Celui-ci s’enroulait comme une serviette de bain légèrement transparente autour de moi, raffermant sa prise. Je relevais la tête et apercevais une fille de ma classe, pas un garçon donc. Alter, manipulation du champ magnétique, Laframboise Aurélie, alias Astralia. J’esquissais un sourire, pour une fois que je n’avais pas à aller vers les gens, j’appréciais. Néanmoins son expression me laissait perplexe et le fait que je ne sache pas si c’était dû à moi ou à la raison de sa venue me paraissait encore plus perturbant. On finit forcément par connaître tout le monde dans une classe, mais en temps normal les gens auraient suffisamment de mal pour que ce soit facile à retenir, ou tout au contraire l’exclueraient volontairement par soucis d’éviter de la fréquenter. Par soucis de bien être vue, j’avais appris les noms et particularités de tout le monde, ne manquant pas de faire des compliments ou de prodiguer des conseils, mais je doit bien avouer que j’avais évité de me mêler de ses affaires jusqu’à présent. Je repeignais mes cheveux en arrière, histoire de rassembler le blond des mèches roses et vertes et surtout le tout derrière ma vision.

-je peux faire quelque chose pour toi Astralia?

J’avais choisi de l'appeler par son nom d’héroïne, il était plus simple à formuler que son prénom ou son nom étranger après tout.
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MessageSam 25 Aoû - 10:07
Aurélie ne pouvait maintenant plus reculer. Elle venait de cogner à la porte de sa voisine de chambre et déjà, elle pouvait l'entendre ce diriger vers la porte pour l'ouvrir. Enfin, c'était bien ce qu'elle croyait, car elle était sans savoir qu'une surprise l'attendait derrière cette fichu pièce de bois. Un morceau de tissus, voilà ce qui venit de l'ouvrir la porte. Du satin en plus. Non pas que cela changeait quoi que ce soit à la situation un peu étrange qui se déroulait devant elle, mais elle avait toujours perçue ce tissus comme étant “Le tissus des riches”. Cette perception provenait sans doute de son aspect lustré, brillant et incroyablement glissant. C'était dans sa tête, bien entendu. Si un jour quelqu'un lui avait dit qu'elle serait accueilli par un drap, elle aurait sans doute donner un coup sur l'épaule de la personne en riant à en réveiller les morts.

Et pour en rajouter à la situation déjà étonnante, la chambre de sa voisine avait un thème tout droit sortie d'un décors de maison hanté de fête foraine. Un fantôme au fond de la pièce, un oeil rouge qui la fixait et la dévisageait... Un oeil rouge ? Aurélie avait à peine eu le temps de ce demander ce qui pouvait bien avoir l'aspect d'un oeil rouge que la lumière s'alluma et son attention diverga vers les motifs sur le drap qui lui avait ouvert la porte. Des feux d'artifices sur une nuit étoilé. Non seulement elle avait été reçu par du tissus, mais du tissus aux motifs explosifs. La situation l'amusait bien.

Puis elle remarqua le tapis qui recouvrait le plancher à  grandeur de la pièce. Comment avait-elle fait pour avoir le temps d'enménager toute sa chambre et en plus d'y poser du “froufrou” ? (lire : tapis) Elle devait être une déménageuse hors paire avec cet alter, il fallait qu'Aurélie l'invite à son prochain déménagement.

[Wani] - Je peux faire quelque chose pour toi, Astralia ?

Malgré que son hôte venait de lui poser une question, elle ne put s'empêcher de ce contrer sur le tapis de la pièce. Elle ne put s'empêcher, comme à son habitude, de lui délivrer le premier commentaire qui lui venait en tête. Pouvait-elle utiliser sa voix intéreieur une fois de temps en temps ? Avait-elle même cette “auditoire imaginaire” qui permettait au gens normaux de se parler afin de ne pas dire la première ânerie qui lui venait en tête ?

[Aurélie]La madame qui venait faire le ménage chez moi vivait dans une maison orange avec le même tapis. Dit elle en sachant très bien que cela n'intéressait personne. Pas même la naratrice.Elle avait un chat de la même couleur que son tapis d'ailleurs. C'était étrange. Avait-elle rajoutée sans porter attention au fait c'était son commentaire qui était étrange. Et ses cheveux.

Pourquoi la vie ne lui avait pas donner un minimum de tact ? Ce n'était pas la bonne question qu'il fallait ce poser. Pourquoi ses parents ne lui avaient-ils pas enseigner le savoir-vivre ? Toujours blâmer les parents !!!

[Aurélie]Bon matin Wani !

Aurélie savait pertinament que ce n'était plus le matin depuis bien longtemps. Cependant, c'était une genre de signature pour elle. Elle disait TOUJOURS bon matin, peu importe s'il faisait noir ou pas, si c'était le matin ou pas. Ça dérangait toujours un peu les gens, mais ils finnisaient par s'habituer au fil du temps. C'était ce genre de comportement qui faisait d'elle une sorte de paria. Les gens n'étaient juste pas intéressés à l'approcher, car elle détonait dans son attitude et généralement, personne n'aime quelqu'un de trop directe et sans filtre. Après un bout de temps, le dédain laissait place à la non-chanlance. Elle ne souffrait pas tellement de l'exclusion que les gens lui faisaient vivre. Premièrement, parce qu'elle était socialement handicapée et que cela l'arrangait en quelque sorte. Deuxièmement, parce qu'elle n'avait que faire des âmes sensibles incapable de prendre un commentaire.

[Aurélie]J'aurai besoin d'un coup de main pour ma teinture. J'ai les bras qui sont des nouilles après tout ce déménagement et j'arrive plus à me rendre à ma tête.Dit elle en essayant de lever les bras et sans arriver à dépasser ses épaules. Je voulais savoir si tu voudrais bien me donner un coup de main ? Je t'en vaudrais une.

Aurélie ne connaissait pas tellement Wani. Elles avaient débuter les études à UA en même temps et étaient dans la même classe, la 1-C. Elle avait une connaissance de base sur la voisine de chambre. Connaissance que tous ont des autres personnes qui composaient la 1-C. C'est-à-dire, une idée générale de l'alter des autres élèves, leurs noms et prénoms et leur nom de héro. Au delà de ça, ça dépendait des capacités d'observation d'une personne et de son intérêt à en savoir plus sur ses camarades. Ce qui n'était absolument pas le cas d'Aurélie. Elle avait quelques capacités quant-au sens de l'observation, mais manquait l'intérèt afin de s'en servir. Si Aurélie était un meme, elle serait : “No fucks given”

[Aurélie]Au fait, est-ce que tu préfères Wani ou Cloth Diva ? J'ai remarquée que tu m'avais appelée par mon nom de héro et je me demandais si tu avais une préférence.

Aurélie n'avait aucune idée que son nom pouvait être difficile à prononcer, avec son nom d'étrangère. Elle portait le nom de sa mère, bien malgré elle. Elle aurait préférer celui de son père et de loin, mais elle ne savait même pas son vrai nom. Elle l'avait toujours connu sous John Jacksons, mais c'était clairement un faux nom. Du coup, elle portait Laframboise. Essayer de faire dire ça à  quelqu'un qui ne parlait pas français de base. Un spectacle digne d'un épisode de Friends


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MessageSam 25 Aoû - 20:38
Mon tapis magnifique et un truc de femme de ménage, comment comparer quelque chose de relativement cher à une breloque sans doute ancienne, je souriais sans rire. Après cette interlude étrange, elle me souhaitait un bon matin, elle était… déphasée? Je mettais cela sur le compte de la fatigue et répondais la même chose, pas la peine de la froisser en expliquant qu’il n’était pas tôt mais tard, et puis de toute manière il était forcément tôt ailleurs alors pourquoi pas…

Elle levait les bras et je comprenais son soucis, sa chevelure était déjà trop affreuse pour que les prochains cours se passent  sans commentaires sur sa coiffure ratée. Ce n’est pas cela qui l’aiderait à sociabiliser. Je hochais la tête et partais dans le fond de ma chambre pour attraper une robe que j’enfilais rapidement en laissant tomber le satin au sol. Je sortais ensuite la toile à teinture que j’utilisais pour mes tenues, histoire que ma fabuleuse moquette ne se fasse pas salire par des taches rebelles. J’invitais d’un geste de main l’invitée à entrer pour s'asseoir sur le tabouret que je lui présentais puis ouvrait un tiroir pour en sortir une brosse et des peignes, puis le bol à mixture.

-Neon pink c’est ça? Tu ne met pas de pigment fluorescents dans ta chevelure? Ça serait carrément sublime en pleine nuit si tu accordais ça à des vêtements qui font de la lumière. Quoi que ça ne marche vraiment qu'avec la lumière noire.


Je piochais du développeur pour le cas ou il n’y en aurait pas dans son kit et m’activais à préparer son corps tout en lui posant une serviette sur les épaules. Un peu de baume pour empêcher que la teinture parte difficilement de sa peau, je lui faisait dégager ses cheveux le temps de m'appliquer et de faire en sorte que l’attente soit pas trop silencieuse.

-Wani, Cloth Diva, un surnom qu’importe, choisi ce qui te fait plaisir. On va probablement être amenées à travailler ensemble, sans doute à lutter l’une contre l’autre pour nous améliorer, autant que ce soit dans un climat de confiance pas vrai?

Je plaçais une petite pause, le temps d’attraper une mèche de cheveux et de sélectionner la taille de peigne idéale pour les démêler. L’affaire fut menée assez facilement, rien de vraiment récalcitrant et je ne pensais pas avoir fait mal à la blonde. J’enfilais mes propres gants, sentant mon alter s’insinuer discrètement dans le latex, puis je vidais les produits dans mon bol pour mélanger. Cela me donnait directement le sujet de conversation suivant.

-J’ai pas vraiment fait attention aux autres pendant le camp de vacance, tu t’en est sortie avec ton alter? On a tous été très concentré sur notre entrainement, je crois que personne n’a vraiment vu les heures passer, c’était assez intense, mais pas autant que pour certains…

La phrase faisait évidemment allusion à la seconde A et au grabuge qui en découlait. Je regardais mon bol, divisait ses cheveux en plusieurs section et commençais à appliquer le produit. Les gants étaient totalement sous mon contrôle et l’application se faisait donc sans aucun problème, sans doute même plus proprement. Seul inconvénient, je sentais déjà la mixture agresser le tissus de ma peau de latex, déformant un peu ma voix par douleur minime, bien que je s'efforçait de dissimuler ce petit problème.

-C’est un peu frustrant en vrai, le fait qu’ils soient les seuls à avoir de l’expérience réelle… D’un autre côté je ne pense pas que ce soit vraiment enviable de se faire agresser, j’en toucherais peut être un mot aux professeurs, qu’est ce que tu en pense? D’avoir des situations de combats non prévues pour nous permettre de nous adapter à celles-ci? J’y pense peut être trop remarque… T’y pense trop Mitake-Himei...

Avec mon entrée à Yuei, j’avais pu tirer une croix sur ma célébrité. J’avais prévu de fédérer les gens ici aussi, mais j’avais du me mettre à la page et me rendre compte que… C’était le but de tout le monde ici plus ou moins. Je m’en était remise à mon objectif initial, être exemplaire pour mon potentiel frère ou soeur, et faire en sorte que père et mère soient fier de moi, même si c’était déjà le cas.

Je regardais le sommet du crâne de la blonde, parfait, plus qu’à la mettre sous cloche et attendre que ça fixe. Je posais un bonnet avant de passer un linge sur le pourtour histoire d’essuyer la teinture de sa peau. J’enlevais les gants avant de secouer les mains et de souffler dessus. Avec un sourire béat de contentement suite à la brise, j’attrapais mon portable sur l’établis pour démarrer le minuteur. Je partais ensuite récupérer de la lingerie dans ma mezzanine non sans un avertissement bref à Aurélie comme quoi je revenais. A mon retour je la regardais, elle et ses vêtements. Amples, ses peaux étaient sûrement plus choisies pour le confort qu’autre chose. Elle avait une croix en métal. Je lui tendais un produit que j’avais pioché en haut. Même si ce n’était pas encore tout à fait le foutoir dans mes affaires de manière visible, je devais avouer que le rangement était déjà chaotique. Une bouteille d’après shampoing pour teinture, le genre extrêmement chère mais très utile pour les garder en place longtemps sans abimer les cheveux.

-Tiens cadeau.

Sous entendu ne fait pas attention au prix, on s’en fiche. Je m’approchais du minuteur, pas encore…

-Hésite pas à passer me voir si tu a besoin de quoi que ce soit, si tu veux du materiel pour repriser ou coudre y’a ce qu’il faut, fais juste attention à ne pas laisser des trucs se balader un peu partout, je suis déjà assez bordélique comme ça.

Je partais en haut encore une fois pour récupérer de quoi prendre une douche et sécher les cheveux d’Aurélie.
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MessageDim 26 Aoû - 23:17
[Wani] - Neon pink c’est ça? Tu ne met pas de pigment fluorescents dans ta chevelure? Ça serait carrément sublime en pleine nuit si tu accordais ça à des vêtements qui font de la lumière. Quoi que ça ne marche vraiment qu'avec la lumière noire.

Aurélie ne savait pas trop quoi répondre à ça. Premièrement, parce que c'était vraiment une super idée, mais que malheureusement, elle n'avait ce qu'il fallait pour le faire. Deuxièmement, parce que plus ça flash, mieux c'est. Finalement, parce que cela irait vraiment bien avec le masque qu'elle venait de se faire faire afin de protéger son identité lorsqu'elle est dans son rôle de “héro”. Encore fallait-il qu'elle adopte ce rôle un jour. Ce n'était pas encore claire pour elle, ce qu'elle ferait une fois ses cours terminés. Une chose était certaine, elle n'allait pas finir comme simple héro, ça ne l'intéressait pas. Elle voulait aller chercher sa licence, car elle vient avec le droit d'utiliser son Alter à des fins héroïques. Peut-être allait-elle s'ouvrir une agence de héro seulement pour conserver les apparences. Peut-être avait-elle rejoint cette école seulement pour améliorer son contrôle sur son Alter et n'en avait rien à foutre d'utiliser son Alter légalement ou pas. Peut-être allait-elle découvrir une autre voie ? Il était trop tôt pour le savoir.

[Wani Mitake] - Wani, Cloth Diva, un surnom qu’importe, choisi ce qui te fait plaisir. On va probablement être amenées à travailler ensemble, sans doute à lutter l’une contre l’autre pour nous améliorer, autant que ce soit dans un climat de confiance pas vrai?

Elle n'avait jamais vraiment prise le temps de réfléchir à ça. Le climat de confiance était-il vraiment important ? Était-il vraiment nécessaire ?

[Aurélie]C'est toujours mieux qu'un climat de merde où tout le monde s'insulte. En même temps, je suis d'accord avec toi sur un point. Il va falloir lutter l'une contre l'autre. C'est par la compétition et les défis qu'on s'améliore. Hell, c'est la base de l'apparition des nouvelles technologies. Les compagnies se font rivalité et c'est un duel infernal vers l'amélioration et l'innovation qui à créée beaucoup des nouvelles technologies dont ont se sert aujourd'hui.

Elle avait retenu ça d'un discourt de son père sur les effets du capitalisme. Il ne fallait pas s'y méprendre, autant souhait-il la fin du capitalisme, autant savait-il reconnaitre les biens-faits de celui-ci. C'était une part capitale de sa philosophie ; “Tout n'est pas noir ou blanc. Il est important de prendre le temps de bien connaître autant les aspects négatifs que positifs des choses et des idées qui nous entourent. Seulement là, serons-nous prêt à choisir ce qui important d'abattre et ce qui est important de conserver.”

[Aurélie]Oh ! Et je vais t'appeler Blondy dans ce cas-là. Dit elle en souriant

Elle avait cette fâcheuse manie de passer du coq à l'âne en pensant que les gens autour d'elle allait la suivre. Bon, dans cette situation, c'était plutôt simple, mais il n'en restait pas moins un bel exemple de ses prouesses de concentration.

[Wani Mitake] - J’ai pas vraiment fait attention aux autres pendant le camp de vacance, tu t’en est sortie avec ton alter? On a tous été très concentré sur notre entrainement, je crois que personne n’a vraiment vu les heures passer, c’était assez intense, mais pas autant que pour certains…  

[Aurélie]C'est clair, on l'a eu facile si on se compare aux autres dit-elle en fouillant dans l'un des deux sac de bille qu'elle avait d'accrochée à sa ceinture.

[Wani Mitake] - C’est un peu frustrant en vrai, le fait qu’ils soient les seuls à avoir de l’expérience réelle… D’un autre côté je ne pense pas que ce soit vraiment enviable de se faire agresser, j’en toucherais peut être un mot aux professeurs, qu’est ce que tu en pense? D’avoir des situations de combats non prévues pour nous permettre de nous adapter à celles-ci? J’y pense peut être trop remarque… T’y pense trop Mitake-Himei...  

Elle sortie une bille de son sac et la laissa se reposer dans la paume de sa main. C'était une grosse bille de 3.5CM de diamètre. Elle était d'un teint argenté lustré. Aurélie la fit flotter, par le bilais de son alter, jusqu'à la hauteur de ses yeux.

[Aurélie]Avant le camp, j'utilisais des grosses billes de roulement en fer que j'avais piquée à une usine de construction. Voilà sur quoi j'ai travaillée pendant tout le temps d'entraînement. C'est du platine. C'est un peu moins résistant au choc que le fer, mais le platine est trois fois (3x) plus dense que le fer et donc, trois fois (3x) plus lourd. C'est donc trois fois(3x) plus efficace qu'une bille de fer. En gros, si tu te prends cette bille dans la face, ça va faire trois fois (3x) plus mal... Et le point de fusion est aussi plus haut de 200 degré Celsius. Dit-elle en ramenant la bille dans le sac d'où elle provenait.

Aurélie ne donnait peut-être pas cette impression, mais quand on parlait de chimie, physique et de magnétisme, elle était dans son élément. C'était d'ailleurs l'un de ses gros points fort à l'école, mais malheureusement pour elle, ça n'importait vraiment pour le cursus héroïque.

[Aurélie]En gros, j'ai passé le camp au complet à remplacer petit à petit mes billes en fer, par les billes en Platine produite par l'académie. Elle leva les yeux au ciel. Idéalement, il me faudrait des billes en Osmium. C'est l'élément le plus dense qui existe, il est 2 fois (2x) plus dure que le Platine, un tout petit peu plus dense et le point de fusion est supérieur d'à peu près 1200 degré. Mais c'est incroyablement chère.

Et encore une fois, elle sauta du coq à l'âne.

[Aurélie]Oh et je crois que tu as raison. La situation dans laquel ils sont n'est peut-être pas enviable, mais elle incroyablement formatrice. Il y a une grosse différence entre apprendre dans une école ou par des simulations et apprendre en situation réel. Dans la rue, personne ne va retenir ses coups où attendre le coup d'envoie avant de t'exploser ta face. On manque de situation réel où le danger est omniprésent. Oui, ce n'est pas plaisant de se dire qu'on peut se blesser, voir-même mourir, mais si on n'est pas prêt, c'est ce qui va arriver une fois sortie de l'école.

En même temps qu'elle disait cela, Wani lui avait signe comme quoi elle revenait. Étant donné qu'elle restait à porter d'écoute, Aurélie continuait de parler. En revenant, elle lui tendit une bouteille d'après shampoing qu'elle lui offrit en cadeau.

[Aurélie]Sweet ! Merci ! Au début, tu me donnais l'impression d'être une “basic” bitch, avec ton corps parfait, ton argent à  en pisser partout et t'es cheveux blond (aller savoir pourquoi avoir les cheveux blonds étaient un critère) Mais t'es vraiment sympa au final !

On aurait presque pu penser que l'espace d'un instant, elle avait acquis un minimum d'habilités sociales, mais finalement non. Toujours aussi direct, toujours aussi crue, toujours aussi fidèle à elle-même et ses commentaires, inutile, désagréable et franc. Le pire dans tout ça, c'est que cela venait peut-être de jeter un froid et qu'elle allait être pognée avec ça encore un petit moment, car ses cheveux n'étaient pas prêt d'être terminée.

Et pour en rajouter, elle n'avait même pas portée attention à ce que venait de lui dire Wani, car elle venait de se rendre compte de la possible merde dans laquelle elle venait de se mettre. Elle le réalisait son défaut. Elle réalisait que les gens n'aimaient pas entendre tout ce qu'elle pense, mais son impulsivité faisait qu'elle s'en rendait compte après l'avoir dit. Et c'est impossible pour elle de s'excuser, car si elle s'excusait, cela pourrait être vu comme si elle ne pensait pas ce qu'elle venir de dire et le fondement du problème était là. Elle pensait exactement les mots qu'elle disait, mais elle ne les gardaient pas en penser. Elle les disait à voix haute.

[Aurélie]Dit moi, comment tu as fait pour installer cette moquette en si peu de temps ? C'est fou, je ne peux pas arrêter de penser à ça. C'est à peine si j'ai eu le temps de faire les lignes de la peinture sur mon mûr.

Vite ! Vite ! Changer de sujet. C'était une bonne idée, comme ça elle n'accorderait peut-être pas d'importance à la connerie qu'Aurélie venait de dire. En même temps, Aurélie jetta un coup d'oeil au minuteur qui affichait : “15 minutes 42 secondes.” Elle ne put s'empêcher de penser brièvement au nombre 42 et la référence la fit sourire. Sauf que de l'extérieur, elle avait l'air d'une cruche qui souriait pour rien.

Aurélie fit sortir un boitier métallique de l'arrière de sa poche. Il s'agissait d'une petite boite en fer complètement sobre, sur laquelle elle avait gravée avec un couteau l'inscription suivante : “Pulvis et umbra sumus.” signifiant : “Nous ne sommes que poussières et ombres” pour ceux capable de lire le latin. Elle fit flotter la petite boite à la hauteur de ses yeux et leva son index droit qu'elle superposa à 2CM de distance du côté droit de la boite. D'un mouvement, elle déplaça son doigt, comme si elle faisait tourner la page d'un livre, ce qui ouvrit la boite et en révéla son contenu ; des cigarettes. Avec la même main, elle en saisit une.

[Aurélie]Est-ce que ça te dérange ? Dit-elle en attendant la réponse de son hôte.

Aurélie savait que tous n'appréciaient pas qu'on fume à l'intérieur, mais elle se disait que quand la pire réponse qu'elle pouvait avoir allait être un non, alors de ne pas demander revenait à se priver de l'opportunité d'un oui.

[Wani Mitake] - Évite si tu es dans ma chambre, l'odeur pourrait rester dans mes vêtements, les profs pourraient le remarquer et j'ai pas envie de me faire expulser.

Wani n'avait pas tort. Il y avait des règles en place pour les fumeurs et elle les enfreindraient toutes d'un coup si elle venait à allumer sa cigarette. Elle le savait très bien et avait même de la difficulté à se procurer ses cigarettes, mais cela ne lui importait peu. Selon elle, si elle avait envie de se pourrir l'intérieur, c'était son choix. Cependant, elle avait à coeur l'espace des autres et l'importance de respecter ça et n'insistait jamais si on le lui refusait. La preuve, elle n'avait même pas rangée son étui. Il était restée là, devant elle à attendre la décision de son hôte. Aurélie remit la cigarette en place, referme le boitier manuellement et le remit à sa place sans un mot, un regard rien. Elle comprenait et acceptait le refus.

***

Quinze minutes venaient de passer et le portable de Wani indiquait la fin du temps d'attente par un indicateur sonore quelque peu désagréable, mais ils le sont tous. Il était maintenant temps de passer au rincage et pour cela, il fallait prendre la direction la salle de bain commune.

[Aurélie]Si ça ne te dérange pas, j'irai rincer mes cheveux en allant prendre ma douche ?

Clairement, il ne s'agissait pas de quelque chose qui allait déranger sa voisine, puisqu'elle fit valoir elle aussi son désire d'aller se rafraichir dans la douche. Rapidement, Aurélie alla chercher ce dont elle allait avoir besoin dans sa chambre pendant que Wani en fit de même. Elle avait laissée la bouteille de shampoing sur son lit, étant donnée qu'elle n'en n'aurait pas de besoin à ce moment-là. Le seul petit problème provenait du fait qu'elle ne savait pas comment elle allait faire pour ce déshabiller sans tâcher ses vêtements. Par chance, elle portait une camisole et un chandail assez ample. Elle pouvait faire passer le tout de l'autre sens, en moyennant un peu de contorsion et en étirant un peu son chandail, ce qui n'allait pas vraiment lui déranger. Par contre, elle n'avait pas envie de se battre avec ses vêtements dans la salle de bain et elle avait décidée d'enlever le tout dans sa chambre directement et de se couvrir avec sa serviette simplement.

Le fait de devoir passer au-travers de la salle commune ne la dérangeait pas le moins du monde. En effet, l'architecte de cette baraque avait eu la brillante idée de construire deux salles de bains. L'une pour les hommes et l'autre pour les femmes. La seule chose était que l'accès à ceux-ci (et à la buanderie) passait par la salle commune et elle allait devoir traverser les autres étudiants de sa classe et qui allait la voir se dévoiler un peu. L'idée ne la dérangeait pas du tout et si au final cela pouvait bien l'aider à entrer en contact avec d'autres personnes, c'était deux pierres d'un coup.

Les deux filles sortirent presque en même temps. Wani était sortie quelques secondes, voir minutes avant Aurélie, car elle, elle n'avait pas dû se battre avec ses vêtements. Aurélie portait maintenant une serviette foncée et décoloré par de multiple utilisation avec du bleach. C'était en effet la serviette qu'elle utilisait quand elle faisait ses teintures et plutôt que d'en ruiner une à chaque fois, elle réutilisait la même depuis plus d'un an. Elle tenait dans ses mains, son pyjama plié qu'elle allait enfiler en sortant de la douche et par dessus le tout reposait un savon pour le corps acheté dans une pharmacie.

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MessageLun 27 Aoû - 20:29
Je passais une main dans mes cheveux lorsqu’elle parlait de compétition. Je savais que l’on devrait en passer par la mais ce n’était pas ma tasse de thé. Mais bon mère était comme ça aussi, à dire constamment à mon père de ne pas prêter attention à ses concurrents qu’il écrase. Ca ne l'empêche pas d’être bienveillant quand même et j’imagine que je pourrais suivre sa voie de ce côté.

B..Blondy? Elle se moque de moi ou..? J’avais un visage légèrement perplexe, le blond était pas tellement peu commun à Yuei, par conséquent j’avais légèrement peur que son appel soit reçu différemment en public. Ca serait son soucis après tout.

Je regardais la bille flotter, presque tentée de la saisir et écoutait les explications qu’elle me fournissait. Le collège n’est pas tellement l’endroit pour commencer à apprendre le ferromagnétisme, j’imagine qu’elle s’est renseignée pour son alter, un peu comme moi et les tissus. En revanche cela ne m’a pas empêché d’ouvrir mes livres de cours en avance, mais autre chose me titillait.

-Je ne sais pas si tu fais bien de vouloir utiliser des éléments plus lourds en fait. J’imagine que cela doit te fatiguer plus rapidement et de toute manière plus un métal est léger plus tu peut lui appliquer de force magnétique rapidement non? Si c’est le cas un projectile que tu aurait étudié pour la légèreté atteindrait ton objectif plus vite que celui qui est lourd. J’imagine que pour l'entraîner tu dois utiliser des poids ou une dynamo.

J’en venais au shampoing et écoutait son remerciement, une ombre planait sur mon visage l’espace d’un instant pendant que ma conscience criait toute sa colère. Nan mais qui est la bitch, bitch, qui se pointe alors qu’elle est incapable de se faire des amies pour qu’on lui rende UN SERVICE !? Hell mais c’est toi, punk décolorée de rose pauvre comme pas deux et qui se permet de critiquer MA SU-PER-BE moquette à froufrou délicieusement divine au toucher !! Hum, c’est bon je suis calme, je répondais avec un sourire gêné.

-Merci… j’imagine?

le blanc s’installait, et elle décidait de changer de sujet, préférant s’occuper de mon installation. Je décidais de répondre, après tout c’était ma faute, j’imagine, d’être parfaite. Elle s’occupait d’avoir l’air idiote pour pas que je soit tentée de renvoyer la balle en souriant à mon téléphone. Quoi, il était cher aussi et alors?

-J’ai utilisé mon alter pour configurer ma pièce, j’ai une tenue, regarde là-bas (je lui montrais), tu vois la robe avec les filins qui pendent? Je l’ai nommée Hécatonchire, la référence est assez flagrante. La robe a cents bras et ils sont assez long pour faire le tour de ma chambre. Je n’ai eu qu’a l’enfiler et c’était fini en quelques minutes. C’est pour ça que je me reposais, même si au final ce sont pas mes muscles qui travaillent, ca m’épuise assez physiquement de devoir manipuler consciemment autant de bras.

Rien a dire sur la cigarette, ca confirmait mes assomptions, pauvre et préférant utiliser ses ressources pour se suicider qu’en faire quelque chose de productif, punk. C’est sa vie qu’elle met en jeu elle fait ce qu’elle veut tant qu’elle ne m’en fait pas profiter.


---

Elle me rejoignait plus tard dans le couloir, et je me demandais comment elle avait pu enlever sa tenue sans lever les bras ou comment elle comptait s’en sortir sous la douche. Elle n’aurait qu’à parler fort, je serais là. J’avais choisi un jean au pattes amples et une blouse comme vêtements de rechanges. Je m’étais suffisamment reposée pour ne pas avoir envie de dormir après la douche, j’allais donc fatalement travailler sur mes tenues ce soir. L’on arrivait au point d’eau, je laissais ma tenue glisser d’elle même avec mon alter, je me demandais à quoi cette sensation ressemblait pour les autres. Père m’avait dit qu’en en discutant avec mère, pour lui il n’y avait aucune différence entre porter des vêtements ou non, et j’étais plutôt d’accord, mais cela ne semblait pas être le point de vue de mère qui était visiblement plus gênée d’être nue que de porter des vêtements. Selon mon père c’était surtout dû à notre alter commun, les sensations se repercutants que nous soyons nus ou non nous induit en erreur quand il s’agit de pudeur. Evidemment c’est le seul moment ou nous sommes aussi vulnérable que n’importe qui d’autre, mais c’était peu de chose.

Je regardais la plastique d’Aurélie comme pour me demander ce qu’elle en pensait, puis partais dans mon coin pour ouvrir l’eau et commencer à me savonner. Je réfléchissais à la punk et me demandais ou orienter la discussion maintenant.
-Tu compte faire quoi de ton diplôme au final si tu l’obtiens?

La perspective du diplôme fait rayonner pleins de monde, et beaucoups se posent la questions de s'ils doivent ou pas le passer rien que pour le plaisir de faire plus ou moins ce que l’on veut de notre alter. Un talent comme celui d’Aurélie lui assurerait une voie toute tracée en science si elle voulait se ranger, ou une carrière sûre en sauvetage urbain, comme pour l'héroïsme au final. Elle n’avait pas grand chose à craindre des armes à feu ou blanches, ne restait que les alters dont elle pouvait se charger avec le siens ou à l’aide d’outils. Une bonne perspective quel que soit sa décision au final, je me demandais juste quelle était la motivation première pour qu’elle souhaite intégrer une école d'héroïsme, et ensuite viendrait la question:
-D’ailleurs excuse moi d’avance si la question peut être troublante mais, je vois assez bien que tu préfère rester un minimum discrète parce que tu doit être réservée, pourquoi avoir choisi Yuei plutôt qu’une école disons moins… publicitaire? C’est une drôle de façon d’essayer de pas trop se faire voir, ou c’est un mélange, une sorte de compromis entre la solitude et la célébrité?

Un brin de malice s’installait sur mon visage et dans ma voix:
-Oh je sais, tu as craqué sur les pectoraux d’acier du grand All Might et te demande si le reste est aussi Plus Ultra? Hahahaha…

Elle se payait le luxe d’être libérée, pourquoi n’aurais je pas le droit à la même chose, après tout j’étais… comment elle dit déjà? Une fille “sympa”! La fille sympa donc glissait de la douche au bain pour prendre du repos dans le bassin à la température très agréable. J’étais dos à l’entrée et ne me souciais pas de regarder mon interlocutrice, préférant l'imaginer s’en prendre à sa teinture en esquivant ma malice. J’avais lancé de nombreux pavé dans la mare, en étant sûre de ne toucher aucun poisson. Après tout en vrai je pensais déjà avoir les réponses à mes questions, celles que je ne posais pas. J’en revenais à ses capacités…
-Si ton pouvoir marche comme un aimant, est ce que ça veut dire que tu peux polariser des objets à force de les manipuler?
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MessageDim 2 Sep - 15:15
[Wani] - -Tu compte faire quoi de ton diplôme au final si tu l’obtiens?.

Wani venait de poser une bonne question à Aurélie. Qu’allait-elle faire une fois son diplôme obtenu ? Elle ne le savait pas vraiment, mais ça, c’était déjà bien clair. La question qui occupait son esprit, était plutôt si elle devait mentir ou pas. En règle générale, elle était une impulsive à la gâchette facile, mais elle savait tout de même reconnaitre les moments où elle devait au moins considérer l’idée. Jouer franc-jeu alors qu’elle connaissait à peine Wani n’était peut-être pas la meilleure des idées. Elle était franche, pas stupide. Après quelques minutes de réflexion, elle choisit de jouer carte sur table.

[Aurélie]Écoute, c’est la question à 100$. Le diplôme n’est pas vraiment mon objectif. Je n’ai absolument aucune idée de ce que j’aimerai faire après. Je pourrais même ne pas l’obtenir et cela ne me ferait pas un pli. S’il n’en tenait qu’à moi, j’irai faire les beaux-arts en France.

[Wani] - D’ailleurs excuse moi d’avance si la question peut être troublante mais, je vois assez bien que tu préfère rester un minimum discrète parce que tu doit être réservée, pourquoi avoir choisi Yuei plutôt qu’une école disons moins… publicitaire? C’est une drôle de façon d’essayer de pas trop se faire voir, ou c’est un mélange, une sorte de compromis entre la solitude et la célébrité? Oh je sais, tu as craqué sur les pectoraux d’acier du grand All Might et te demande si le reste est aussi Plus Ultra? Hahahaha…

Aurélie avait profitée du court moment que lui conférait Wani en parlant afin de passer sa tête sous l’eau. De longues traces roses suivaient les courbes de ses seins et de son corps. Rapidement, le sol avait pris une couleur de gomme-ballounne. Elle espérait ne pas tâcher le sol avec sa teinture, mais elle était quand même de qualité et Wani avait fait un très bon travail d’application.

[Aurélie]Pour être complètement franche, il n’est pas mon genre. Et si je suis ici, c’est uniquement à cause de mon père. Elle soupira. Pour te faire une histoire courte, ma famille est spéciale. Ma mère est une sans alter qui s’est mise à détester tous ceux en ayant un, y compris sa propre fille. Non pas qu’elle avait déjà eu un élan maternel de toute façon. Quand mon alter à fait son apparition, l’écart entre elle et moi s’est creusée. Mon père était la seule personne ayant vraiment pris le temps de m’aider à comprendre ce qui m’arrivait et surtout à comprendre ce qui m’arrivait. Par contre, il a disparu et avec sa disparition, ce n’était pas ma mère qui allait me donner le moindre coup de main. Avant de disparaitre, il me parlait d’une école qu’il avait fréquentée étant plus jeune et de l’impact que cette école avait eu sur lui et le développement de son alter. Je te laisse deviner l’école en question. Donc me voilà, en train d’essayer de suivre ses traces en espérant améliorer mon contrôle sur mon alter et afin de peut-être un jour le retrouver. C’est naïf comme objectif, mais bon.

Bon, elle aurait vraiment pu faire mieux comme histoire courte, mais c’était pas si simple à expliquer avec moins de mot. Elle en venait à se demander si Wani avait suivi son histoire où pas. Elle se demandait même si ça l’intéressait où elle ne faisait pas que meubler la conversation.
Elle empoignai la poigner de la douche et coupa l’eau. Elle prit quelques secondes de pause afin de laisser ses cheveux dégouter le plus possible, puis elle allait rejoindre Wani au bain.

[Aurélie]J’aurai vraiment pu faire plus court comme histoire. Dit-elle en ricannant. J’espère ne pas t’avoir trop ennuyer avec mon histoire

En règle générale, elle n’était pas vraiment du genre à profiter d’un bain chaud. La chaleur de l’eau avait vite faire de réchauffer les matériaux qui composait ses piercing au niveau de ses seins et la sensation n’était vraiment pas des plus agréables. Ça ne durait toujours que quelques instants, mais c’était assez pour que d’elle-même elle ne s’en serve pas.

[Wani] - -Si ton pouvoir marche comme un aimant, est ce que ça veut dire que tu peux polariser des objets à force de les manipuler?

Elle examina une mèche de ses cheveux avant de répondre. Non pas que cela l’avançait à quoi que ce soit, il n’y avait que ses repousses qui avait été teint, mais elle avait cette petite manie qui faisait surface une fois de temps en temps.

[Aurélie]Non, ce n’est pas vraiment ça. Mon alter n’a vraiment rien à voir avec la polarisation ou le magnétisme. Si c’était le cas, ce serait beaucoup plus épuisant pour moi de soulever des choses, car il faudrait que je joue avec plusieurs polarités, en alternance, en même temps. Vois-ça plus comme une forme de télékinésie, mais se limitant aux objets ferromagnétique. La majeur différence provient surtout du fait que la télékinésie fait bouger des objets solides par la pensée, alors que dans mon cas, que l’objet soit liquide, solide ou en suspension dans l’air, je peux le contrôler. Je t’avouerais ne pas trop savoir à quoi ça me servirait, car pour que quelque chose de ferromagnétique soit sous forme liquide, il faudrait qu’il soit vraiment très chaud et l’utilisation serait mortelle et je ne veux vraiment pas de ça.
Elle se rappelait soudainement d’un commentaire que lui avait fait Wani un peu plus tôt. Elle avait la tête dans les nuages à ce moment-là et avait complètement oubliée de lui répondre. Ou plutôt, elle avait remise sa réponse à plus tard.

[Aurélie]Concernant ta question sur le poids de mes billes. Il ne faut pas vraiment voir ça comme : Plus ça va vite, mieux c’est. C’est plutôt l’inverse. Oui, les billes que j’ai présentement sont vraiment plus lourde et donc moins forte, mais plutôt que de voir ça comme : ‘’Faire trois fois plus mal’’, il faut voir ça plutôt comme : ‘’Faire le même niveau de dégât, mais trois fois moins vite’’. C’est beaucoup moins risqué, j’ai beaucoup plus de contrôle sur mes billes de cette façon et surtout. Cela me permet de travailler sur le poids des objets que je peux manipuler. Mon alter fonctionne un peu comme un muscle, je suis beaucoup plus gagnante à travailler sur le poid plutôt que sur la vitesse. Elle leva les yeux au plafond Enfin, oui et non. C’est plus compliqué ça, mais sa résume bien la choses.

Elle expira un ‘HUM’’. Elle se demandait si toutes ses questions provenaient d’un désir de la connaître où d’un désir de connaître les points faibles de l’alter de cette jeune  punk. Après quelques secondes à fixer le plafond, elle sourit et chassa cette pensée d’une claque mentale. Après réflexion, ça ne lui importait peu. Elle finirait, de toute façon, par se rendre compte des points faibles de son alter par elle-même. Et son objectif n’étant pas nécessairement d’obtenir la License, elle ne représentait pas un grand danger pour les élèves plus compétitif.

[Aurélie]Bon, assez parler de moi ! C’est ton tour. J’ai trois questions. Premièrement, qu’est-ce que toi tu veux faire avec ta license ? Qu’elle spécialité vises-tu, genre arrêter les vilans, secourir les gens, ect et finalement, le plus important, est-ce que tu veux te faire tatouer ?

Allez savoir pourquoi la question la plus importante était si elle voulait se faire tatouer. L’idée lui trottait dans la tête depuis quelques temps, mais elle ne pourrait pas s’en faire faire un avant au moins 4 ans. Sa mère ne lui donnerait jamais l’autorisation pour ça. Cependant, elle aimait bien penser qu’un jour, elle pourrait avoir l’occasion de mortaliser l’œuvre d’une artiste sur sa propre peau et peut-être même, de mortaliser une de ses œuvres sur une autre personne. Cette question n’était pas une invitation à aller se faire tatouer, juste une simple curiosité.
PS : Désolé du temps de réponse, j'étais persuadée que je l'avais postée en même temps que celui de groupe. Il semblerait que non.

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MessageMer 5 Sep - 0:01
Je notais la moindre information dans un coin de ma tête, dans le cas rare où le sujet reviendrais et où cela serait pertinent de ressortir les dossiers. Pas de musclor pour mademoiselle, le père est un modèle mais la mère c’est ambiguë, ah…
-Un objectif, même naïf reste un objectif, et si ta résolution ta permis d’arriver jusque là, c’est que c’est quelque chose qui te motive à t'impliquer.

Peut être relativement plus puissant que ma propre résolution, mais cela ne voulait rien dire au final, les expériences ne sont pas les mêmes. Impossible de manquer ses piercings, je n’étais pas contre l’idée, mais connaissant mon alter, pourquoi torturer une enveloppe que je ne peux pas repriser par la suite? Je notifiais les métaux en fusion d’un petit rire gêné ponctué d’un:
-Et j’imagine que travailler avec des substances nocives comme le gallium ou le vif-argent serait bien trop dangereux en plus de pas être particulièrement maniable, héhé…

Elle retournait la lame contre moi pour un interrogatoire en trois points? Trois? C’est tout? Enfin j’imagine que de sa part ca vaut au moins un prix nobel en communication appliquées. J’étudiais les questions en m’accoudant au bord du bain commun, prenant une tête faussement perdue. Est ce qu’elle essayait de faire passer deux questions pour trois? Vraiment!? Hum…
-Je me suis inscrite à Yuei pour me jeter dans la gueule du loup. Je trouvais la vie que je menais trop facile, alors je me suis dit que me confronter à quelque chose de plus intense allumerais peut être une étincelle d’excitation dans mon existence.

Et d’une... En vrai cet objectif était plus naïf que le siens maintenant que j'y repensait, néanmoins je pense que c'est pas ma résolution qui ma menée jusque là ou j'en suis..
-Je ne sais pas ce que je ferais après, sans doute parce que toutes les portes me seront probablement ouvertes et que les choix c'est pas mon fort, tout dépendra de ce que je vis pendant mes études.

Et de deux… Je souriais d’un air légèrement gênée pour la troisième..
-J’ai… déjà été tatouée plusieurs fois.

Je me levais, aucun tatouage n’étaient visibles, tout simplement parce que je ne faisait pas référence à cette peau. Nan, pas grand monde était au courant au final que je ressentais la douleur de mes peaux d’apparats, et que l’un des hobbies de mon père en matière d’éducation est de renforcer mon alter, gravant le cuir et le liant par suture pendant que je portais mes vêtements avant de me demander de rompre les points volontairement. Cela fait toujours mal, mais cela me permet de mieux supporter la douleur à venir.
-Et bien sur je pense que je vais continuer à en faire.

Et de trois… Et maintenant? Peut être un petit éclaircissement sur les tatouages s’impose…
-Ce n’est normalement pas un secret, mon alter innerve les tissus en contact avec moi, c’est comme cela que j’en prend le contrôle.

Je commençais à rougir et à avoir l’air vraiment embarrassée parce que je savais où on allait en venir au final.
-C’est pour cela que chaque vêtement que je revêt est pour moi juste une seconde, une troisième peau et ainsi de suite. Je ressens tout ce que le tissus pourrait ressentir si c’était moi, la douleur, les caresses, tout. Pour la question du tatouage, évidement je prenais cela en compte dans ma réponse, parce que... Parce que cette capacité m'a été transmise par mon père, et il implique que je ressente les choses différemment, vu que pour nous, aucun vêtement ne nous protège vraiment visuellement. Et donc, à cause de ça j’ai… j’ai l’impression d’être nue en permanence.

On peut dire que le sujet trois est couvert, je me demande quelle sera sa réaction, mais pour l’instant ce qui comptait c’était de m’éloigner de l'embarras. Je sortais du bain, partant à grandes enjambées vers les douches pour me rincer.
-En vrai, je pense que tu es la première personne à qui j’en parle à part mon père. Lui pense que ce n’est pas une bonne idée que je le dise trop souvent, surtout si des garçons sont présent. Selon lui ils pourraient essayer d’en profiter, pour eux grosse différence tactile si ils touchent tes fesses ou celles-ci derrière un pantalon et une culotte. Pour moi chaque couche superposée à mon corps ne masque aucune sensation. Bien sur c’est différent quand c’est un tissus qui se trouve loin de moi mais qui y est relié, mais cela reste perturbant quand il s’agit pas de douleur. Je suppose que ton alter possède une sensation liée aussi. Quand tu manipule quelque chose, tu dois sentir quand l’objet ne peut plus avancer parce qu’il faut que tu fasse plus d’effort pour le faire progresser n’est ce pas?

je secouais la tête en fermant la douche et me levait pour passer une serviette sur mes épaules avant de me rasseoir sans prêter attention à mes cheveux qui goutaient. Je réfléchissais à son attirail habituel en cours héroïques pour me faire une idée d’optimisation, de commentaire à faire sur son équipement. Après quelques secondes je riais intérieurement en l’imaginant faire tourner des bolas aux masses ferrées. En vrai, c’était sans doute un moyen de pallier au manque de diversité dans les actions mais ce serait sans doute barbant pour elle de discuter travail encore une fois. Hmmm… Fufufu, c’est l’heure de retourner l’épée inquisitrice encore une fois!
-All might n’est donc pas ton genre, c’est à dire? C’est son air enjoué, son âge, son physique qui te déplait ou y’a-t-il autre chose? Il y’a d’autres choses que tu aime, les animaux, les arts visuels, la musique, la couture peut être?

La serviette était liée à mon système et se levait pour sécher mes cheveux sans que mes bras n’interviennent. Salve numéro deux de questions en approche!
-La question qui tue, pourquoi rose? Tu pense que tu serais plus à l’aise avec une équipe de garçons, de filles? C’est quoi tes cours préférés du coup? J’ai pas particulièrement fait attention mais… Tu es bonne en sport? C’est quoi la matière ou tu galère le plus du coup? Et les profs, ta un avis sur les profs?

STOP! J’pense que ca va commencer à faire un petit tas sinon.
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MessageMer 5 Sep - 20:02
Wani lui avait parlée de substance toxique métallique. Aurélie avait bien réfléchit à la question par le passée et s’il était effectivement possible pour elle de s’en servir, ce n’était pas quelque chose qu’elle voulait. Elle accordait beaucoup d’importance à la vie des gens, même les vilains et l’utilisation de tels substances comportaient beaucoup de risque autant pour elle, qui devrait s’exposer aux substances, mais aussi au vilain qui en subirait les effets toxiques et les civils qui pourraient être prit entre deux-deux et qui deviendrait alors des dommages collatéraux et ça, c’était inacceptable. Wani survola les raisons l’ayant amenée sur le chemin du cursus héroïque. Si ses raisons avait un côté naïf et qui trahissait beaucoup ses origines de fille de riche, il n’en restait pas moins qu’il s’agissait de ses raisons à elle et qu’elle en faisait bien ce qu’elle voulait.

Puis, Wani dit l’une des choses les plus surprenantes pour Astralia. Elle se leva, découvrant son corps nue, découvert et sans la moindre trace d’encre. Par contre, elle disait qu’elle était tatouée. Était-elle folle? À rien n’y comprendre. Aurélie releva un sourcil et adopta un non-verbale interrogateur. Sans doute Wani s’en était-elle rendue-compte ou peut-être même pas du tout et elle voulait seulement expliquer son Alter à Aurélie, mais c’est ce qu’elle fit. Il fallait avouer qu’elle était perplexe au début, qui ne le serait pas, mais plus elle expliquait les détails de ses sensations et du fonctionnement de ses ‘’peaux’’ comme elle les appels, moins elle comprenait ce qu’elle voulait quand elle disait qu’elle s’était fait tatouée.

[Aurélie]J’arrive à comprendre ce que tu veux dire, quand tu parles des sensations que tu ressens lorsque tu portes du tissus, mais je ne vois pas le lien avec les tatouages ? Est-ce que c’est parce qu’ils ont des motifs, comme ton feu d’artifice sur fond de nuit ? dit-elle en portant sa main droite à son menton Mais oui, je te conseil de ne pas en parler avec les garçons, c’est des plans pour qu’ils en profitent avec leurs esprits pervers et dérangés. Pour ce qui est de mon Alter, ce n’est pas encore très clair pour moi. Je compare souvent ça à un muscle, car c’est l’image qui s’en rapproche le plus, mais pas vraiment en même temps. Je n’ai pas de sensation aussi pousser que toi par contre, bien loin de là.[/color]

Wani impressionnait de plus en plus Aurélie. Peu de personne avait réussi à maintenir un contact aussi long avec l’aspirante-je-ne-sais-pas-trop-quoi. Généralement, ses interactions se limitaient au strict minimum et se terminaient bien trop souvent par son interlocuteur qui partait en colère d’un commentaire déplacé de la jeune. Pas Wani. Non, elle restait et semblait sincèrement intéressée par Aurélie et ça avait le mérite de déstabiliser  notre punk national. Lorsqu’elle aborda le sujet d’All Might, on entrait dans quelque chose de beaucoup plus gênant pour Aurélie. Elle devait sans doute être devenue soudainement rouge, mais elle pourrait facilement blâmer la température de la pièce et du bain. Elle essaya un détournement d’attention.

[Aurélie]Woah dit-elle en éclatant de rire devant la montagne de questions qu’elle venait de recevoir Pas si vite, tu vas me perdre. Je veux bien répondre à toutes tes questions, mais seulement si tu y réponds toi aussi. Pas question que je sois la seule à me dévoiler.

Wani esquissa un signe de tête signifiant qu’elle acceptait la condition d’Aurélie. L’idée derrière sa demande provenait surtout du fait qu’elle ne voulait pas toujours avoir à répéter ‘’Pis toi ?’’ Après toutes ses réponses. Elle était intéressée par ce qu’avait à dire Wani, bien entendu, mais elle restait fondamentalement socialement paresseuse. Cependant, ça tentative de détournement était tombé dans l’eau, car Wani la relança sur le sujet d’All Might. Franchement, là où elle aurait normalement fait preuve d’un manque de tact incroyable, elle ne pouvait pas se résoudre à le nommer ses raisons à sa voisine de chambre. Tiens, c’était nouveau ça. Aucun problème à dire les quatre vérités de tout le monde, mais quand on touchait un sujet sensible, là par contre, elle en avait de la retenue.

Aurélie ne savait absolument pas quoi dire. Enfin, elle savait pourquoi All Might ne l’intéressait pas ; parce qu’Aurélie était lesbienne et donc pas intéressée par les hommes, mais elle trouvait cela particulièrement difficile d’avouer ça à Wani. Premièrement, car elle ne la connaissait pas depuis bien longtemps et ne savait donc pas comment elle allait prendre la nouvelle. Deuxièmement (et le plus important), parce que Wani se tenait là, à côté d’elle, complètement nue, les seins à l’air et la serviette sur la tête. Comment prendrait-elle la nouvelle dans de telle circonstance ?

[Aurélie]Pour All Might, c’est compliqué. Il a l’air bien gentil et tout ça, mais il a un je-ne-sais quoi qui ne le rend pas super intéressant.

Elle espérait que Wani lâche le morceau, mais elle se doutait bien que cette réponse vague n’allait que la satisfaire que temporairement. Elle commençait à saisir tranquillement comment son interlocutrice fonctionnait et elle essayait de se donner un peu de temps, en espérant être dans une situation où la nouvelle serait peut-être moins gênante à recevoir ou si un miracle allait la sortir de cette situation. Elle enchérit sur sa réponse,  sans vraiment laisser le temps à Wani de revenir sur ce qu’elle venait de dire.

[Aurélie]Et pour répondre à tes autres questions. J’aime les pierres précieuses, pas seulement celles qui sont métalliques hein. La musique punk des états-unis. Je n’ai jamais fait de couture, donc je ne sais pas si j’aime ça. Pour ce qui est des arts, c’est assez clair, c’est ma passion et si je pouvais vivre de ça, je le ferais. Par contre, j’ai bien vu avec ma mère que ce n’était pas possible. Autrement, j’aime bien le longboard et la pluie. Et toi ?
Et merde ! Elle s’était jurée de ne pas finir une phrase par : Et toi ?.

[Aurélie]Pour le rose, c’est une bonne question. J’ai bien essayée d’autres couleurs, mais je les aime pas autant. C’est juste comme ça. Je serais surement plus alaise avec une équipe de fille. Les garçons ont tendance à vouloir tout tourner en compétition et ils ont tendance à prendre tout ce que je dis comme si je les provoquais dans une compétition de qui a le plus gros pénis. Et clairement, ce n’est pas moi et cette attitude m’énerve. Pour les sports, je me débrouille. Je suis pas une championne, mais je ne suis clairement pas choisit en dernier. Dit-elle en ricanant La matière que je galérais le plus était les cours de langue Japonaise. C’est ma troisième langue, donc ce n’est vraiment pas un automatisme pour moi. Je parle Français et Anglais aussi. Ma mère étant française et mon père Américain. Et pour les profs, je n’ai pas vraiment d’avis pour l’instant. Ça va, ce n’est pas avec eux que j’ai le plus de problème.

Elle prit un petit sourire narquois.

[Aurélie]Bon, c’est à mon tour de te bombarder. Ton écrivain préféré ? Tes parents, ils font quoi dans la vie ? Est-ce que tu aimes quelqu’un ou est-ce que tu as un intérêt pour quelqu’un ? Tu as déjà fait l’amour ? T’aime manger quoi ? Si tu pouvais changer une chose sur toi, ça serait quoi ? Ton héro préférée ? Tu penses quoi de la ligue des vilains ? Tu as envie que je te fasse un tatouage un jour ? Pourquoi ton tapis est aussi gros ? Ta plus grande phobie ?

Aurélie avait balancée des questions très personnelles et un peu déplacées en plein milieu de questions complètements banaux. C’était totalement volontaire et son objectif était de détourner l’attention sur sa foutu question concernant All Might.



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MessageJeu 6 Sep - 0:02
-Ahem…

Un petit sourire gêné s'affichait sur mon visage en voyant l'incompréhension de mon interlocutrice. Je réfléchissais à comment lui expliquer le rapport avec le tatouage et mon alter. Je finissais choisir par la simplicité, j'attrapais un bout de peau de ma poitrine et tournait légèrement, juste assez pour qu’elle puisse voir et s’imaginer ma douleur.
-De manière logique, quand ton corps subit un stress physique tu éprouve de la douleur si celui-ci se trouve dans une région innervée.

Je faisais en sorte que la serviette se tende droite devant mon épaule gauche et la forçait à s’enrouler sur elle même pour en évacuer l’eau de mes cheveux préalablement séchés avant de tapoter ma joue d’un index démonstratif.
-Quand mon alter influe sur un vêtement ou n'importe quel tissus, des nerfs sont créés dans les fibres, donc tout les stress que l'étoffe subit m’est directement transmis comme un stimulus.

Une larme coulait le long de mon visage, prouvant mes dires malgré mon sourire.
-Quand je te parlais de tatouage, j’entendais que pendant que je portais certains vêtements en cuir ou du synthétique, j’ai fait l’expérience de lui faire subir des injections de pigments colorés pour renforcer ma résistance à ce genre de traitements. Pour moi le tissus deviens ma peau, donc le tatouage qu’il subit est techniquement le miens non?

Mon contrôle s’achevait et la serviette tombait, inerte, sur mon bras accueillant. La douleur s'éclipsa rapidement pendant qu’elle paniquait aux questions posées, c’est donc ça son point faible au final? Un je-ne-sais-quoi, okay. Les arts, une passion après le père à chercher, un plan pour le long terme peut être, hum… Et moi? C’est vrai qu’elle m’avait enjointe à répondre à mes propres questions et que j’avais acquiescé, après tout c’est la base de ne pas poser de question auxquelles tu ne répondrais pas toi même.
-All might est… qui au juste? Il joue son personnage chaque fois qu’il est sur les ondes, je n’ai aucune idée de ce qu’il est au fond. Mon alter me prend beaucoup de temps, et la couture c’est un peu imposée à moi, tant parce que c’est pratique avec mon talent, mais aussi parce que j’ai l’occasion d’essayer d’autres corps… Comment dire? C’est un peu comme si je pouvais changer de bras et essayer celui d’autres? Un peu comme une prothèse en fait… Un jour un bras, un autre une jambe de lapin ou une patte d’alligator… Avec les matières j’ai des sensations différentes, et je peux les combiner, les départager, tenter des expériences, enfin, tu vois ce que je veux dire? Du reste, évidement je dessine, sinon les tenues de ma garde robe seraient probablement monstrueuses ou mal produites. La musique m’aide surtout à me détendre, donc rien de trop puissant et pas trop de basses, j’aimerais apprendre un peu à en faire autrement qu’avec ma voix. Aussi je me demande si on aura un jour un cours sur les thèmes de héros, ce serait bien qu’on puisse faire nos propres intro musicales. Après tout ça fait partie de l’identité d’un héro, comme pour le nom ou le costume.

Je posais ma tête sur une de mes paumes en croisant les jambes.
-Hum, c’était quoi l’autre question? Ah oui! Le rose n’est du coup qu’une des couleurs que j’utilise donc je saute cette question. Ensuite, je dirais peu importe pour l’équipe, j’aime pas tellement faire de choix et je n’ai pas vraiment de problème avec l’un ou l’autre. Le sport est essentiel en cours comme pour le reste, mes parents auraient été mort de honte d’avoir une fille qui rate une chose, j’ai toujours plus de problème en utilisant que mon corps cela dit. La matière ou j’ai le plus de mal, sans doute la chimie, principalement parce que même en portant des protections je ne suis absolument pas en sécurité.

Le glaive se retournait, lâchant des bombes qui détonnaient après l’écho des miennes. Mon écrivain préféré..? Heu, wow? Je suis pas vraiment une grande lectrice en fait.
-Lao-Tseu? J’ai lu qu’un écrit de lui, ça m’a suffisamment donné à réfléchir pour le reste de ma vie je pense… Mon père est un patron et propriétaire de société, ma mère est une de ses principales actionnaires et rentière de par sa famille. Elle a su déceler en lui le futur chef d’entreprise florissante, elle s’est mariée à lui avant que son projet n’arrive à maturité et a donc plus que doublé sa mise de départ. De fil en aiguille il a écrasé tous ses concurrents, plus ou moins, et ils ont tout les deux fini par décider de faire un réceptacle de tout ce qu’ils représentaient en terme de talents. Moi, et bientôt, un petit frère ou une petite soeur.

Sexe? Je, hum, wow, heu, quoi!? Hum… Okay soyons ouverte à toutes les questions.. Je levais un doigt.
-Un garçon inexpérimenté pour ma première fois. C’était vraiment pas ce à quoi je m’attendait et… Tu compte la masturbation aussi? Parce que…

Je tendais un bras avant de lâcher la serviette toujours humide qui s’écrasa mollement sur le sol avec un bruit visqueux.
-Avec mon alter.. j’ai pas pu m'empêcher de…

Je ne finissais pas ma phrase et pas besoin de lui faire un dessin. Pour ce qui était du “manger”, je lui répondait qu’ayant un appétit d’oiseau, je n’avais pas vraiment de préférence en terme de nourriture, mais que je préférais le sucré.
-Oh j’ai oublié la question sur l’amour! J’ai… personne. J’ai eu des contacts avec des garçons et des filles, mais rien qui m’ait captivé assez pour ça. Pas le bon, la bonne j’imagine…

Mon visage s’attristait légèrement avant que mes yeux ne défilent de gauche à droite pour repasser les questions dans ma tête.
-Héro, hum… Pixie-bob, son alter est vraiment intéressant malgré le côté Pussycats. La ligue des super-vilains est mal organisée je pense, même si ils arrivent à tuer All-might, ça n’en fera qu’un martyr et soulèvera encore plus d’ennemis pour eux et on sait que le symbole de paix qu’est All-might restera une idée intuable en soi. Nan plutôt que de s’en prendre à lui si j’étais eux je sauterais sur l’occasion pour terroriser la population, partout ou il n’y a pas de protection. Montrer que les héros ne sont pas tout puissants, que tout le monde a besoin de pouvoir se défendre individuellement. Cela reste hypothétique comme plan, mais cela me parait plus simple à mettre en oeuvre et plus efficace. Après sans doute que je ne suis qu’une ado aspirante à devenir héroïne et que je n’y comprends rien…

Je jetais un oeil à la serviette.
-Bien sur, si tu veux t’entrainer sur du cuir avant de t’en prendre à la peau d’un malheureux avec le risque de lui laisser une marque indélébile, je saurais te dire si tu t’y prend bien ou si tu fais n'importe quoi. Mon tapis est fait pour stimuler ma voute plantaire. Et pour finir, ma plus grande phobie……

Aie, est ce que j’ai vraiment peur de quelque chose, vraiment? L’eau, les insectes, les trucs visqueux, les serpents, les…
-Je sais pas, j’ai jamais été terrifiée, je peux pas encore dire que j’ai une phobie.

Je triturais la serviette du bout des orteils. J’ai tout dit, à toi.
-En vérité, cela aurait été bien qu’on ait eu ce genre de conversations avec la classe entière. Enfin! Pas pour le s… Se… Sexe.. Mais tu comprend ce que je veux dire non?

Je me penchais pour attraper le linge humide et me levais pour partir chercher mes vêtements, j'imaginais qu’elle allait suivre le mouvement. Sous vêtements, jean, blouse, j’étais fin prête pour passer une nuit sur ma machine ou à dessiner un patron de plus pour une nouvelle composition. Je glissais une pièce dans un distributeur pour en sortir une bouteille de lait que je tombais d’une traite.
-Ca t'embête si je te demande de répondre à tes propres questions?
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