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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 Le gardien de la nature [Terminé]

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Vilain Solitaire
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MessageJeu 2 Aoû - 23:57
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• Nom : Redface  
• Prénom : Howahkan
• Surnom : Le Sauvage, la Bête de la Sierra
• Age : 31 ans
• Sexe : masculin
• Groupe : vilain solitaire
• But : Préserver l'équilibre de la nature
Développement osseux: Cet alter permet à son utilisateur de déformer sa structure osseuse pour rallonger, atrophier, modifier ses propres os et même de développer des excroissances; et ce, à une vitesse à peine plus lente qu'un alter de transformation. Bien qu'il s'agisse d'ossements ordinaires, il est possible de les renforcer au prix d'un effort intense.
Mais ce pouvoir a hélas un contre-coup important: Si l'utilisateur veut sortir des excroissances osseuses de son corps pour s'en servir comme armes ou armure, elles devront passer à travers la peau en déchirant les tissus se trouvant sur leur chemin. Le combattant peut donc se trouver gravement invalidé s'il abuse de sa capacité sans essayer de minimiser les dommages internes.
En résorbant ses os, il peut récupérer environ le cinquième de l'énergie dépensée à faire l'opération inverse mais cela n'aura aucun effet sur les lésions déjà causées sur son corps; pire, ça peut parfois aggraver une hémorragie partiellement bloquée par l'os en place.

Mes amis qui vivez près des bois, que vous y soyez pour chasser le gibier, récolter les produits boisés pour confectionner mille objets si nécessaire à notre société de consommation ou même un simple touriste venu se promener dans ce décor sylvestre; respectez ce lieu où vous pénétrez, venez y prendre uniquement ce dont vous avez réellement besoin, ne vous laisser pas emporter par votre avarice, prenez-y bien garde! Car vous êtes peut-être observé par la Bête de la Sierra, prête à vous faire payer votre crime au prix de votre vie. Sans doute vous demandez-vous quelle peut bien être cette créature? Asseyez-vous près du feu et laissez-moi vous décrire ce monstre humain.

Cet homme, car c'en est bel et bien un, mesurerait presque 2 mètres s'il se tenait droit au lieu de toujours garder son éternelle allure arquée parfois presque quadrupède lui donnant un air trapu accentué par son poids de plus de 90 kilos. Si vous l'apercevez un jour, vous ne pourrez que constater son visage lupin de couleur terre, sa mâchoire carnassière à remplie de dents aiguisées, ses petits yeux jaunes cruels tentés de folie et sa longue chevelure sale qui n'a visiblement pas été entretenue depuis bien longtemps. Mais pour cela, il faudrait justement que vous puissiez l'apercevoir car ses compétences en camouflage ne sont plus à prouver malgré son imposant gabarit.

Une corpulence plutôt impressionnante d'ailleurs... sous la crasse et sa forte odeur corporelle, se cache un corps bien bâti aux sens aiguisés aussi efficace pour la force que pour l'agilité, couvert d'un poil épais qui illustre encore plus son côté sauvage voire animal. Il est d'ailleurs souvent assez peu vêtu, seulement recouvert d'un pagne ou d'une tunique de peaux et fourrures qu'il a fabriqué lui-même en fonction des régions qu'il a décidé de hanter ainsi qu'une paire de mocassins en cuir d'ours, unique possession à laquelle il semble tenir.

Et si vous parvenez à l'approcher de plus près sans qu'il ne vous saute à la gorge ni que son haleine carnée vous fasse détourner la tête de dégoût, vous remarquerez de petites mais profondes et nombreuses cicatrices à divers endroits de la surface de sa peau dues aux utilisations de son alter et des légères taches blanches sur certains points de son corps dont les épaules, les coudes et les extrémités des doigts: il s'agit en réalité de prolongements osseux qu'il garde en prévision de l'utilisation de son douloureux et malsain pouvoir pour minimiser ses auto-mutilations. Bien qu'il ait depuis longtemps appris à supporter cette douleur et possède à présent assez d'expérience pour prévenir les infections.

Sa bestialité ne se résume pas à son apparence physique, il est doté d'un caractère aussi sournois que violent. Cet homme qui se désigne sous le nom de Howahkan est obnubilé par le respect et la préservation de la nature, particulièrement des forêts. Quand il n'est pas en train de errer dans les zones qu'il considère comme son territoire en quête de pitance jusqu'à ce qu'il migre vers d'autres contrées, évitant les zones urbaines comme la peste, ou qu'il ne marmonne pas d'étranges paroles en l'air à l'adresse d'une mystérieuse femme du nom d'Eagentci, il veille discrètement sur son domaine à la façon d'un gardien invisible; capable d'espionner des intrus pendant des heures voire des jours avant de juger leur légitimité en ces lieux sans que personne ne puisse ne serait-ce que soupçonner sa présence. Quand il aura pris sa décision il ira soit silencieusement dans une autre partie de la forêt, soit il s'attaquera aux mécréants venu apporter la destruction et le déséquilibre naturel. De préférence en embuscade nocturne, éliminant ses malheureuses victimes une par une ou le groupe entier et disparaissant à toute vitesse dès qu'il sent une trop forte résistance. Il a également pour habitude d'emporter les cadavres pour éparpiller leurs entrailles ou les dévorer. "Les faisant retourner au cycle de la nature" selon ses propres mots.

Bien qu'il maîtrise parfaitement sa langue natale et possède une connaissance correcte de l'anglais, la communication avec Howahkan est très difficile à cause de sa méfiance et de sa très forte volonté de s'isoler des autres humains. Mais il est déjà arrivé que certaines personnes aient réussi à obtenir un semblant de confiance et à dialoguer avec lui. On découvre alors quelqu'un qui méprise autant l'humanité et particulièrement notre société qu'il admire les merveilles de la nature dont il a fait voeu de protection. Il erre ça et là pour s'assurer de l'équilibre de toute chose et n'a aucun regret à empiler les cadavre pour accomplir la perpétuelle mission qu'il estime comme sacrée.

Tout ceux qui ont eu l'occasion de le croiser voire de le rencontrer parlent d'un illuminé à moitié sauvage, possédant une grande connaissance de son environnement, soignant souvent les blessures des plantes et des animaux avec adresse et talent; contrastant beaucoup avec son caractère sans pitié quand il doit veiller à sa propre survie ou protéger son territoire. Et même si simplement le déranger est très rarement suffisant pour le rendre hostile, La bête de la Sierra tient énormément à sa tranquillité et fera bien comprendre à son interlocuteur que sa présence trouble la quiétude de la créature asociale; Finissant toujours par dire en guise d'adieu: "Ne prends à la nature que ce qu'elle peut te donner, le pillage ne sera remboursé que par le prix du sang".

Howahkan est né dans une tribu amérindienne descendant des Tongvas, dans les montagnes forestières de la Californie.
Le clan étant très isolé de toute autres société et au milieu d'un territoire sauvage, le jeune garçon n'entendit jamais parler du monde inconnu bien au delà des bois qu'il connaissait et n'en s'en préoccupait d'ailleurs pas du tout, il était très satisfait de l'existence qu'il menait dans son clan particulièrement soudé par des liens de confiance et en harmonie avec la nature.

Alors qu'il entamait sa cinquième année, le petit Howahkan et certains enfants de son âge firent progressivement la découverte de leurs propres alters. Dans cette petite société où ce genre de particularité n'était pas encore aussi fréquente et bien moins comprise que dans le reste du monde, c'était clairement la manifestation des dieux et des esprits qui choisissaient leur élus pour en faire des chamans intermédiaires avec les esprits, chargés d'apporter leurs dons et leur savoir au service du clan. Les chamans et les anciens se rassemblèrent donc interpréter la capacité de chacun pour ensuite lui attribuer une divinité et la mission qui lui sera confiée à l'âge adulte.

Quand ce fut le tour de l'enfant des ossements, ils lui expliquèrent que son pouvoir, lié à la structure de la vie et au symbole de la mort, que le sang qui se répandant pour nourrir le sol à chaque utilisation était le signe qu'il avait été choisi par Eagentci, la déesse de la Terre-Mère. Sa responsabilité future serait donc de connaître et protéger la terre de ses ancêtres qui faisait vivre le clan.

À partir de ce jour, Howahkan suivit assidûment les leçons de ses aînés, apprenant tout sur les plantes, les animaux, les remèdes et les arts du combat. ces derniers étant surtout maintenus par tradition et pour se protéger de tribus rivales interagissant très rarement mais de façon parfois hostile avec la sienne. Une fois parvenu à l'âge d'homme, il rejoignit la milice chargée de préserver l'ordre et la sécurité dans le petit village et ses alentours. Mission à laquelle le gardien se dévoua corps et âme avec ses camarades et aînés.

La vie allait à son court habituel avec très peu de perturbations pendant quelques années, jusqu'au jour où un audacieux négociant en bois porta son regard sur la région encore non atteinte par la concurrence. Croyant la zone vierge de toute existence humaine, il fit les frais d'un accueil violent par des tribus territoriales et fermées à toute discussion. Voulant protéger ses employés contre des assassinats à répétition et ne sachant comment avoir une discussion pacifique, il engagea des mercenaires pour éliminer sans bavure les noyaux de résistances et ainsi pouvoir parler librement avec des autochtones désarmés.

Les combats furent aussi rapides qu'inégaux. Malgré la connaissance du terrain, les différents villages tombèrent un à un face à la puissance de feu de combattants supérieurs en expérience et en technologie militaire. Une fois toute la région soumise, le négociant était soucieux de pouvoir garder la discussion ouverte et ne fit capturer que les survivants ayant porté les armes en gage de bonne foi à ceux qui étaient restés pacifistes. Howahkan était du nombre de ces prisonniers et fut incarcéré au milieu du désert à plusieurs centaines de kilomètres de là.

Une fois arrivés sur place, les détenus furent séparés et Howahkan se retrouva seul face à l'assemblée juridique dans un tribunal. Un groupe paresseux et peu scrupuleux sur la loi, à moitié incrédule de voir que des sauvages existent encore à notre époque. Ne voulant pas se compliquer la tâche à juger des gens sans existence officielle, il se dépêchèrent donc de lui attribuer la citoyenneté et des papiers américains pour pouvoir le condamner en tant que tel sans avoir à se pencher sur son statut.
Ainsi Howahkan Redface (nom qu'il ne comprendra que plus tard et qu'il détestera d'autant plus) fut condamné à 467 ans de prison pour dissidence, destruction de biens matériels et meurtres en série.

Le guerrier déchu passa plus de 7 années au bagne, durant lesquelles il appris l'anglais et guettait la moindre occasion de s'échapper pour rentrer chez lui. Une occasion qui finit un jour par se présenter...

Bien que il avait tendance à se moquer gentiment de la guérison par les plantes à laquelle croyait Howahkan, le vieux médecin du bagne était quelqu'un de curieux qui voulait en savoir plus sur cette culture épargnée par le mondialisme, une sympathie (autant que ce fut possible avec leurs positions respectives) commençant à naître entre les deux hommes. Puis, vint le jour où le condamné fut moins bien surveillé que d'habitude en compagnie du vieillard dans l'infirmerie pour un contrôle médical avec une fenêtre non barrée donnant sur l'extérieur à distance raisonnable du sol. L'indien saisit sa chance en même temps que la nuque du pauvre docteur et sauta à l'extérieur avec son otage. Il courut à travers l'étendue désertique un bon quart d'heure en se servant de son fardeau comme bouclier humain. Après quoi, il fit avancer le médecin avec lui sous la menace pour avoir un moyen de pression s'il était rattrapé. Mal lui en pris, car le vieil homme ne pouvait plus supporter le soleil ardent et la terrible soif en plus du stress des événements.La mort dans l'âme et se sentant bien ingrat, Howahkan dut achever la seule personne à lui avoir témoigné de la gentillesse dans ce milieu brutal qui fut le sien si longtemps.

Ainsi commença sa longue, très longue avancée dans le désert en direction de l'inconnu avec un infime espoir de rentrer dans son foyer. Après avoir vainement craint d'être poursuivi, il fini par comprendre que ses geôliers considéraient cette étendue de sable salé comme l'ultime gardien infranchissable. Après des heures de marche, la soif se faisait plus pénible, plus âpre à chaque pas. Mais il fallait continuer l'avancée vers la liberté, la maison, malgré le soleil brûlant et les étoiles qui commençaient à étinceler devant ses yeux.

L'évadé finit par s'effondrer dans le sable, s'écorchant la peau, le visage livide et les yeux brillants. Il fut dès lors persuadé que cet enfer était la destinée de toute terre souillée par les démons qui l'ont enfermé toutes ces années, que son chez lui était le dernier havre restant au monde. Il se répétait tellement de fois qu'il devait continuer qu'il commençait à entendre une voix dans sa tête lui intimant cet ordre. Il se mit alors à délirer, à voir la déesse Eagentci lui demandant de continuer, de persévérer dans sa mission de protection quel qu'en soit le prix. Cette vision paraissait si réelle que l'indien y crut dur comme fer, se releva et puisa ses forces dans un fanatisme obsessionnel naissant.
Il marcha encore une heure entière avant d'arriver à flanc d'une petite montagne d'où s'écoulait une petite rivière. Il se jeta dedans, y but jusqu'à plus soif et entreprit de franchir la montagne. Une fois arrivé au flanc opposé, il arriva à une végétation qu'il pouvait reconnaître. Il put enfin se nourrir et obtenir un semblant de repos avant de repartir dans un voyage un peu moins pénible, attendant la nuit pour s'orienter grâce aux étoiles.

Après avoir longé une longue chaîne de montagne et retrouvé sa forêt natale, il finit par parvenir dans son ancien territoire où il fut repéré par un petit groupe de sa tribu. Les villageois étaient persuadés que les captifs avaient été exécutés par l'envahisseur et cet homme pâle à la tenue déchirée et aux yeux fous ressemblait effectivement à un fantôme. Leur frayeur s'estompa un peu lorsqu'il reconnurent un ancien chaman inconscient, venant de s'effondrer d'épuisement sous leurs yeux.

Howahkan fut ramené au village et soigné dans une cabane en bois à l'extérieur de la zone d'habitation où il dormit plusieurs jours de suite. Alors qu'il était éveillé et se rétablissait peu à peu, certaines de ses anciennes connaissances lui rendirent visite et lui racontaient les nouvelles de la tribu: ils avaient fini par avoir un accord avec le coupeur d'arbre: ils lui fournissaient bois et main d'oeuvre en échange d'outils et de loisirs issus de la civilisation. "Donnant-donnant", concluaient-ils toujours.
Howahkan ne se remit jamais complètement de cette aventure et conserva toujours une lueur inquiétante dans le regard.
Mais il finit par récupérer ses forces et son autonomie et alla se rendre au village. Ce qu'il y vit le figea de stupeur: De nombreuses cabanes étaient construites en tôles, la forêt aux alentours, surexploitée, était dans un piteux état et des indiens imbibés d'alcools rampaient au sol. Devant cette vision d'horreur et de déchéance, Howahkan alla trouver les anciens pour régler la situation, il leur parla du désert menaçant le monde et de sa vision salvatrice. La tribu devait se reprendre en main et lutter pour sa terre-mère. Mais ils lui expliquèrent que tout cela était inutile, que les choses finissent toujours par évoluer, que même les dieux ont une fin; des dieux qui n'ont rien fait pour protéger la forêt, les autres peuples possédaient les pouvoirs des chamans alors qu'ils ne croyaient même pas en leurs divinités. L'ère de l'isolement était révolue, il fallait s'adapter et entrer dans le mondialisme.

En entendant ces mots, Howahkan poussa un hurlement de rage et sombra presque totalement dans la démence; il massacra la totalité conseil et s'enfuit du village pour ne jamais y revenir, la dernière image que les villageois eurent de l'ancien chaman fut une bête féroce maculée de sang fuyant vers les bois, le bras de leur chef entre les dents.

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Smiley Trashbag
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