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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 [C] Rouge tel le sang que j'ai versé. [Fin.]

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MessageMar 10 Avr - 20:08
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• Nom : Able
• Prénom : Attila
• Surnom : El diablo
• Age : 25 ans
• Sexe : Masculin
• Groupe : Vengeur/ Occupe un restaurant de grillade.
• But : Trouver un but à son existence.
El Diablo : L'alter d'Attila est un alter assez simple globalement, il lui permet de crée des flammes à partir de son corps. Mais ce dernier à crée une sorte de mutation chez Attila, lui donnant une peau rouge  et deux cornes similaire à celle qu'on trouve dans la représentation populaire des démons. Son corps s'est retrouvé changé de la sorte par pur principe d'évolution, le corps d'Attila peut produire des flammes par les pores de sa peau ainsi sa peau à changée pour pour résister à la chaleur et aux flammes afin d'éviter qu'il ne s'enflamme lui même. Lors de l'utilisation de l'alter d'Attila, il semble qu'une flamme fasse son apparition sur le haut de son crane derrière ses cornes. Il s'agit d'un point esthétiques seulement.

Attila est quelqu’un de très grand. Déjà il impressionne énormément avec sa grande carrure de rugbyman, mais si on y ajoute son apparence très particulière. Alors vous avez le combo du dévisagement+yeux qui tournent. Ce qui lui déplaisait fortement avant, maintenant il s’est habitué aux regards des gens dans la rue. C’est vrai qu’il ressemble à l’image que ce font les gens des démons/autres entités étranges, l’image qu’on a dans la culture pop. Pour commencer, Attila possède une peau rouge sang bien visible de loin. C’est une peau qui représente le feu et la colère qui bouillonne en lui selon ses dires. Mais c’est juste une explication foireuse qu’il aime bien sortir lorsqu’il veut impressionner quelqu’un. La vérité est que sa peau est comme ça pour résister aux flammes qu’il projette des pores de sa propre peau en réalité. Une fine queue pointue arrive en bas de son dos.

Deux grosses cornes trônent le haut du crane du géant rouge, des cornes pointues qui lui font un crane chauve, rien ne pouvant y pousser à cause de la flamme qui s’échappe du haut de son crane quand il utilise ses dons, ce qui le complexe légèrement. Il utilise des lotions pour faire pousser les cheveux, mais le cache par honte. Il possède de la pilosité sur le visage par contre, comme des rouflaquettes qui descendent jusqu’à son menton pour aller ensuite former une barbe qui englobe le bas de sa mâchoire, dessinant un petit bouc viril sur son menton rouge.

Attila possède de léger sourcil, ainsi que des yeux de couleur jaunes/oranges. Des yeux que beaucoup trouvent effrayant car aucune pupille ne semble apparaître, vous pouvez vous perdre dans l’orange de ses yeux à la recherche de cette dernière, vous ne trouverez rien. C’est un mystère que beaucoup essaye de résoudre, mais selon des vielles légendes de son pays. Les pupilles représentes l’âme et en être dénué signifie qu’on ne possède pas d’âme. Ce qui à aidé à sa réputation de démon l’ayant énormément tourmenté dans le passé.

Attila mesure 2M10. Une grande carrure qui fait qu’il dépasse beaucoup de japonais normaux. Il pèse 100KG de muscle. Il travaille beaucoup son corps à la salle de sport et au sport qu’il pratique lui même pour se défouler afin d’éviter de piquer une crise. Attila possède un costume pour éviter de se faire reperer pendant ses activités. Généralement rien que sa carrure et ses cornes suffisent à le retracer. Il porte un masque qui recouvre l’entièreté de son visage, laissant uniquement passée ses cornes. Une veste d’aviateur avec un débardeur par dessous. Des gants, un pantalon noirs et des grosses bottes. Généralement ça suffit à cacher sa véritable identité, l’avantage c’est que ce n’est pas le seul géant cornu du coin. Du coup son déguisement passe.

Sinon généralement, il porte une tenue banal. Une chemise ouverte avec un t-shirt blanc et un jean accompagné de botte lourde.

Attila c’est un cas : Sachez déjà que c’est le premier des flemmards, vous avez l’impression qu’il déteste sa vie et passe son temps à soupirer de d’ennui ou de désarroi face au monde et à son entourage. Entourage d’ailleurs restreint pour son comportement totalement exécrable.  Petite liste de ce qui le rend chiant : Son côté coureur de jupon et totalement pervers : Attila est vraiment un dérangé sexuel passant par tous les penchants totalement étranges et au frôlement de l’illégale c’est à ce demander si il travaille vraiment pour la police. D’ailleurs depuis ses hommes savent qu’il est déconseillé d’introduire leurs femmes dans le poste : Pour cause, Attila qui veut croquer dans tout chose qui bouge. C’est aussi le genre de mec à faire des blagues vraiment salace et assez lourde en lâchant ce rire gênant tout en vous regardant droit dans les yeux, peu importe votre réaction. Attila rigole toujours à ses propres blagues. Toujours.

Il est vraiment nerveux à et souvent tendance à s’énerver pour un rien, allant d’une simple bousculade accompagnée d’une flopée d’insulte sérieuse envers votre adorable maman, pour finir aux mains. Et généralement c’est Attila qui prend tout en pleine bouche parce que par peur de faire du mal et de finir en prison, il se retient. De quoi lancer un hashtag. C’est le genre de gars qui pense surtout à sa gueule, il donne cette impression de s’en foutre des autres tant qu’il heureux ça lui va bien. Il ne veut pas donner trop de sa personne pour des gens qui le lendemain vont oublier et surtout qui ne pense qu’a eux. Il sait très bien comment les gens peuvent être cruel et comment il a souffert quand il était jeune, du coup il a du mal à accepter d’aider les gens. Ce qui fait paradoxe à l’éducation de Mama’ qui lui a inculpée les valeurs juste et la vertu dont doit faire preuve un être humain. Pourtant, Attila revoit toujours ces sombres images dans sa tête qui ressurgisse la nuit, lui offrant des nuits d’épouvantes qui semble interminable à ses yeux. Ces images le poussent petit à petit vers le côté obscur de la force pouvant le pousser à faire le pire si rien n’est fait.

Je vous rassure, Attila fait tout pour éviter que cette partie sombre en lui ne sorte par semer le carnage dans vos rues, mais c’est difficile et il le cache. C’est quelqu’un qui souffre de ses anciennes expériences. Et il fait tout pour le cacher au petit nombre d’ami/Collègue qui s’intéresse à lui. C’est une sorte de cercle vicieux qu’on peut presque assimiler à une dépression, et chaque jour cela s’aggrave. Le seul moyen de combattre ce mal qui se propage petit à petit chez le grand rouge, ce sont les petits moments drôles et adorables qu’il vit avec ses ‘’camarades’’ ou collègues.

D’habitude c’est quelqu’un de discret : Hors son énorme carrure et son apparence qui attire immédiatement l’œil sur sa personne, faut avouer qu’il n’aime pas vraiment se faire remarquer. Même si son côté nerveux fait tout l’inverse c’est pour ça qu’il est interdit de fréquenter certains  bars. Car sous l’influence de l’alcool il s’enflamme assez facilement. Petit point sur ça : Il tient assez difficilement l’alcool même s’il affirme pouvoir terrasser le plus gros buveur du continent sans sourciller.

Il est réaliste à plus tendance à voir le côté négative des choses que voir les bons côtés. D’ailleurs, il sait qu’aucune fée ou autre miracle ne peut sauver quelqu’un. Du coup quand c’est mort. C’est vraiment mort pour Attila il ne croit en rien.


« Le diable en personne ! »

« Cet enfant est maudit ! »

« Encore et toujours lui… Pourquoi l’avez vous mit au monde ! Ce n’est que la représentation de Satan en personne sur notre Terre qui souffre déjà ! »

« Vous devriez l’abandonner. »

«TUEZ LE DÉMON ! »

___

Au Mexique – 23H59 – Endroit inconnue.


Une voiture roulait à toute vitesse dans l’obscurité, la montre du conducteur indiquait 23H59 et bientôt minuit, l’heure du crime. La route était toute cabossée et la voiture semblait s’enfoncer au milieu d’un coin totalement isolé du reste du monde. Une longue et vaste étendue sableuse et désertique. Une femme, habillée de manière assez noble sortit de la voiture à toute vitesse et fut ensuite rejoint par son mari qui se dirigeait immédiatement vers la porte arrière, ouvrant cette dernière doucement. La famille d'Attila vivait dans un petit village de croyant. Il avait la foi, une foi dur comme la pierre. Et la naissance d'Attila était vu comme l'arrivée d'une force maléfique par beaucoup, même si un petit nombre considérait cela comme des superstitions mal foutue. Les parents du rouge non.

De la voiture, un petit enfant en sortait. Il était plus grand que les enfants de son âge, d’ailleurs il était différent des enfants de son âge. Il avait la peau rouge, un rouge anormal qui rappelait la provocation et le mal. Deux énormes cornes trônaient sur sa tête et ses yeux. Ils dégageaient une aura et une lueur si sinistre qu’elle mettait mal à l’aise les autres. Cette lueur jaune qui donnait l’impression que cet enfant regardait au fond de votre âme.


« Attila… Ne t’énerve pas. Nous ne pouvons pas rentrer à la maison, le pasteur du village veut nous bannir. »

Le petit garçon restait relativement calme, observant son père du coin de l’œil. Il s’était déjà fait une idée de la réalité qui approchait à grand pas. Son père s’avança doucement, tandis que sa mère elle rentra dans la voiture. L’homme âgé s’agenouilla doucement, tirant de sa veste un crucifix qu’il prit avec ses deux mains en commençant une longue prière.

« Je… Je ne peux pas rentrer dans la maison avec toi… Comprends moi, depuis que tu es avec nous dans le manoir… Les évènements surnaturelles qui arrive depuis ta naissance. Ce n’est pas un hasard, au début je ne voulais pas le croire. Mais tu n’es pas mon fils. » Il se redressa doucement, tandis que l’enfant à la peau rouge se retournait lentement vers son père. Il le savait, ça faisait déjà plusieurs années qu’il entendait ses parents parler de ça. Sa mère avait toujours exprimé son refus vis à vis de cela, mais cet accident était de trop.


Son père attrapa fermement cette croix, pendant plusieurs minutes il priait fermement. Demandant le pardon pour avoir gardé ce démon sur terre. Attila lui restait debout, de marbre sans vraiment savoir ou et comment il allait s’en sortir.

Une fois que les minutes qui semblaient interminable pour le jeune rouge passaient, son père se redressa. Fixant l’enfant d’un regard plein de mépris, il déposa la croix au sol au pied de ce qu’il appelait auparavant comme son ‘’fils’’.  Et sans dire un seul mot, sans lui adresser un seul regard. L’homme monta dans sa voiture et laissa derrière lui un enfant dans la nature.

« Ce n'est pas notre fils, mais l’enfant du diable en personne. »  Fut les derniers mots de cet homme qui auparavant avait été le ‘’père’’ d’Attila.

Ce fut l’errance chez le jeune enfant. Il traversa plusieurs bon kilomètre s’arrêtant aux stations services pour payer avec le peu d’argent qu’il possédait dans les poches de sa veste. Ou parfois il fut contraint de voler lâchement, généralement. Celui qui gardait la boutique était assez surprit par l’apparence du voleur qui le dissuadait de poursuivre. Dans ce pays, la croyance est assez répandue et voir un enfant apparaître avec un tel alter n’est que circonstance religieuse. Il s’agissait d’un véritable démon et de ce que savait Attila sur ses parents à cette époque, c’était qu’ils ne possédaient aucun alter. Soit il était le résultat d’un adultère étrange. Ou simplement une erreur génétique. Cette question le tourmentait à chaque fois qu’il s’endormait sous un bâtiment pour s’abriter, profitant de sa veste comme seule couverture et rempart contre le froid. Ce fut l’errance pendant plusieurs jours, mois, années jusqu’à qu’Attila ne trouve enfin refuge. Il s’installa dans un bidonville pendant plusieurs semaines, mois. Peu importe le temps n’avait plus aucun intérêt chez lui, Il n’avait plus rien. C’était un paria de la société. Chaque jours, la faim se faisait sentir de plus en plus. Et dans l’obligation, Attila fut recruté par les personnages malveillants qui habitaient ces bidonvilles. Au début ce fut par des petits groupes de vandales ou dealer qui avaient besoin de lui comme moyen de dissuasion pour empêcher les autres gangs d’intervenir ou de venir attaquer. Après tout, il avait lui aussi un alter dévastateur qui lui permettait de ‘’détruire’’ ou ‘’tuer’’ comme beaucoup aimait le dire.

Les gangs de rue au Mexique, c’était une période particulièrement violente. Attila était connu pour être du genre silencieux. Il était juste présent pour servir de sécurité et savoir se battre si besoin. C’est dans les bidonvilles calamiteux au milieu des armes et des voyous que le démon apprit petit à petit à canaliser son pouvoir. Du moins il essayait d’apprendre seul, sans tuteur ni rien. Il s’entraînait comme il pouvait s’entraîner au tir. D’ailleurs, ils avaient des coins spéciaux pour ça, des sous-sols ou les membres pouvaient se défouler. Beaucoup d’entre eux possédaient des alters destructeurs. Et c’est comme ça que petit à petit une armée fut formée. Une armée de bandit de demain, rassemblant des alters dévastateur. Le nom de El Diablo commençait à naître dans ces rues sombres. Les rumeurs se rependaient comme une traînée de poudre ici. Et la réputation d’Attila comme garde était fondée, immédiatement les propositions commençaient à affluer et surtout l’argent. Argent qui lui monta à la tête. Il se voyait enfin devenir quelqu’un, lui qui n’était qu’un ‘’démon’’ un paria. Dans le monde de la criminalité il commençait petit à petit par percer.

Cette peau rouge et ses cornes devenaient sa marque de fabrique, servant de garde dans les gangs les plus influents de ces infâmes rues. El Diablo était une force qui dissuadait les autres de s’en prendre à ce que Attila appelait une famille. Sa définition du mot famille était propre à lui, pour lui. C’était un groupe d’individu qui l’aidait simplement à vivre, en lui fournissant de l’argent.

2 - Ouvrir les yeux.

Un simple cambriolage. Rien ne pouvait mal tourner. Il avait eu l’ordre de tuer si quelqu’un le surprenait, il l’avait déjà fait et n’avait plus peur du tout. Le rouge brisa une vitre à l’arrière et s’introduit dans la maison discrètement.

Une rumeur dans le quartier parlait d’une vielle dame qui avait un collier qui pouvait rapporter gros. Mais cette dame ne voulait pas s’en séparer. L’argent c’était de l’argent pour le rouge, pas question de perdre cette opportunité de gagner un peu d’argent pour manger. Il farfouilla un peu partout jusqu’à arriver a la chambre ou il fouillait les tiroirs.

« Alors mon petit, tu cherche quelque chose ? »

Attila sursauta presque, immédiatement il se retourna en pointant du bras la vielle dame prêt à la carboniser au besoin.

« Ah ah ! Tu es donc doté de pouvoir, c’est pas commode de voir quelqu’un avec cette tête. »

Une remarque sur son physique, il allait incendier la grand-mère. Soudain elle lui proposa quelque chose avec un large sourire bienveillant qui intrigua le jeune garçon.

« Allez, arrête ! Je sais que tu n’es pas mauvais ? Tu veux pas descendre aller boire et manger des cookies avec moi ? » C’était la première fois qu’on lui proposait quelque chose avec toute cette gentillesse ! Sans s’en rendre compte, il était déjà à table devant une tasse de lait chaud.

« Bah fait pas ton timide mon garçon ! Prend du chocolat. »

« ... » Il ne connaissait pas encore ce mot, et surtout n’avait pas vu la boite devant lui. Une boite ou le mot chocolat était écrit en gros.

« Oh… Tu ne sais pas lire ? »

« ... »

« Ayayaya ! Nous allons arranger ça mon petit t’inquiète pas ! Tu vas rester avec moi quelques semaines et je t’assure que quand tu vas sortir d’ici ! Tu parlerais aussi bien que
Diego José Abad y García !  Mais avant quel est ton nom ? »

« Attila. » C’était la seule chose qu’il savait dire

« Enchantée le petit diable, moi c’est Mama’ fufufu ! » Dit t-elle avant d’éclater de rire. Elle venait de séquestrer Attila. Et pendant ses semaines avec la vielle Mama’, il changea littéralement. Passant du monstre froid au petit garçon admiratif et curieux. Il aimait Mama’ plus que tous au monde, c’était la seule chose qu’il avait dans ce monde d’ailleurs. C’était sa Mama’



3 - Vivre avec Mama était un épanouissement pour le rouge, il avait apprit à lire parfaitement et à écrire. Il avait apprit à partager ses pensées et à communiquer autrement que par des grognements et deux mots alignés. Mama lui avait fait découvrir les joies et les peines qu’on pouvaient avoir avec une mère à ses côtés pour l’épauler. Et Attila faisait la même chose, il aidait Mama’ comme il pouvait travaillant un peu de son côté pour faire en sorte d’apporter un peu d’argent pour la supporter. Son apparence au fur et à mesure, il apprit à s’accepter comme il était et tout cela sous les conseils de cette dame. Dame qui au début était sous le bras infernal du rouge. Maintenant elle avait sa place dans son coeur.


Malgré tous les efforts du monde. Une phrase restait complexe pour le rouge.

« Je t’aaaaaaaiiiiiihhhmmm... » Il n’arrivait pas à prononcer cela, peut-être un blocage psychologique. Mais cela faisait toujours rire Mama qui l’embrassait sur le front en lui disant que ce n’était pas grave et que ça viendrait avec le temps. Alors qu’Attila passa le pallier de la porte, il remarqua deux têtes inconnus dans le salon de Mama’. Une jeune femme et un homme.


« AAAAH ! Attila ! Voilà mes enfants ! Ils vont rester dans le pays deux semaines ! Et ils profitent pour nous rendre visite ! » Attila ne savait pas comment agir, il avait eu contact qu’avec mama’ ! Devait t-il montrer un signe d’affection ? Ou rester dans son coin. Ce dilemme créa un blocage chez le jeune rouge qui restait simplement à l’écart en faisant la bise aux enfants de sa mère adoptive.

« Voilà Maroh. Ma jeune fille, j’ai une photo d’elle ! Elle étudie au japon… Et voilà son frère ! Un héros ! Julio. »

Julio arriva devant Attila, exécutant une petite chorégraphie rigolote qui faisait penser à Ginyu de Dragon ball Z, une cassette qu’elle avait achetée pour ses anciens enfants qu’elle montrait maintenant à Attila. Les quatre discutèrent pendant longtemps jusqu'à la tombée de la nuit.


Julio et Maroh avait quitté cette ‘’ville’’ et continuaient leur petite voyage. Alors qu’Attila rendit visite àune amie de Mama’ pour lui rendre des vêtements que la vielle dame lui avait empruntée, en revenant il remarqua que la porte était ouverte. Peut-être qu’elle avait oubliée ? Impossible, elle répétait toujours  au cornu de fermer la porte car c’était dangereux. C’est ainsi que lorsque il rentra, il découvrit plusieurs hommes au sol et Julio qui tenait Mama. Maroh n’était pas dans le coin.

« J… Julio ? » Dit simplement Attila qui avait du mal à s’exprimer.

« Oui, mon alter me permet de courir à la vitesse du son. Dès que maman m’a appelée en disant qu’elle soupçonnait des intrus chez elle je suis arrivé à toute vitesse. »

« Elle… Elle va b-bien ? » Demanda Attila inquiet se rapprochant de Mama’ pour l’examiner, il avait des larmes qui coulaient le long de ses joues.

« Oui, elle s’est juste évanouit. J’ai appelé une ambulance dans le besoin. »

Attila regardait Mama’ qui venait de se réveiller, elle avait l’air faible à ce moment.

« Mama’…  p-pourquoi j’ai de l’eau qui coule le long de mes joues ? » Demanda le petit garçon en regardant la femme qu’il aimait au sol. Elle souriait en lui pinçant les joues.

« Tu es juste humain mon petit Attila. Juste humain. »


Peu de temps après, elle fut hospitalisée et tout redevint normal. Les bandits qui avaient tenté de la tuée étaient juste de simple cambrioleur. Ces derniers hurlaient vengeance envers cette vielle dame et son fils.


Attila avait maintenant seize ans.

Et c’est à ce moment que tout bascula… Alors qu’Attila dormait, une voix. Un hurlement, celui de Mama’ résonnait dans toutes la salle, il sortit en vitesse de sa chambre rejoignant le salon. Et il vit alors trois hommes, l’un tenait un poignard couvert de sang. Et au sol Mama’ qui baignait dans une marre rouge.

« ... » Des flammes apparurent sur le crane d’Attila qui ne parlait plus. Ses yeux étaient à présent orange. Un orange foncé qui fixait les individus.

« El diablo ! C’est El diablo. »

Les flammes qui s’échappaient du corps du rouge commençaient à ronger l’appartement condanant toutes les issues. Empêchant ainsi les bandits de partir. Encore une fois de l’eau sortait de ses yeux, et s’évapora aussi vite quand des flammes  venaient  jaillir de sa peau. Le carnage avait commencé, les bandits qui avaient alors, de faible alter qui étaient inefficace contre le pouvoir d’Attila furent immédiatement carbonisé. Un seul avait survécut avec de terrible séquelle, pendant sa rage. Le rouge avait vu : C’était les mêmes bandits que la dernière fois. La rage d’Attila fut encore plus forte, si seulement il était arrivé plus tôt avant Julio il aurait tué les trois hommes et ça ne serait jamais arrivé. La haine montait en lui propulsant des flammes de tous les côtés sans s’arrêter. Une faible et petite voix interpella le rouge. C’était Mama’

« Attila… Attila mon petit arrête. Tu n’es pas un monstre je le sais. » Il s’arrêta pour se propulser vers la vielle dame, la soulevant tout en la protégeant des flammes et des débris qui pouvaient tomber jusqu’à la sortir de la maison.

Mama en dehors de la maison alors qu’elle rendait son dernier souffle observait Attila. Son dernier enfant.

« Merci Attila… J’ai pu encore ressentir la joie de partager mes moments et ma vie avec quelqu’un. La joie d’être encore une mère, de partager ses expériences… d’éduquer et de m’occuper de toi. Merci d’avoir fait de moi une mère encore une fois. »

« De… De l’eau coule encore de mes yeux Mama’... Mama ‘ ! Mama ! » Le rouge répétait son nom sans cesse, et Julio qui avait vu les infos parler d’un feu de l’emplacement de la maison se rendit sur les lieux. Immédiatement, en entendant au loin la voix d’Attila Julio arriva vers le jeune homme et sa défunte mère en pleurant toutes les larmes de son corps. La haine montait, et il se tournait vers le petit rouge reconnaissant les dires de Mama’ sur son alter.

« C’est toi hein ? Petit monstre ! TU ne pouvais pas te contrôler ! »

Mama’ prit la main de son fils biologique.

« Non, il est innocent… Aide le, c’est...C’est un jeune perdu qui a besoin d’aide. »


Julio regardait Attila qui essayait de dire à Mama’ qu’il l’aimait en vain, il le disait une dizaine de fois ratant encore et encore. Il accumulait les larmes en frappant son poing au sol sous la frustration d’avoir été incapable.

Alors qu’elle était encore présente. Il s’approcha d’elle pour tout lui dire.

« Mama ! Merci de m’avoir apprit à lire ! De m’avoir a-apprit à parler ! M’exprimer co-corectement ! D’avoir été une mère pour moi, je veux que tu reste avec moi… je t’aime... » Il prit la main de sa mère et l’embrassa en la serrant fort dans la sienne tandis que Julio appelait une ambulance. Attila qui agit ensuite comme une bête sauvage, il voulait que personne n’approche du corps de Mama’ ! N’hésitant pas à utiliser son alter projetant des gerbes de flamme vers les secours, Julio fut forcé de le contrôler. Et le rouge enfonça sa tête dans le torse de l’homme pour y pleurer, tandis que le héros lui aussi lâchait des larmes.

Maroh fut prévenue la veille de la mort de sa mère, et ne s’en remit presque pas. Julio conduit Attila avec lui au Japon et le rouge grandit la-bas en paix. Son apparence n'était pas vraiment un problème et il pu grandir en toute sérénité. Jusqu’à cette fameuse affaire qui passait à la télé. Un hangar qui avait le théâtre du boucherie envers des criminels. Bientôt dans le quartier, les habitants de ces rues ne parlaient plus que d’une chose : Des vengeurs.


L’évocation de leur nom et de leur idée avait réveillé des souvenirs chez le grand rouge. Menant des recherches et observant les rues sombres depuis son balcon, il découvrit qu’un de habitants de son immeuble semblait tremper dedans. Et par son intermédiaire il intégra le groupe.


» Comment avez vous connu le forum ? :C'est moi Tora ^^ «

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MessageJeu 12 Avr - 19:47
Yop!

J'ai corrigé les fautes que j'ai trouvé ! Du coup fiche terminée !
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MessageMer 18 Avr - 0:33
» Bienvenue sur le forum !
Et on valide !

Pour la critique : un personnage sympa en soit, mais... bah assez cliché, quoi. xD Mais sinon ça va. Fais attention aux erreurs par contre ! Les fautes, etc. Et niveau longueur, c'est dans la moyenne !

Longueur : 200 / 400
Orthographe : 50 / 300
Style : 300 / 700
Originalité : 250 / 600
Autres bonus : 200 (Vengeur)

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Amuses toi bien ! Penses à recenser ton avatar ici ! o/




Oui, je suis fan de moi.
Merci Suisui ♥


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