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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 Tolérance à la UA (ft. Wilson Larroque)

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MessageSam 11 Aoû - 17:22
Tolérance à la UAft. Wilson Larroque


"Heu... Vous ne devriez pas dormir ici monsieur... Vous êtes à la UA..
-Hein?"

Mayuta ouvrit un œil, c'était suffisant pour voir l'étudiant timide qui se dressait devant lui avec son uniforme bien repassé. D'autres passaient à côté de lui sans faire attention ou lui jetant de sales regards, le genre que Mayuta n'appréciant pas trop au réveil. Mais il n'avait pas le courage de s'énerver, puis celui qui l'avait réveillé semblait... Sympathique?

"T'inquiète gamin, va en cour apprendre à être un "héros"j'dérange personne"

Il avait refermé les yeux et avait bien-sur bien appuyé sur les guillemets. Le gamin n'avait même répondu et était parti rejoindre ses petits camarade dans la coure de l'école, derrière la porte contre laquelle il était appuyé. Qu'est ce qu'il faisait là? Bonne question, il répondrait à la cuite sévère habituellement, mais pour une fois il n'avait fait que traîner sans but après avoir but qu'une ou deux binouzes. Surement la flemme de rentrer, puis de toute façon où pouvait-il rentrer? Le trottoirs des bas-quartier était tout aussi confortable que la devanture de cette académie. Pour sa réputation, Mayuta s'attendait à plus propre.

"Hey le clochard, tu t'crois où à dormir devant l'académie?!
-Laisse-le, tu vois bien qu'il doit pas avoir toute sa tête pour dormir sur un trottoir !
Bon les mioches, vous allez arrêter de chier plus haut que votre cul, aller sagement en cour et arrêter de me pêter le burnes avant que je m'énerve et que sa tête finisse dans ton cul. "

Est-ce vraiment utile de préciser que ce n'était pas une bonne idée de venir prendre de haut un Mayuta au réveil. Malgré leur bagou, une simple menace agrémenté d'une référence suffirent à faire fuir les deux qu'il n'avait même pas prit la peine d'observer, non sans quelques insultes à son égard. Mais bon, là tout ce qu'il voulait c'était finir sa nuit.

"Monsieur, je vous demanderais de vous éloigner pour l'image de UA...
-Bon, là les élèves de UA vous commencez à ma les casser sévère,je te conseil de me laisser pioncer en paix ou j'vais..."

Il s'était relevé violemment vers la source de la voix et, malgré le fait qu'il soit bien plus grand que son interlocuteur, c'est son âge qui le coupa dans sa phrase. Il était évident que ce n'était plus un élève qui voulait le faire dégager, mais un prof.

"Nous avons reçu plusieurs peinte de quelqu'un d’agressif qui prenait le mur de l'académie pour son dortoir. je devines que c'est vous, je vous demanderais pour l'intégrité de l'académie de bien vouloir partir avant que l'on vous arrête.
-Tsss... Il se frotta les yeux et s'étira, pas encore réveillé, avant de toiser celui qui n’hésitait pas à lever la tête pour le fixer dans les yeux. Tu veux m'arrêter pour quoi? Parce que je dors sur un endroit publique? Parce que je correspond pas à vos petits standards? Je fais tache dans le décors c'est ça?
- Nous avons une image à respecter et...
- La voilà! La fameuse "image" de la UA! Une image propre, toute niaise qui est censé représenter l'héroïsme? Et dégager quelqu'un qui n'a aucun toit c'est héroïque ça? Y a vraiment des gens qui pensent devenir un héros en suivant vos codes à la cons?!"

Clairement, face à un prof de l'académie devant cette dernière, c'était pas la meilleure idée de rentrer dans le lard, mais la voix grave de Mayuta portait et un petit attroupement commençait à se rassembler autour du scandale qu'il organisait. Était-ce volontaire ou la situation lui échappait-il totalement? Compliqué à savoir, en tout cas il s'était levé du pied gauche et comptait bien le faire comprendre.



Vilain Solitaire
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MessageDim 12 Aoû - 15:12
Wilson était de sortie. Certains diront qu'un professeur qui n'est pas dans son établissement durant les heures de cour "Ce n'est pas normal !" et d'autres, plus jeune, se demanderont "Qu'est ce qu'un professeur fait en dehors de son établissement?".

Alors premièrement, on dit bonjour. Et Secondement, le lycée dans lequel Larroque exerce avait été abîmé durant une rixe opposant les héros et les vilains. L'établissement était donc en réparation. Quand au fait qu'un professeur est en dehors de son établissement je vous laisse réfléchir. Vous avez quatre heures.

Donc Larroque traînait dans la rue tranquillement avec son pull gris et son pantalon de la même couleur. Il avait décider d'aller voir les alentours de L'U.A , malgré son aversion envers tout ce qu'elle représente, qui possède des bâtiments magnifiques et des alentours tout aussi beau.
Il aurait put chercher, dans les quartiers sombre de la ville, des compagnons vilains pour braquer des banques ou voler quelque choses de précieux mais malgré son manque de fond actuelle il ne voulait pas le faire. Il voulait juste profiter de sa vie. Il voulait oublier l'action et l'absurde, même s'il ne se plaignait pas quand il était plongé dedans.

C'est en arrivant vers l'U.A qu'il vit une personne dormant à coté de l'entré. On voyait qu'il était éveillé et qu'il ne faisait qu'une petite sieste. Larroque continuait son chemin, en regardant les grands bâtiment de l'école , quand il vit du coin de l’œil qu'un étudiant lui parla. Ce dernier dit surement quelque choses comme "Oh la la monsieur il faut pas dormir ici". Il ne s'en préoccupa pas plus. Cela ne le concernait pas.

Il continua sa balade quand il vit deux élève lui parler. Ils lui dirent surement quelque choses comme "Ouais vraiment tu vas pas bien pour dormir ici". Toutefois les deux élèves s'enfuirent presque après la réponse de l'individu somnolent. Il est fort le bonhomme. se dit Larroque

Mais une dernière menace arriva sur le dormeur Et Larroque put réellement entendre la conversation ce coup-ci.

"Monsieur, je vous demanderais de vous éloigner pour l'image de UA...
-Bon, là les élèves de UA vous commencez à ma les casser sévère,je te conseil de me laisser pioncer en paix ou j'vais..."

C'était presque marrant. Mais sa le fut rapidement moins.

"Nous avons reçu plusieurs peinte de quelqu'un d’agressif qui prenait le mur de l'académie pour son dortoir. je devines que c'est vous, je vous demanderais pour l'intégrité de l'académie de bien vouloir partir avant que l'on vous arrête.
-Tsss...

Le dormeur restait indolent malgré les menaces du professeur. C'est vrai qu'il ne faisait pas très peur. Larroque put aisément deviner que les plaintes pour comportement agressif de ce monsieur était au nombre de deux.

Tu veux m'arrêter pour quoi? Parce que je dors sur un endroit publique? Parce que je correspond pas à vos petits standards? Je fais tache dans le décors c'est ça?
- Nous avons une image à respecter et...
- La voilà! La fameuse "image" de la UA! Une image propre, toute niaise qui est censé représenter l'héroïsme? Et dégager quelqu'un qui n'a aucun toit c'est héroïque ça? Y a vraiment des gens qui pensent devenir un héros en suivant vos codes à la cons?!"

Malgré la violence du dormeur, qui semblait levé du pied gauche, Larroque éprouva une profonde sympathie envers cet étranger qui ne fléchissait pas devant l'hypocrisie. Il décida donc, naturellement, de lui venir en aide. Larroque eut une idée aussi fulgurante que mauvaise que bonne. Il s'approcha rapidement avant que les hostilités de ne reprennent.

-Messieurs, Je n'ai pu m’empêcher d'écouter votre conversation. Et, à moins que je ne me trompe, virer une pauvre personne qui ne cherche qu'à dormir devant l'U.A est pire pour l'image de cet dernière que d'avoir une personne qui dort devant. Imaginons que je sois journaliste. Je dis bien imaginons. Si vous le virez je pourrais écrire que l'U.A n'aime pas le mélange social, ou d'autres choses encore pire. Alors que si vous le laissez tranquille vous montrerez votre compréhension. Ce pauvre c'est énervé contre-vous. Mais avez-vous cherchez pourquoi ? Peut être est il victime de quelque mauvais sort qui rend son destin compliqué.
-Oui mais il y a eut des plaintes.
-Qu'est ce qui me dit que vous ne mentez pas. Que vous n'utilisez pas votre alibi de défenseur de l'éducation pour faire disparaître les vérités qui sont désagréables, cela vous rend encore plus coupable.

Larroque avait été incisif et précis. Il était calme. Il attendait.
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MessageDim 12 Aoû - 19:15
Tolérance à la UAft. Wilson Larroque


C'était assez ironique, mais malgré son caractère et son apparence menaçante, Mayuta paraissait toujours sympathique dans sa désinvolture. Des ennemis il s'en était fait, mais quand c'est pour gueuler contre le système héroïque il savait se trouver des partenaires et ce de tout les côtés! Des vengeurs comme lui aux élèves de la U.A comme ce Shinji, les gens aimaient bien cet archétype d'électron libre qu'il incarnait.

"Messieurs, Je n'ai pu m’empêcher d'écouter votre conversation. Et, à moins que je ne me trompe, virer une pauvre personne qui ne cherche qu'à dormir devant l'U.A est pire pour l'image de cet dernière que d'avoir une personne qui dort devant. Imaginons que je sois journaliste. Je dis bien imaginons. Si vous le virez je pourrais écrire que l'U.A n'aime pas le mélange social, ou d'autres choses encore pire. Alors que si vous le laissez tranquille vous montrerez votre compréhension. Ce pauvre c'est énervé contre-vous. Mais avez-vous cherchez pourquoi ? Peut être est il victime de quelque mauvais sort qui rend son destin compliqué.
-Héhé, là il a pas tord!
-Oui mais il y a eut des plaintes.
-Qu'est ce qui me dit que vous ne mentez pas. Que vous n'utilisez pas votre alibi de défenseur de l'éducation pour faire disparaître les vérités qui sont désagréables, cela vous rend encore plus coupable.
-Et est-ce que ce serait vraiment étonnant de leur part?"

Sa dernière remarque était tourné vers le civil qui prenait sa défense. Le calme de ses propos contrastait avec les remarque de Mayuta qui elles étaient pleines de provocation. Depuis que la foule était rassemblée, que le regard du publique était tourné vers eux, le prof semblait perdre son calme, Mayuta était même sur d'avoir vu une goutte de sueur perler à la mention du mot "journaliste".

"S'il vous plait messieurs, tout ça est un énorme malentendu. Comprenez-moi nous tenons à la sécurité de nos étudiants et certains furent inquiétés de la présence d'un potentiel...
Un potentiel quoi? Un potentiel "vilain? C'est qu'on partirait sur un délit de faciès en plus?
-Vous vous méprenez ce n'est pas ce que je voulait dire. Deux de nos étudiants nous ont rapporté des mena...
-Ouais j'vois, vous devez parler des deux cons qui m'ont réveillé en me traitant de clochard! Mais ça doit être une tradition chez vous, naître avec un énorme balais dans le cul qui vous empêche de voir plus bas! "

Pas besoin de le cacher, Mayuta était réveillé maintenant et pouvait juste partir tranquillement se prendre un petit-dej'. Mais voir la U.A paniqué était trop plaisant, surtout si on lui donnait un public! Il prit une pause, se reculant un peu pour s'allumer une cigarette.

"Vous devriez peut-être vous remettre en question, vous voyez même des civils comme lui défende les ordures que vous ignorez."

Il avait grommelé cette dernière phrase en soufflant sa fumée, observant la réaction des gens face à tout ça, certains le regardait de travers, mais on pouvait voir dans la foule des portable tournés vers eux. C'est ce qu'on doit appelé le futur, chaque événements qui sort du lot attire les objectifs de smartphone. Un hashtag et c'est parti.



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MessageLun 13 Aoû - 9:17
Je pense que les problèmes m'aime beaucoup. Pourquoi je dis ça ? Car je comptais m'échapper gentiment après avoir "menacer" ce gentil professeur. Mais l'arrivé, complètement imprévu, de gens derrière nous, a détruit mon plan. Je ne veux pas être enregistré comme agitateur.
Toujours garder son anonymat et frapper là ou on peut. Le public préfère les hommes sans visages, ils ont tendance à les idéaliser. Pourquoi est ce qu'on aime autant "V" dans "V pour vendetta" ? Parce qu’on ne sait pas qui sait et on ne peut pas trouvé son vrai visage en faisant deux clics sur internet.

Tout cela pour dire que maintenant s'échapper c'est foutu et qu'il va falloir composer avec ce qu'on a. Pour l'instant tourné le dos à le foule et mettre un capuche peu aider.

Bonne nouvelle toutefois le dormeur c'est réveillé et est hyper-actif. Il disait des choses quand il parlait mais le professeur n'entendait rien. Il réfléchissait beaucoup trop pour l'entendre. Mais il avait compris une choses. Le dormeur était avec lui et le professeur était submergé par la foule, le dormeur, et le professeur qui aime se faire passer pour un journaliste.

"S'il vous plait messieurs, tout ça est un énorme malentendu. Comprenez-moi nous tenons à la sécurité de nos étudiants et certains furent inquiétés de la présence d'un potentiel...
Un potentiel quoi? Un potentiel "vilain? C'est qu'on partirait sur un délit de faciès en plus?
-Vous vous méprenez ce n'est pas ce que je voulait dire. Deux de nos étudiants nous ont rapporté des mena...
-Ouais j'vois, vous devez parler des deux cons qui m'ont réveillé en me traitant de clochard! Mais ça doit être une tradition chez vous, naître avec un énorme balais dans le cul qui vous empêche de voir plus bas! "

Bon rebaptiser le dormeur en le type hyper-violent était maintenant acceptable mais il n'avait pas tort. Le professeur parlait trop lentement et n'osait pas finir ses phrases. Ces mots et sa gestuelle était soumise aux sous-entendu. Tout dans sa posture trahissait une incompréhension, mêler à un début de colère. La colère se comprenait mais l'incompréhension devait puiser ses sources dans le présence d'un journaliste et de l'arrivé de la foule. Mais il y pensait. Maintenant il y a une dernière carte à jouer. C'est quitte ou double. Si le professeur s'énerve la foule sera peut être trop occuper pour le photographier.

"Vous devriez peut-être vous remettre en question, vous voyez même des civils comme lui défende les ordures que vous ignorez."

Vas-y continue le type hyper-violent. Attire toute l'attention avec le professeur qu'on m'oublie définitivement. Allez les dernières paroles du journaliste. Calme-toi. Tu es le meilleur

-Je ne puis m’empêcher de continuer l'écoute de la conversation et vous me dites, je cite "deux élèves ont portés plainte" alors je ne dis pas que vous faites mal votre travail mais peut être faut-il regarder les antécédents des élèves avant d'embêter les gens. Donc si je comprend tout vous vous êtes fait manipuler par les élèves pour qu'il se venge d'une personne qui leur est inconnu. Même si je vous retire de l'équation tout ce qu'il ce passe est très grave monsieur. Certains élèves de l'U.A ne respectent pas les différence social, et utilisent le mécanisme éducationnelle pour leur petit jeu. Et si je veux vous rajouter des charges je pense que le monsieur avait raison en disant que vous sous-entendiez que c'était un vilain. Il faut revoir votre gestuelle.

Larroque avait encore taper fort. Comme quoi sa à ses avantages d'être un vilain. Il n'avait pas sourit. Il s'était montré calme et incisif. La moindre défaillance fournit une opportunité. Si l'ennemi tombe sous ses coups ce sera la faute de l'ennemi.
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MessageMar 21 Aoû - 19:00
Tolérance à la UAft. Wilson Larroque


Face à ce duo, il n’avait plus les mots. Ils donnaient l’impression de suivre l’archétype du flic calme et le flic sanguin. Cet archétype qu’ils adoptent en interrogatoire quand un criminel est trop malin pour se faire berner par les « flic gentil/flic méchant ». Pas besoin de préciser qui était le sanguin, les décibels le prouvaient assez simplement.

" Je ne puis m’empêcher de continuer l'écoute de la conversation et vous me dites, je cite "deux élèves ont portés plainte" alors je ne dis pas que vous faites mal votre travail mais peut-être faut-il regarder les antécédents des élèves avant d'embêter les gens. Donc si je comprends tout vous vous êtes fait manipuler par les élèves pour qu'il se venge d'une personne qui leur est inconnu. Même si je vous retire de l'équation tout ce qu'il se passe est très grave monsieur. Certains élèves de l'U.A ne respectent pas les différences sociales, et utilisent le mécanisme éducationnel pour leur petit jeu. Et si je veux vous rajouter des charges je pense que le monsieur avait raison en disant que vous sous-entendiez que c'était un vilain. Il faut revoir votre gestuelle.
-J’pense que maintenant, vous avez plus trop l’choix. Avouez que votre « usine à héros » est bien défaillante.
-Et bien..."
Alors que le professeur tentait de répondre quoique ce soit, et il était évident de par ses bafouillements que c’était peine perdue, un claquement résonna dans la foule, la dispersant un brin. Avec autant de monde rassemblé devant l’entrée de l’académie, il était étonnant qu’aucun héros n’ait fourré son nez là -dedans. Pas de chance pour Mayuta, celle-là il l’avait déjà… Croisé ?

" Circulez ! Circulez !
-Hum… Ça m’dit un truc ça… "

Tous les regards se tournèrent vers l’héroïne qui tendait ses doigts en l’air. Le professeur semblait rassuré par sa présence, Mayuta lui commençait à faire percevoir un sourire en coin.

"Héhé, je sens qu’on va avoir un peu d’action… Tu suis ?
-Hey ! C’est vous le criminel du bar ! "

Elle changea instantanément de comportement, devenant plus agressive. Pointant les deux hommes de ses doigts, elle s’approchait prudemment des deux hommes. Si le civil qui se tenait derrière Mayuta lui était inconnu, elle avait pu tâter des capacités du vengeur. Mayuta lui se tenait les main dans les poches, clope au bec la fixant.

"Hey vous tous ! Vous devriez vous écarter, vous aussi Mr Balais dans l’derche ! Tsss… Même pas capable de faire leur boulot comportement, ça se la joue chienne de garde mais ça vaut que dalle.
-Au moindre mouvement je n’hésiterais pas à claquer une onde assez puissante pour vous encastrer dans le mur de l’académie, rendez-vous gentiment et il n’y aura aucun blessé. "

Obnubilée par la possibilité d’arrêter celui qui lui avait filé entre les mains, l’héroïne sembla oubliée le public. La salade de phalange que lui avait distribué Mayuta l’avait tant vexée que ça ? Dans ses yeux, on croirait même à une vengeance personnelle. Dans l’esprit du vengeur, la situation était tout autrement, foncer dans le tas était loin d’être la meilleure des idées, surtout avec ce civil derrière lui qui se retrouverait obligatoirement dans la même merde que lui. Qui plus est, ses prochaines ondes sonores attireraient obligatoirement d’autres héros… Quelqu’un de logique se rendrait peut-être, Mayuta lui préféra se multiplier.

"Héhéhé… T’inquiète, je ne compte pas bouger…
-Mais nous oui !
-Mais nous oui ! "

Il souffla sa fumée alors que deux clone apparurent devant lui, fonçant vers l’héroïne et la foule avant d’exploser dans un immense nuage de fumée. Avant de s’occuper de lui, elle va devoir s’occuper de la panique !



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MessageJeu 23 Aoû - 15:03
Au moment ou le professeur allait répondre, et surement s'enfoncer encore plus, une héroïne arriva pour remettre de l'ordre et dégager la foule. Une occasion à prendre pour s'enfuir opéré une retraite stratégique.

Circulez ! Circulez !
-Hum… Ça m’dit un truc ça…

Cet situation disait peut être quelque choses à monsieur sanguin mais cela ne disait rien à Larroque qui ne voulait que fuir sans prendre son reste... Mais il avait tout de même envie de savoir ce qu'y allait ce passer.

Héhé, je sens qu’on va avoir un peu d’action… Tu suis ?
Oh non...
-Hey ! C’est vous le criminel du bar !

La fuite n'est plus à envisagé. Elle est a appliqué !
Monsieur sanguin semblait ne pas aimer les autorités, c'était évident, mais Larroque n'avait pas pensé un instant qu'il avait attaqué une héroïne. Elle s'approchait en les pointant du doigts. Il aurait surement fait une remarque sarcastique s'il n'était pas en civil... Il n'en a pas fait n'est-ce pas ?

-Ce n'est pas gentil de pointé les gens du doigts ainsi. Je rajoute impolitesse au chef d'accusation.

Sanguin était très calme, il fumait encore sa cigarette, les mains dans les poches. Il était très concentré. Larroque restait derrière-lui, mais il commençait tout de même à partir doucement sans que personne ne remarque.

Hey vous tous ! Vous devriez vous écarter, vous aussi Mr Balais dans l’derche ! Tsss… Même pas capable de faire leur boulot correctement, ça se la joue chienne de garde mais ça vaut que dalle.
Plus il parlait plus il énervait les autres mais, Larroque, se reconnaissait dans ces mots sans pouvoir les partager pleinement. Il était un peu lâche de ne pas l'aider, mais autant resté lâche jusqu'au bout et l'aider un autres jour. S'ils ne passaient pas les prochains jour en cellule.

-Au moindre mouvement je n’hésiterais pas à claquer une onde assez puissante pour vous encastrer dans le mur de l’académie, rendez-vous gentiment et il n’y aura aucun blessé.

Elle risquait de blesser les quelques civiles encore sur place, et lui, si elle faisait cela. Elle était complètement inconsciente et très énervé après ce monsieur. De plus Larroque ne comprenait pas complètement son alter, car il ne l'avait jamais vu. Lui dire ne l'aurait que plus énervé. Alors Larroque attendit la réponse de sanguin.

Héhéhé… T’inquiète, je ne compte pas bouger…
-Mais nous oui !
-Mais nous oui !


Il s'était multiplié ! Et ces doubles courait vers l’héroïne avant d'exploser dans un nuage de fumé.

Il cria Un génie ! Avant de rajouter, beaucoup plus bas J'espére qu'on se reverra.

Maintenant plus qu'a rejoindre le mouvement de foule, et prévenir les derniers sur les lieux pour avoir bonne conscience.
Mesdames et messieurs. Prenez mon exemple et fuyez, car les chances d'êtres blessé sont très grandes. Croyez en mon expérience !

Sur ces mots Larroque s'enfuit très rapidement sans demander son reste et sans se retourné. Une belle aventure qui aurait put duré un peux plus longtemps sans l’héroïne.

Mais qui était sanguin ? Un vilain ou un vengeur ? Ou peut-être juste une personne un peux énervé. Il le saura un jour. Peut-être.
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MessageDim 2 Sep - 17:56
Tolérance à la UAft. Wilson Larroque


Il y avait pas à dire, la présence de Mayuta avait foutu un sacré bordel. Il restait sur place à fumer sa cigarette calmement alors que ses créations se suivaient. Dés qu'un explosait, un autre était crée pour courir dans le sens inverse, faisant flotter un épais brouillard constant. L'héroïne avait beau essayer de dégager la vue avec ses claquements, elle ne pouvait prendre le risque de toucher les quelques civils qui restaient encore. Son coup de nerf était-il du bluff? Parmi ces derniers civils, Mayuta aperçue l'homme qui l'avait aidé à, indirectement, provoqué ce spectacle.  

" Bon, j'commence à avoir la dalle... "

Tête baissée, les mains dans les poches, il se fit discret parmi ses copies explosifs. Il ne restaient presque plus personne dans ce brouillard, seulement l'héroïne. Même ce fonctionnaire qui lui avait prit la tête avait préféré fuir dans son école adorée, quelle preuve de courage. Encore quelques uns le temps de fuir et la pauvre femme allait se retrouver seule lorsque toute cette fumée disparaîtra. Mayuta ne put s'empêcher de ricaner à l'idée que la scène soit filmé, ça ferait mal à sa réputation. S'éloignant le plus rapidement de la foule, il continuait à faire apparaître ses fumigènes à retardement, ces dernières provoquant son adversaire pour l'occuper.

" Va vraiment falloir qu'elle me lâche celle-là... Alors... Burger ou kebab?..."

Disparaissant à un croisements de rues, il jeta son mégots derrière lui et fit vite le premier choix. Il rejoignit parmi les passants un fast-food pas cher, après tout c'était pas la qualité qu'il cherchait. Au loin, on pouvait entendre les cris de l'héroïne furieuse de découvrir la disparition de sa proie.

"Met moi deux triple-cheese, deux frite et une bière s'te-plait cgef!"

Sans attendre de réponse, il s'installa au fond de la salle, gardant en vue la vitrine du restaurant. Enfin tranquille, il s'étira sur la banquette rouge en attendant sa commande qui ne tarda pas. Croquant à pleine dans dans son burger, il surveillait la rue, reconnaissant certains témoins de son altercation parmi les passants. Mais aucun signe de l'héroïne, il avait largement le temps de finir son repas avant qu'elle arrive jusqu'ici. Les frittes disparaissaient par poignée dans sa gorge mélangé à cette bière à bas prix, dans ce restaurant miteux où les normes d'hygiène n'étaient surement pas respectées et qui en plus passait de la musique commerciale que Mayuta détestait. Un repas parfait dans ce genre de situation!

"Haaaaa... Bah ça fait pas d'mal! Merci chef!"

Jetant l'argent sur le comptoir sans même récupérer la monnaie, il sortie le ventre plein. Aucun signe de l'héroïne, tout semblait être redevenu calme dans les environs. Il prit une grande inspiration, soufflant en sortant une cigarette, il était enfin sûr d'être tranquille.

"Bon, va quand falloir se la jouer discret..."

La tête légèrement baissée, les main dans les poches, il avança droit devant lui pour se diriger vers les bas-quartiers. Personne viendrait le faire chier là-bas. Mais comme à chaque fois, il ne fit pas attention à ceux qui l'entouraient. Surtout ceux devant comme l'homme qu'il percuta à un croisement.

"Hey tu peux pas faire ga... Hey c'est pas toi le mec de tout à l'heure?!"



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MessageSam 15 Sep - 18:09
Sauvé !

Larroque était parti des lieux de l'affrontement sans se retourner, et en courant le plus vite possible...
Mais maintenant il avait faim ! Il pris donc un repas dans un petit restaurant aux prix tout à fait abordable , à la nourriture délicieuse et au service rapide. Malheureusement la musique d'ambiance, comme dans de nombreux restaurants, était nullissime. Nous ne parlerons pas du papier peint qui donnait des envies de suicide à Larroque.

Après avoir mangé un délicieux plat de Udon, Larroque repart le ventre plein est l'esprit léger.
Enfin, l'esprit léger. Larroque avait toujours des problèmes d'argent, mais là, sur l'instant il était content. Plus qu'à continuer de profiter de cette belle journée.

Mais c'est en regardant le ciel et les nuages, et non ce qui l'entourait que Larroque percuta quelqu'un.

"Hey tu peux pas faire ga... Hey c'est pas toi le mec de tout à l'heure?!"

Mais c'était sanguin ?! Le monde est très petit, mais rencontrez ce type deux fois le même jour par hasard avait quelques choses d'amusant.

"Oui, c'est moi. Je me demandais encore si cette charmante dame vous avez encastré dans un mur. Il faut croire que non !
Dit-il, d'un air enjoué. Il avait faillit être encastré dans le mur à cause de lui, mais ça avait été drôlement amusant. Pourquoi se plaindre ?

Votre démonstration de force était très impressionnante. Je suis triste de ne pas avoir put vous aider plus que je ne l'ai fait...
Mais j'oublie la politesse. Je m’appelle Wilson Larroque et je suis professeur. Mais vous, qui êtes vous ? Sans vouloir être indiscret !
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MessageSam 29 Sep - 20:52
Tolérance à la UAft. Wilson Larroque


"Oui, c'est moi. Je me demandais encore si cette charmante dame vous avez encastré dans un mur. Il faut croire que non !
-Haha! C'est pas aujourd'hui qu'elle me choppera avec ses p'tits doigts!"

C'était évident, y avait tout un monde entre les deux personnalité. Que ce soit dans la façon de se tenir ou celle de parler, c'étaient de réels opposé. Rigolant en pensant à l'héroïne qui devait criser de sa nouvelle disparition, il continuait tout de même à vérifier les alentours. Du peu qu'il en avait vu elle était plutôt butée.

"Votre démonstration de force était très impressionnante. Je suis triste de ne pas avoir put vous aider plus que je ne l'ai fait...
Mais j'oublie la politesse. Je m’appelle Wilson Larroque et je suis professeur. Mais vous, qui êtes vous ? Sans vouloir être indiscret !

-Disons que c'est une question d'habtude. Les mecs comme eux aime souvent montrer aux mecs comme moi qu'ils se sentent supérieur. Mais franchement avoir un prof avec moi, c'était vraiment marrant à voir."

Il prit une pause, tirant sur sa cigarette. Alors qu'il se dressaient en plein milieu du trottoirs, les gens préféraient l'éviter que lui demander de se pousser, le regardant de travers. Qu'est ce qu'il pouvait lui répondre, qu'ils ne faisait que traîner en tabassant quelques raclures aux passages?

"Moi c'est Mayuta, y a pas grands choses à savoir de plus à vrai dire..."

Il se stoppa dans sa phrase en tournant la tête derrière le professeur. Un groupe de policiers semblait faire reculer les passants pour inspecter les lieux. Mayuta regarda derrière lui pour trouver la même chose accompagné de son admiratrice numéro une. Il fallait qu'ils profitent des derniers passants pour se fondre dans la masse et vite. Il tira le professeur dans le sens inverse, baissant la tête en accélérant le pas:

"Te retourne pas et avance. Il ratissent les lieux mais j'crois pas qu'ils nous ont vu, on a qu'à faire comme si rien ne s'était passé."

Il tire une taffe, parcourant les passants à grandes enjambés alors que certains commençaient à s'arrêter pour voir ce qu'il se passait derrière.

"Tu disais que t'étais prof, t'es un prof d'école standard ou un prof à la UA ?"

Il tentait de faire la conversation, mais leur camouflage ne dura pas longtemps.

"Vous là-bas! Arrêtez-vous!
-Tsss... C'est le moment de courir..."

C'était un simple policier, ils pouvaient les prendre de vitesse avant que l'info reviennent à leur chef. Toujours traînant son nouveau camarade de fuite, il se mit à foncer vers le premier carrefour devant eux.

"Continue tout droit, j'vais les semer."

A ces mots, il tourna à droite, laissant sa place aux côtés de Wilson à un clone pendant qu'un autre allait à gauche. Le plan basique, il perdait ses poursuivants en gardant le contact avec le prof. Un plan parfait pour la situation, mais c'était sans compter les nombreux passants qui pouvaient rentrer en contact avec ses leurres. Alors que le groupe de policiers suivi de l'héroïne s'engagèrent dans le carrefour. Le clone parti tout seul éclata d'un coup dans un nuage de fumée, surement un passant que Mayuta n'avait pas vu. Alors que la circulation était jusqu'à la très calme, c'est pile ce moment qu'avait choisi un camionneur pour passer à une vitesse un peu trop élevé. Surpris par l'explosion noire et le manque de vision, le camion commença à zigzaguer, le conducteur perdant le contrôle de son véhicule.

On continue, tout ce bordel va bien les occuper et..."

Le clone cessa de parler, comme s'il venait de voir quelque chose. Mais c'était l'original qui fut stoppé dans sa course. Le camion fou que son explosion avait engendré fonçait droit vers étudiant qui traversait la route, des écouteurs dans les oreilles. Un uniforme de UA, il en avait déjà trop vu aujourd'hui... Il piqua un sprint vers lui, plongeant sur l'étudiant qui ne comprit pas ce qui lui arrivait.

"Le vrai est là-bas! Le lâchez pas!"

Alors que Mayuta aidait le jeune à se relever de manière plutôt brusque, plusieurs policier l'encerclèrent pendant que d'autre allèrent s'occuper du conducteur qui avait semble-t-il retrouvé le contrôle de son véhicule.

"Tsss... Okay on se calme..."

Levant les mains en l'air, il était pris au piège. Qui plus est avec seulement un clone de disponible s'il voulait garder le contact avec Wilson

"On peut s'arrêter, ils ont deviné que j'étais un faux et ils ont rien contre toi. Par contre je suis un peu dans la merde... Ils sont six.. sept...huit autour et madame claque doigts semble appeler du renfort..."



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