• 02/06/18 : Avancement du contexte suite au second event ! topic à jour
• 02/06/18 : Fin du second event ! Résumé ici avec deux concours hors-rp !
• 04/03/18 : V2.1 du Forum ! Nouveau thème, nouveau groupe, nouvelles surprises ! Tout ici.
• 28/02/18 : Inscriptions à l'event de St. Valentin terminées. N'hésitez pas à voter ici.
L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 GROUPE 1-EVENT N°2-VACANCES ET LICENCE

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MessageLun 23 Avr - 16:00
LIVRE 1 - CHAPITRE N°9
Vacances & Licence
Johan R. Grant & Suiren Mio
Les combats formaient un peu chaque passage de la vie de Johan. C'était... assez étrange, vu comme ça. Enfantin même. Comme si l'existence de l'électrifié se limitait à ses joutes, à ses échanges de coups. Chaque grand changement dans cette longue histoire est ponctué d'un duel. D'une guerre. De la sensation d'un poing frappant violemment un visage, à en faire rougir la peau, à en faire hurler de douleur la personne se prenant le coup. Et là encore, son destin allait être changé par cette action. Ce simple combat entre lui, et au départ une amie, puis quelqu'un à la moralité différente. Parfois, il avait l'impression d'être un chien errant, hurlant dans le noir. S'attaquant directement à tous ceux qui cherchaient à lui faire comprendre certaines choses, sans chercher à savoir comment, pourquoi. Sans même passer par une discussion, il ouvrait sa gueule, plantait ses crocs.

Était-ce une si mauvaise chose ?

Oui. Oui, et non. Tout dépendait de la situation, tout dépendait des personnes. Dans le cas de son duel face à Suiren, user de ses poings n'était pas le meilleur moyen d'en finir. C'était l'écoute, la douceur, la discussion. Il calma le jeu en enfermant la belle dans ses bras, en lui expliquant calmement la raison de ses actions. La raison qui expliquait pourquoi il se devait d'aider les autres. Et contre l'intruse ?... Oh. Le dialogue ne semblait par contre-pas le bon point, ici... Après tout, la jeune femme attaqua gratuitement le duo alors qu'ils s'apprêtaient à réaliser de bonnes actions. Aider les élèves, attaquer la ligue.

Mais voilà qu'une personne s'attaquait à eux. Bordel. Jamais ils n'arriveraient à en finir avec tout ça, hein ? A juste faire ce qu'ils doivent faire, à se débattre, à tenter d'aider les autres. Suiren, qui devait arrêter la ligue. Montrer à tout le monde qu'elle les quittait pour de bon, rejoignant l'électrifié. Son premier sauvetage, la première personne qu'il allait sortir d'un si mauvais pas.

Monde de merde.

Concernant l'identité de la manieuse au grand squelette, ce fut l'araignée qui révéla le tout à l'homme. Vengeur... Vengeur ? Durant quelques secondes, le protagoniste entama une légère réflexion pour se souvenir du terme. Ah oui... Oui. Les Vengeurs. L'ancien numéro un. Les différents meurtres. L'affaire du tueur de vilains. C'étaient eux, voilà. Un groupe opposé à la ligue, opposé aux différents vilains, qui tuaient sans compter les différentes personnes qui ne respectaient pas la loi... Sans la respecter d'eux-mêmes non plus. Un point assez drôle et étrange, qui n'était rien de plus que la sainte preuve que la manière de penser du groupe n'était peut-être pas aussi parfaite qu'ils le prétendaient.

Oui, certains vilains ne pouvaient être calmés via la prison. Oui, dans un sens, la justice actuelle n'était pas tout-à-fait faite pour contrer ce genre de personnes. Mais tout de même... En arriver à de telles extrémités ? En arriver à tuer de sang froid, simplement par peur que la seconde chance ne soit pas prise ? Ce genre de gens était prêt à tuer des gens comme Suiren, des "vilains" qui ne l'étaient pas réellement. Des gens qui ne rentraient pas dans les foutues cases de la société, qui tentaient de survivre par leurs propres moyens. Des gens qui ne méritaient pas la mort, tout simplement.

« Les vengeurs ? Allez aider les autres, au lieu de vous attaquer à nous ! »


Ça l'énervait. La ligue s'attaquait aux élèves, et au lieu d'aller les aider, voilà qu'elle restait concentré sur le cas d'un simple élève de troisième année et de la seule vilaine à vouloir changer de camp ? Elle était forte en plus, celle-là ! Elle pourrait sûrement en sauver, des vies. Mais voilà, elle s'arrêtait à ce duo juste à cause de l'ancienne appartenance de Suiren.

Cette dernière était d'ailleurs prête à se battre. Se déplaçant avec rapidité et élégance, voilà qu'elle mettait en place un piège particulièrement bien ficelé pour empêcher la vengeur de s'attaquer à eux deux en même temps, à l'aide de son squelette. Enfermant la victime dans cet espèce d'étau, sa vision devait se limiter à l'un des deux, l'empêchant de lancer de manière co-ordonnée sa création. Elle était... intelligente, cette araignée ! Bien plus que Johan.

L'électricité n'était qu'un combattant, une bête lâchée dans l'arène. L'ancienne vilaine, elle, était une stratège. Bien plus apte à déplacer les pions qu'à jouer le rôle de ce dernier, mieux installé sur son siège que sur le champ de bataille. Pour gagner ce combat, ils devaient déjà s'occuper du cas du squelette. Mais même sans lui, elle restait forte... plus forte qu'eux. Pour le moment...

Durant quelques secondes, le flash de son affrontement face à All Might vint réveiller les neurones de l'élève. La surcharge... Oui ! C'était le meilleur moyen. S'il arrivait à de nouveau se surcharger, à accumuler assez d'électricité, il pourrait augmenter sa propre force. À un point où il serait même plus fort qu'elle ! Et sans sa défense d'os, il pourrait alors en finir. Avait-il assez d'électricité en stock ? Grognant doucement, Johan se concentra, analysant ce qu'il avait. Beaucoup... Oui, pas mal de foudre. Après tout, il s'en était pris, des coups. Et son corps transformait automatiquement cette énergie pour créer son élément. Ce n'était pas autant qu'avec ses piles, mais il devait les garder, au cas où.

Maintenant, l'idée va être de séparer la belle de son squelette. Pas le temps de réfléchir néanmoins, cette dernière lançant la chose à l'attaque pour le priver de son arbre. Attrapant le tout de son énorme main, elle envoya alors valser la chose d'un simple mouvement du poignet, faisant sursauter l'électrifié. Heureusement pour lui, il n'avait qu'attraper la toile présente dessus, lui permettant d'esquiver aisément le coup. C'était déjà ça...

« Suiren !... Je peux le faire. Alors, s'il-te-plaît. Occupe-toi du gros. »


Il lança ses mots en regardant directement sa partenaire dans le blanc des yeux. C'était risqué... Il désirait l'aider, mais il ne le pouvait pas. Johan devait occuper l'attention du vengeur pendant que l'araignée s'occupait du cas du squelette. Pas besoin de l'abattre, juste de le priver de ses mouvements, pour qu'une fois en surcharge, la jeune femme ne puisse pas se défendre. Il espérait qu'elle comprendrait le message... Non, il en était sûr.

Il était connecté à Suiren. Dans un certain sens, ils ne formaient qu'un. Leurs âmes étaient liées, tels les mains de deux pianistes jouant sur le même instrument, réalisant une douce et magnifique chanson. Sans même avoir eu besoin de le dire, Johan sentait qu'elle l'aurait fait. Ses espoirs, elle les avait entre ses mains, sans qu'il ne s'en inquiète.

C'était à son tour de jouer, du coup.

« On va te faire passer un mauvais moment, ma grande. »


Tout en disant ses mots au vengeur, Johan claqua une nouvelle fois des mains. Quatre blasters de foudre prirent forme derrière lui, les crânes électriques voletant à ses côtés, accompagnés de quelques pics de foudre. Il comptait y aller à fond, tout en gardant assez pour une surcharge. Il devait occuper son attention, l'obliger à continuellement esquiver, continuellement garder son attention vers lui pour que Suiren ait les mains libres !

Et ainsi, il élança le tout. Ses pics tentant d'embrocher la jeune femme, ses crânes crachant les flots de foudre pour la tenir occupée.

Écrit et codé par Johan R. Grant




Oui, je suis fan de moi.
Merci Suisui ♥


Sinon, j'vous mange !
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MessageMer 25 Avr - 14:45
Vacances et licenceft. johan r. grant & daqiao (pnj)
Cette pression, lourde, me garde sur le qui-vive. Positionnée à présent derrière la membre des vengeurs, je jette mon regard à la couleur du rubis sur sa silhouette, ainsi que sur les environs. J'entends encore les autres combats, les pas précipités, comme si la forêt en pleine nuit s'était levée, était sortie de son lit comme un enfant en quête d'un verre d'eau après un cauchemar. Pourtant, le cauchemar est toujours d'actualité. Si ça continue, à ce rythme, il n'y aura plus personne à sauver... La pensée, en naissant, balafre l'intérieur de ma tête. Nous devons en finir le plus vite possible, où nous serons tout les deux trop faibles pour faire quoi que ce soit. Je serre à nouveau la mâchoire, ma langue accrochant contre les crocs dissimulés derrière mes dents humaines. Seulement, si nous nous précipitons, nous risquons de commettre des erreurs. La voix de notre adversaire reprend la dominance sur le voyage de mon attention, l'orientant immédiatement vers elle alors qu'elle me répond enfin.

Je crois que tu as déjà la réponse à ta question.

Toucher, couler. Elle a donc bel et bien posé le pied sur la mine verbale précédemment jeté devant elle. Les vengeurs... Et leur moralité. Leur pseudo justice. Ma mâchoire se serre d'avantage, dans la rage sans cesse r-alimentée. Que connait-elle de moi ? Sait-elle pourquoi je me bats de la sorte, pourquoi je suis dans les ténèbres ? Quelqu'un comme elle ne peut pas comprendre. Quelqu'un qui n'est pas "déformé", "cassé", ne sait rien de moi, de la vie que je mène. Quelqu'un comme ça... N'a aucun droit sur moi. Mes mains se cramponnent à la garde de ma dague, si fort que mes articulations en blanchissent, paraissant plus pâles encore que le teint pourtant déjà blafard de ma peau. Je ne laisserai plus jamais qui que ce soit douter de ma sincérité, du bien-fondé de ma pensée. Johan m'a retiré mes menottes, je suis libre parce que selon lui je suis une bonne personne. Et sa parole, à mes yeux, est absolue. Comme une nonne marchant dans la lumière bienveillante de son Dieu, baignant dans la sagesse de ses paroles, je suis le chemin dessiné par l'étudiant. Je peux devenir autre chose, je peux changer le cours de mon histoire. Pour ça, je dois rester en vie. Pour ça, je dois lutter pour avoir le droit à la rédemption.

Et l'arbre vole. Le squelette s'en saisit, comme s'il ne s'agissait pour lui que d'une brindille, avant de l'envoyer au loin. Mon cœur, une poignée de secondes, se serre, me laissant tétanisée. Johan ! Mes pattes tremblent, alors que pourtant la silhouette du jeune homme se dessine très vaguement sur le blanc de la toile que j'avais tendu contre l'écorce sombre. Il s'est sauvé de justesse. Ma mâchoire demeurant écrasée par la pression exercée par mes dents les unes contre les autres, j'avale le soupir qui a tenté de m'échapper. Il va bien, Suiren, il va bien., sont les mots qui se répètent dans mon esprit perturbé. Johan est grand, et fort, il ne laissera personne l'abattre aussi facilement. Il est borné, pour le peu que le mot puisse décrire sa détermination lorsqu'il s'agit d'un combat réel. Quelque part, cette partie de lui me console, me rassure. Lui ne disparaîtra pas si je ferme les yeux. Je sais que, même sous le voile de mes paupières, je sentirai toujours la chaleur de sa lueur chauffer mon visage et me rappeler le soleil qui m'a condamnée à l'obscurité. Il atterrit, reprenant sa posture sur le sol bancal, avant de ne s'adresser à nouveau à moi.

Suiren !

Mon prénom. Mon attention se jette sur mon prince, instantanément. Lorsqu'il m'appelle de la sorte, quelque chose fond à l'intérieur de moi. Comme si, pour une fois, quelqu'un m'avait donné quelque chose à aimer chez moi. Sa voix, appelant mon prénom, semble me dorloter et me faire oublier un court instant ce que je suis. C'est pour cette raison que...

Je peux le faire. Alors, s'il-te-plaît, occupe-toi du gros.

Je lui fait confiance. Je distingue le feu de son œil, illuminé, dansant comme un feu follet au cœur de cette forêt plongée dans la noirceur. Il me regarde. Et je sens quelque chose naître à nouveau. Plus que d'avoir simplement confiance en lui, il m'offre d'avoir confiance en moi-même. Johan croit en moi. Et je suis capable d'atteindre cette attente, et d'exaucer son vœu actuel. Ma tête se penche légèrement vers l'avant, un mouvement tout pour moi, alors que mes neurones reprennent de s'agiter à toute allure. "Occupe-toi du gros", ça entend évidemment que je dois mettre hors d'état de nuire le squelette. Mais comment faire ça ? L'arbre, même si je ne connais pas son poids exact, a été éjecté comme si de rien n'était. Ce squelette est donc très certainement très lourd, et fort. Pourtant, c'est un avantage, cette pesanteur le rend lent. Et si l'inconnue ne me regarde pas, il est tout bonnement décérébré et ne peut pas m'attaquer. Johan va donc, en toute logique, capter son attention de son mieux.

On va te faire passer un mauvais moment, ma grande.

Le "ma grande" me résonne dans les oreilles. De la douleur pointe dans ma poitrine, comme si une aiguille avait piqué entre mes seins. Loin d'être bête, je saisis rapidement la raison de ceci. De la jalousie ? A un moment pareil ? Je ne peux pas m'en empêcher. Nous nous battons, nous avons à l'esprit de mettre au tapis cette femme, et pourtant Johan est aussi joueur qu'à l'accoutumé. A nouveau, l'aiguille s'immisce dans mon épiderme, et je balance le regard sur le côté. Pendant un court instant, une question fait écho à ce sentiment corrompu : m'apprécie t-il pour qui je suis, ou pour les ennuis qui me suivent toujours de près ? Après tout, l'adrénaline est sa drogue, une série de particules à laquelle il ne sait pas résister et qui le fait planer plus haut que les nuages. Le son net du claquement de ses doigts perce mes tympans à son tour. Et mes yeux s'arrondissent, vite refermés sur la lumière vive qu'il construit. J'ai un temps de retard !

Laissant les questionnements primaires pour plus tard, comme par exemple un moment où nous ne risquerions pas nos vies, je m'élance à nouveau. Une grande bouffée d'air, prise sur le tas, gonfle mes poumons alors que mes pattes s'agitent de leur mieux. Et je grimpe au premier arbre près de moi. Mes mains s'écorchent encore sur les morceaux d'écorces alors que je tente de ne pas penser aux habitants que je dérange. Une fois à suffisamment bonne hauteur, mes iris esquivent du mieux qu'ils peuvent l'explosion d'électricité éblouissante, pour arpenter les arbres aux alentours. Celui-là est trop près. Celui-là trop loin... Celui-là fera l'affaire ! Je prends un bon appui, autant que cela me soit possible, et commence à tisser. La toile glisse, avec la gravité, remontant le dessous de mon abdomen inférieur pour me parvenir entre les mains. Et je l'installe, en tapisse le tronc de l'arbre sur lequel je me trouve, cherchant à couvrir suffisamment d'espace pour m'assurer que la solidité de la structure. Dans ma tête, les secondes s'égrainent, un compte à rebours comme si j'attendais l'explosion d'une grenade. Je ne me donne que quelques secondes, à tout casser, pour installer la toile, sans quoi je me doute bien que mon absence se fera remarquer.

Après tout je suis le centre de l'attention, la cible, de cette acharnée. Je me laisse retomber de l'arbre, plantant mes pattes dans le sol instable en observant encore la scène qui se déroule devant moi. Bien que je lui fasse confiance, il m'est difficile de ne pas jeter sans cesse le regard vers le jeune homme aux cheveux blancs, pour m'assurer qu'il ne se mette pas plus que de raison en danger. Et l'idée perce à nouveau. S'il est le seul à attirer son attention, elle finira par comprendre que je manigance quelque chose, et restera focalisée sur moi malgré les attaques des crânes flottants. Alors nous devons alterner, j'imagine. Mais comment faire pour attirer son attention, et celle du squelette, sans risquer qu'ils n’abîment mes toiles ? Ma tête bouillonne, débordante d'une lave imaginaire grillant mes idées les unes après les autres à la recherche de quelque chose de convenable.

Je pourrais simplement passer à l'arbre suivant... Non. C'est tout sauf discret. Et si je parle, la distance entre eux et la source de ma voix pourrait potentiellement indiquer ma position. Dans ce cas, il ne me reste qu'une solution. Je juge la hauteur, en levant le nez vers une branche d'arbre au-dessus de ma tête. Et ma dague revient se loger entre mes dents, alors que je récupère encore un morceau de fil pour en entourer bientôt la garde. J'élance le fil, jouant des coudes pour courber mon tir qui passe par-dessus une branche. Le fil, relativement court, retombe, et tourne une unique fois autour du bois. Ce sera suffisant, j'espère. Je me saisis d'une branche brisée et saute, frappant d'un grand coup sur le métal de la lame pour faire résonner un son d'impact indiquant une autre position. Position que je quitte bientôt pour m'élancer alors vers ma deuxième destination. Occupée par Johan, l'inconnue ne devrait pas être apte à déterminer précisément d'où vient le son, mais elle devrait l'entendre, signifiant que je suis toujours là, derrière elle. Une forme de "leurre" sonore, en quelque sorte. Avec un peu de chance, ce stratagème fera effet assez de temps, et mon prince devrait pour sa part potentiellement comprendre qu'un coup signifie un arbre.

notes ; 1718 mots


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MessageVen 27 Avr - 5:40

ft. Johan R. Grant & Suiren Mio VS Daqiao

GROUPE 1-EVENT N°2

Daqiao venait d'avouer sans réellement le dire qu'elle faisait partie des vengeurs. Celle-ci se trouvait dos à l'étudiant lorsque celui-ci s'exprimait à la dame.

« Les vengeurs ? Allez aider les autres, au lieu de vous attaquer à nous ! »

La vengeur comprenait sa réaction. Elle pouvait ressentir la colère qu'il pouvait sentir en ce moment. D'être la cible d'une personne aussi puissante. Mais, celui-ci ne pouvait pas savoir qu'il y avait déjà des vengeurs pour les autres élèves. Daqiao savait que les autres feraient leur boulot comme indiquer et elle devait en faire autant.

Cependant, celle-ci n'allait pas répondre à ces mots. Du moins pas tout de suite. Les autres paroles de l'étudiant la captivait plus. Pourquoi celui-ci disait ces propos ?  Il lui faisait confiance à ce point ? Les poings qui tenaient l'arme se serraient davantage sur la garde de l'épée. Cette relation ou peut importe ce qui se passait sous son nez était incompréhensible. Un étudiant dans le cursus héros avec une ... vilaine. C'était tout à fait inacceptable. En plus de toute cela, il osait parler de son plan à haute voix.

Cela était plus qu'insultant. L'araignée restait sa cible et même si ce géant à la chevelure blanche ferait son possible pour la distraire, l'insecte finirait par être écrasé. Daqiao observait Suiren du coin de l'oeil.

« On va te faire passer un mauvais moment, ma grande. »

Aussitôt dit , aussitôt que des crânes se trouvaient auprès de Johan seulement d'un claquement de doigts. Les dents se serraient dans la bouche de notre guerrière, de voir cela démontrait que son adversaire n'était pas de petite calibre. La peur n'était pas encore présent au plus profond d'elle. Cependant, elle était un peu moins confiante qu'au départ. Daqiao allait devoir faire gaffe pour ne pas finir électrocuter par les blasters.

Les éclairs ne touchaient pas la vengeur. Chacun de ses mouvements étaient assez rapide pour les éviter. Mais, sachant que cela n'était qu'une simple distraction, le squelette était de nouveau en action. Le monstre donnait des coups dans le vide vu que son maître n'avait pas d'idée se trouvait Suiren, cependant avec le bruit qui résonnait à ses oreilles, la créature pouvait frapper d'un revers de la main vers l'endroit d’où le son provenait.

- Les autres sont entre de bonnes mains et tu pourrais l'être aussi si tu ne restais pas avec elle. Pourquoi tentes-tu de changer l'impossible ?

Était-ce une bonne idée de faire raisonner l'étudiant ou cela allait le frustrer davantage ? Quoi que , celle-ci essayait surtout de comprendre ce qui le poussait à agir de la sorte.


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MessageDim 29 Avr - 15:06
LIVRE 1 - CHAPITRE N°9
Vacances & Licence
Johan R. Grant & Suiren Mio
Ce combat était particulièrement passionnant. Johan ne pouvait pas rêver mieux ! C'était même au-delà de toutes ses espérances. Cet affrontement, ce duel terrible entre elle et le duo... Tout était si électrique, si brûlant. C'était semblable, peut-être même plus excitant encore, que son combat face à All Might. Certes, c'était face au numéro un, mais son partenaire n'était pas Suiren, à cette époque. Kana était une jeune femme agréable, combative, mais elle n'arrivait pas à la cheville de l'araignée dans le cœur de l'électrifié. Surement à cause de cette symbolique que représentait la jeune femme. Elle avait ce rôle si important dans son évolution. Celle d'être la première personne qu'il souhaitait sauver. C'était du coup plutôt paradoxal de finir par se battre en duo à ses côtés. Paradoxal, et à la fois agréable.

C'était comme s'ils étaient... connectés. Comme s'ils se comprenaient l'un l'autre. Johan, dans son côté simple d'esprit, lançait pourtant le plan à l'oreille du vengeur. Mais malgré tout, il sentait, il savait. Suiren aurait compris sans un seul mot, sans une seule parole. Ils combattaient à l'unisson. Elle jouait le rôle de la stratège, de l'arme fine qui s'enfonce entre les plaques de l'armure lourde d'un adversaire résistant. L'assassin silencieux, qu'on ne voit pas venir.

Johan, de son côté, était bien plus brutal. Visible, lumineux. Notre protagoniste jouait le rôle d'acteur, au-devant de la scène, le public étant symbolisé par le vengeur. Jamais ô grand jamais notre électrifié favoris ne se considérait de cette trempe-là, de celle des tacticiens. Lui, il jouait sur son instinct, sur la puissance brute. À la fois point fort et point faible, l'homme était ainsi semblable à une véritable flamme, une lumière aveuglante attirant inévitablement l'attention. Ce point était parfaitement visible au travers de son alter, de son style de combat. Ses crânes, ses pics, son harcèlement. Tout ça servait à garder l'attention de son adversaire sur lui, à le faire rester sur ses gardes, jusqu'à qu'une erreur s'immisce et lui permette de remporter la victoire.

Et il jouait ce rôle à la perfection.

Le but était de totalement effacer la présence de l'araignée. Qu'au fur et à mesure, la manieuse de Squelette ne pense plus qu'à une chose : lui. Que cette lumière qu'il émane occupe son regard, que sa voix forte occupe ses pensées. Il en devenait presque prestidigitateur, magicien, ces gens experts dans l'art du détournement d'attention dans le but de réaliser un tour de magie spectaculaire. Et ici, le tour de magie était de séparer la combattante de son énorme création. Suiren était la magicienne, et Johan ce qui devait occuper l'attention de la jeune femme.

Le plan semblait d'ailleurs fonctionner. Après tout, le vengeur était occupé à esquiver les différents coups donnés par Johan. Les crânes crachaient un flot de foudre puissant, les pic s'élançaient à travers l'air pour tenter de l'embrocher. En vérité, cette manière qu'il avait d'attaquer ressemblait presque à un espèce de pattern, héritage des I.A. de jeux vidéos. Chaque attaque marchait sous un schéma précis, préparé à l'avance, et expliquant qu'il arrive à gérer autant de choses à la fois. Ainsi, chaque flot ressemblait au précédent, facilitant l'esquive pour son adversaire. Normalement, il changeait le "rythme" de ses attaques pour surprendre. Mais là, le but n'était pas de la toucher, mais d'attendre le bon moment de l'occuper en attendant.

Au fond de lui, ses cellules criaient à la surcharge. Les coups qu'il s'était pris étaient si violents que l'énergie cinétique en résultant tambourinait au fond de son être. Il en avait envie ! Aller outre ses limites, déchaîner sa puissance tel un véritable orage. Mais il devait se retenir, se concentrer.

La Vengeur répondit alors à ses paroles. En expliquant que d'autres s'occupaient des étudiants, et qu'il pourrait être sauvé s'il ne s'attachait pas à Suiren. À cette pensée, il tiqua. Merde. D'autres vengeurs ? Donc... les autres vilains étaient eux aussi en danger de mort ? Cela ne l'enchantait guère. Peut-être que d'autres étaient dans le même cas que l'araignée. Des âmes tourmentées, qui s'enfonçaient dans cette spirale de mal qui les empêchaient de voir la vérité. De voir qu'ils n'avaient pas à faire le mal pour réussir à faire ce qu'ils désirent, héros, vilains, ou quoi que ce soit d'autre.

« Parce que c'est ça, être un héros. Réussir l'impossible ! Je ne te laisserai pas la tuer. Elle compte pour le monde, et pour moi. »


D'un mouvement, il s'abaissa alors pour plaquer ses mains sur le sol. Créant un mince filet d'électricité, il s'en servit alors comme base pour faire sortir de longs pics du sol. Ces pics, de cette foudre puissante, s'élancèrent alors en direction de la vengeur, accompagnant les flots créés par les crânes. Il se battait à fond, et son corps le ressentait. Durant une demi seconde, ses bras chancelèrent légèrement, l'élément parcourant son corps le paralysant petit à petit. Contre-coup d'alter.

« Tu l'as entendu. Elle souhaite quitter la ligue, elle veut sauver des enfants ! Tu n'as pas le droit de la tuer, ou de l'arrêter. Tu ne vaux pas mieux que les vilains, à vouloir imposer ta vision des choses ! »


Il hurlait presque ses mots, remplis de sa plus forte détermination. Il en brillait presque, son charisme naturel mettant en valeur ses paroles. Johan agissait en héros, et dieu que c'était rare. Outrepassant ses limites, se moquant des conséquences sur son corps, l'homme multiplia ses attaques durant cette nuit noire. Il était la lumière illuminant les bois, le Phare permettant aux navires perdus dans l'immensité d'une mer déchaîné de retrouver le chemin du port.

C'était ça, son but. Sa manière de faire.

Sans le montrer, il gardait même un œil sur ce que faisait sa partenaire. Petit à petit, la belle araignée mettait en place son piège. Elle abattait sa lame sur les arbres pour provoquer des bruits stridents, attirer l'attention du gros squelette tout en continuant de créer sa magnifique toile. Et il se doutait bien que tel l'insecte s'abattant dans le nid du prédateur, la création serait bientôt incapable de se mouvoir.

Et c'est à ce moment que le final pourra commencer.

Écrit et codé par Johan R. Grant




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MessageMar 1 Mai - 23:15
Vacances et licenceft. johan r. grant & daqiao (pnj)
En continuité du plan précédemment décidé, Suiren s'efforce d'engluer arbre après arbre en distrayant, en leurre sonore, le squelette à l'aide de nouveaux coups de bâton sur la lame suspendue grâce à une toile à une branche.  

Émotionnellement, elle hésite entre l'agonie et la délivrance, incertaine de ne pas être d'avantage une source de problèmes pour Johan qu'une véritable amie, le mettant continuellement en danger. Pourtant, les paroles de ce dernier, en réponse à l'indignation de Daqiao, réveillent son courage, la décidant à s'acharner sur son opposant pour occuper sa partie du travail et les débarrasser du serviteur d'os.
notes ; Rp perdu par mégarde, raison du résumé.


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MessageMer 2 Mai - 21:09

ft. Johan R. Grant & Suiren Mio VS Daqiao

GROUPE 1-EVENT N°2


Daqiao avait débutée une conversation avec l'étudiant. Cela l'avait encourager semblerait-il. Tchh c'était un véritable héro. À vouloir accomplir ce qui n'était pas possible. Johan disait qu'il ne la laisserait pas tuer la vilaine parce qu'elle comptait. Ce qui mettait en rogne notre guerrière. Il ne pouvait pas sauver toutes les vies et même celle qui compte le plus pour lui. Celui-ci allait sans doute l'apprendre assez rapidement. Pas aujourd'hui effectivement vu qu'il est borné, mais il l'apprendra bien assez tôt. Daqiao aussi était comme lui, de vouloir faire l'impossible pour les gens qui comptait. Mais depuis qu'elle a perdue son être cher , les choses ont changées.

Celle-ci était fâchée de le voir agir comme elle le faisait autre fois, mais elle était triste aussi parce qu'il allait sans doute faire la même erreur qu'elle. Cependant, qu'il la juge de la sorte alors qu'il ne la connaissait pas la rendait hors d'état d'esprit. Celui-ci ne savait pas ce qu'elle avait vécue pour se rendre ici ou encore tous les sacrifices qu'elle avait fait. De se faire dire qu'elle était comme les vilains était un poignard en plein cœur et par ce fait, celle-ci était touchée par l'un des longs pics qui venait du sol. Daqiao se retrouvait un brin décoiffée et se reculait de quelques pas.

Des pas qui lui permettait de voir ce qui se passait plus loin. Comme cela, l'araignée avait fait un piège autour du squelette. C'était bien pensé. johan pouvait remarquer un court instant que le regard de la guerrière n'était pas totalement concentrée sur le combat qui se passait devant elle. Juste assez pour décrocher l'une des côte du squelette pour le diriger vers le mur du piège le plus proche afin de faire des tours pour enrouler la toile d'araignée contre l'os et tirer. Ce qui libérait par conséquent un peu le squelette qui tentait de déplacer sa main qui était collée par la toile. En bougeant la main , tous les arbres qui étaient reliés étaient secoués. Si le monstre tirait un peu plus fort, le piège s'enlevait vu que les arbres se déracinaient du sol.

La côte retournait à sa place lorsque Daqiao évitait quelques éclairs, mais pas assez. Un coup de Blaster lui effleurait la joue gauche. Cela la faisait serrer des dents. C'était douloureux. Sa main touchait la ligne ensanglantée qu'elle avait sur le visage pour voir le sang sur le bout de ses doigts. La guerrière c'était un peu trop concentrée sur ce qui se passait avec son ''acolyte''. Elle allait devoir mettre son énergie sur l'étudiant de troisième année. Celle-ci lâchait son emprise sur son épée qui lévitait à présent dans les airs alors que la guerrière sortait sa seconde arme.

- Si elle compte pour toi à ce point. Allons-y !


En évitant aisément les éclairs qui avaient le même cheminement d'action, celle-ci pouvait se rapprocher de l'électrifié alors que sa seconde épée fonçait droit sur lui. Un coup à l'épaule pour la seconde épée ou un coup au torse de la part de la guerrière il allait devoir choisir.

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MessageVen 4 Mai - 14:33
LIVRE 1 - CHAPITRE N°9
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Johan R. Grant & Suiren Mio
Le plan était simple. Peut-être même trop, dans un sens. C'était même cramé à des kilomètres. Pour autant, était-ce une mauvaise idée de tenter ça ? C'était la meilleure option. Et Suiren était la meilleure personne pour s'en occuper. Aussi fort était-il, Johan ne pouvait rien actuellement. Pas contre elle, pas contre sa création qui se mouvait à travers les arbres. C'était un squelette, une créature non-vivante, et l'électricité qui s'échappait du corps du protagoniste ne servait à rien. Ce n'était pas une énergie purement destructrice à l'image du feu, du vent. L'électricité, c'était quelque chose qui rentrait dans votre corps, détruisait le tout de l'intérieur.

Inutile face à une créature dont la vie s'était déjà échappé de son être il y a bien longtemps.

C'était énervant pour l'homme, qui grognait en abattant la furie de la foudre contre le vengeur. Bordel, elle était forte. C'était du 2v1, et pourtant elle tenait largement la cadence. Esquivant ses coups du mieux qu'elle le pouvait, et d'une bien meilleure façon que la plupart de ses adversaires. Si on exclut All Might, elle était sûrement la personne la plus forte à affronter Johan, en tout cas actuellement. La seconde à obliger l'homme à se battre à fond, prouvé par son œil brûlant d'intensité, à l'image du feu de joie qui tambourinait dans ses entrailles.

Il devait garder le contrôle de son attention. L'empêcher de regarder en arrière, de faire attention à ce que faisait Suiren. C'était ici le point d'ancrage de ce plan, la clef de voûte retenant la totalité de la chose. Si elle s'en rendait compte, elle pourrait agir pour mettre le piège à mal. Et si elle récupérait son squelette, les chances que la surcharge de Johan suffise étaient bien trop basses. Il tenterait, sûrement, car il était prêt à tout pour sauver son araignée. Mais pour autant, il aimerait mettre toutes les chances du bon côté, histoire de l'abattre une bonne fois pour toute.

Malheureusement, elle porta son regard une demi seconde sur la scène derrière elle. Merde, merde, merde ! Johan grogna soudainement face à cette nouveauté. Putain, elle ne devait pas s'en rendre compte du plan ! Mais elle sembla comprendre, écartant une des cotes de sa création pour distendre la toile, tentant de la briser pour libérer l'énorme squelette. Mais, en contre partie, la jeune femme se prit une partie de l'attaque de l'étudiant. Oui ! Voilà où était sa faiblesse. Et elle devait sûrement le comprendre maintenant.

Si elle quittait l'étudiant des yeux, il serait capable de l'abattre.

« Bien sûr qu'elle compte ! Ramène-toi, qu'on en finisse ! »


L'attaque suivante était compliquée à esquiver. Malheureusement pour Johan, son pattern était trop prévisible, permettant au vengeur de s'approcher un peu plus de son adversaire. Utilisant son alter pour faire voler sa lame, confirmant la télékinésie par le même temps, elle lança alors un double assaut. Une lame sur son ventre, une sur l'épaule, et l'obligation de se prendre l'un des deux coups. Le choix était du coup particulièrement vite fait.

Se décalant pour esquiver le coup au ventre, il sentit la lame froide s'enfoncer dans la chaire de son épaule... Mais aucun cri de douleur ne s'échappa des lèvres de l'électrifié. L'épaule touchée était celle déjà engourdie par le poison, qui lui brisait déjà la psyché à coup de douleurs. Se prendre une lame en plus était certes douloureux, mais n'avait rien à voir avec la sensation de cette brutale et plutôt mauvaise morsure, suite à l'attaque de Suiren, au début de cet affrontement.

Profitant du matériel conducteur ainsi que de voir enfin son adversaire près de lui, Johan concentra soudainement son électricité. Poussant un hurlement en tant que cri de guerre, il éclata alors subitement son propre élément, projetant une importante quantité d'électricité autour de lui et donc sur la jeune femme. Se mordant subitement la lèvre, il sentit son corps s'engourdir sous l'effet de son attaque. Néanmoins, il n'avait pas le temps de hurler, de crier de douleur.

Il devait continuer. Ne pas lâcher. La forcer à garder ses yeux sur lui, et offrir une dernière chance à Suiren. Qu'elle réussisse à empêcher le squelette de bouger, offrir juste assez de temps pour que Johan en termine avec cette histoire !

Et soudainement, il s'échappa de l'explosion de foudre. Profitant de l'aveuglement provoqué par toute cette électricité, il s'élança en direction du vengeur. Exit le combat à distance, exit la foudre.

Il était temps de faire parler ses poings.

Le protagoniste commença alors à enchaîner les coups en direction du vengeur. Des coups rapides, brutaux, mais qui n'étaient pas dénués d'un certain talent. Johan n'était pas un experte en joute physique "martial". Mais ses longues années en tant que Voyou, en tant que Furyo dans les différents collèges à racailles, permirent à l'homme de se forger une droite plutôt respectable. Là-bas, pas d'alter, pas d'aide, seulement les poings.

Ainsi, même si ses coups étaient dénués de cette beauté propre aux arts martiaux asiatiques, ils n'étaient pas faits au hasard. Ce n'était pas des enchaînements d'un vulgaire débutant qui balançait ses poings sans savoir où frapper. Non, Johan savait ce qu'il faisait, chaque coup sifflant l'air. Histoire d'être sûr de faire mal à la jeune femme si son coup portait, il y ajoutait même de son élément, chaque crochet laissant s'échapper quelques gerbes d'électricité.

Il avait mal. Il était totalement crevé. Son corps était au bord de la limite. Mais tout ça, ce n'était rien. Rien en comparaison de ce qu'elle allait faire à Suiren, rien en comparaison des vilains abattant leurs rages sur les autres élèves. Ils devaient en finir, pour aider les autres, pour être ce qu'il veut être.

Un héros.

Écrit et codé par Johan R. Grant




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MessageDim 6 Mai - 22:57
Vacances et licenceft. johan r. grant & daqiao (pnj)
Encore et encore, les minutes s'étirent, toile aux couches se superposant toujours. Des tentatives de mettre à mal les efforts de l'opposant, qu'il s'agisse de nous ou de la jeune femme jouant le rôle, ici, de notre opposant. Et les idées s'agglutinent et s'écrasent, à croire que nous jouons à celui qui se grillera les méninges en premier. Mais c'est là tout le particulier des combats, où la force brute ne résout pas toujours pas. Simplement foncer dans le tas est une option, et une option louable, mais ce n'est pas forcément toujours aussi simple que cela.

Pourtant, face au squelette distordant mon piège de soie à l'aide d'une côte délogée, ma patience murmure ces quelques mots enchanteurs, au timbre de voix persiflant. Comme le jeu d'un charmeur de serpents, une autre version de cette bataille se dessine peu à peu dans mon esprit, comme si je m'efforçais de voir sous un autre angle le tout. A la différence de Johan, encore une fois, je ne suis pas faite pour m'élancer dans le champ de bataille. Je ne suis pas la claymore, je suis la plume, ce qui bien sûr est une faiblesse pour le moins frustrante. Mes yeux bifurquent sur le chemin menant au géant, s'arrêtant sur la vision, horrifique, de mon Prince blessé par un nouveau coup vicieux d'épée. Le fer ayant tranché la peau de l'épaule dans laquelle le poison doit encore paresser, je m'ébahis devant sa maîtrise de lui-même. Par le moindre cri, alors pourtant que j'imagine sans mal la douleur qui doit le vriller jusqu'à la main. Et c'est à nouveau le flash lumineux. Le fer. La lame. La proximité. Johan décharge à nouveau une nouvelle salve, se changeant en une sorte de bombe électrique. Et mes yeux, fuyant encore et toujours cette lumière trop vive, éblouissante, se repose sur le squelette de malheur.

S'il peut mettre à genoux cette fichue entêtée d'un rien, alors je peux trouver un moyen de mettre hors service cette chose innommable. Ces mots me giflent. Ce que Johan fait. Ce que je fais. Les perles de mes deux yeux, à la couleur du sang, s'arrondissent sur cette révélation tardive. Jusque là, cette femme a pu constater que je tiens plus de la tacticienne, et garde donc un œil prudent dès que possible sur mes manœuvres. Bien qu'aucun sourire ne se dessine sur mes lèvres, le léger tintement du contentement me résonne dans les tympans, presque perçant. Alors mes traits se ferment, mon visage redevenant ce mur froid de sérieux et de détermination. Je m'élance à nouveau, cours vers un arbre bien précis une fois celui-ci repéré, mes pattes meurtris faisant preuve d'une rapidité surprenante. Je sais que nous devons vite en finir. Au cas contraire, nous serons taillé en pièces. Alors que je grimpe le tronc, mes mains s'accrochant aux branches les unes après les autres pour me glisser aussi près que possible de la cime, mes yeux définissent encore approximativement la distance à parcourir. Jusque là, je me suis battu comme une humaine, avec mon cerveau. Mais je ne suis pas qu'un être humain, je tiens également de l'araignée. Fini de jouer, de se tester, j'en ai plus qu'assez de cette cacophonie d'idées, de plans.

Une fois parvenue au plus près du haut de l'arbre, mes mains entourant de leur mieux les branches les plus solides pour que le tronc ne ploie pas sous mon poids, je jette le regard sur le squelette encore légèrement collé dans la toile sur le point de céder, emporter avec elle les autres arbres formant ce piège. Une inspiration profonde, je gonfle à bloc mes poumons pour me donner le courage nécessaire. Mes dernières volontés ancrées dans l'esprit, je saute bientôt pour atterrir sur le géant d'os. Mes doigts agrippent les os à ma portée, vivement, alors que je tente d'ignorer la douleur qui me vrille les épaules. Je ne dois pas lâcher. Puisant dans mes forces pourtant diminuées, j'escalade de mon mieux, étalant en passant de lourdes charges de toile sur mon ennemi pour m'assurer pouvoir revenir en position s'il s'agite et tente de me chasser. Mais sa "maîtresse", bien occupée, ne doit de toutes façons pas avoir prit connaissance de ma démarche tout-à-fait instinctive. Si je suis la tête, alors l'inattendu reste d'utiliser mes bras.

Faute de voir quoi que ce soit correctement dans la forêt plongée dans la nuit totale, et sans la lumière bienveillante de Johan, je jette des toiles par-ci par-là, cherchant à engluer au possible le squelette à tout ce qui passe. Les arbres, le sol, parfois même simplement restreindre le champ d'action de ses bras. Mes dents claquent, ma mâchoire fermée avec rage alors que je tire d'une main, ferme, une toile pour essayer d'attirer la créature jusqu'au sol. Et bientôt, dans un cri d'indignation, je proteste, les mots déchargeant indirectement la pression que je m'inflige.

Cou-cher !

J'ignore si mon idée est la meilleure du moment, mais, arrivée à court, il ne me reste plus qu'à tenter. Mes mains reviennent toutes deux se saisir des os exposés, mes ongles rappant parfois contre la surface au toucher déplaisant. En me déplaçant, étirant continuellement la toile s'extirpant toujours, dans le procédé, de mon abdomen inférieur, je manque à plusieurs reprises de glisser, la structure me portant étant relativement instable du fait des mouvements du squelette cherchant encore à se dépêtrer de ma toile engluant sa main. Arrivée suffisamment bas, je jauge la chute à la va-vite, si bien d'ailleurs qu'en sautant, l’atterrissage à nouveau est plus douloureux que ce à quoi je m'attendais. Mes pattes s'écrasent dans la terre, mes mains se refermant sur mon buste cherchant à lui épargner des dégâts trop colossaux, certainement bien assez nombreux déjà. Et en me redressant enfin, vacillante, mes doigts viennent se saisir des séries proches de "cordes" de soie. Je tire, de toutes mes forces, bien que mes huit pattes glissent parfois au milieu des feuilles et des branches sous la force impressionnante du squelette.

J'ai dit... Coucher !
notes ; 1059 mots


*winkwink*:
 
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MessageLun 7 Mai - 22:37

ft. Johan R. Grant & Suiren Mio VS Daqiao

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« Bien sûr qu'elle compte ! Ramène-toi, qu'on en finisse ! »

Voilà tout ce qu'arrivait à dire le jeune étudiant face à la vengeur. Celui-ci croyait dur comme fer qu'il allait gagner cette bataille. Soit vu que le jeune homme à la chevelure blanche n'en faisait qu'à sa tête, la guerrière n'avait pas d'autre choix que de l'affronter. Évitant aisément les pics électrique de celui-ci, Daqiao tentait une double attaque. Certes, Johan l'avait touché un peu plus tôt au niveau du visage. Cependant, celle-ci venait de le toucher à son tour.

L'épée qui était contrôlée par sa télékinésie se trouvait dans l'épaule du jeune homme. Celui-ci ne criait pas de douleur. Aucun signe de faiblesse de sa part. Elle n'aurait donc pas le choix de continuer. S'apprêtant à faire une seconde attaque, l'étudiant criait du plus profond de son être avant de projeter une grand attaque électrique sur Daqiao. L'attaque était tellement forte que celle-ci en était aveugle un moment.

Se trouvant à genou à cause du choc, sa tête se secouait dans tous les sens afin qu'elle reprenne ses esprits. Ce coup venait de lui faire perdre le contrôle du squelette qui se trouvait plus loin derrière l'étudiant. Alors que Suiren tirait de toute ses forces pour immobiliser le tas d'os, celui-ci semblait devenir faible ou tout simplement inanimé pendant un certain temps. Peut-être même trop rapidement. Le tas d'os s'écroulait comme un jeu de domino et avait la possibilité d'enfermer la femme araignée dans une cage d'os. Que cela soit la cage thoracique si elle n'avait tout simplement pas bougé ou se retrouver dans le crâne du squelette si Suiren était parti en avant.

N'ayant pas toujours récupérée la vue, celle-ci recevait le premier coup de poing électrique en plein visage. Se trouvant rapidement le dos contre le sol. Elle avait l'impression que sa mâchoire pouvait se déboîter en moins de deux par contre, elle ne pouvait pas rester coucher de la sorte alors que Johan continuait de lui donner des coups. La vengeur évitait les coups en faisant une roulade sur sa gauche tout en se relevant rapidement. L'arme qui se trouvait toujours dans l'épaule de celui-ci tournait dans la chair pendant que Daqiao évitait de nouveau les coups.

Quand elle voyait une opportunité, la guerrière faisait semblait de vouloir le frapper en plein visage avec l'épée qu'elle avait dans les mains pour enchaîner en fait avec un coup de pied dans l'intérieur du genou afin de le mettre au sol. Si cela était suffisant pour le faire tomber, il se retrouverait avec la pointe de la lame qui toucherait sa gorge.




 

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MessageVen 11 Mai - 16:01
LIVRE 1 - CHAPITRE N°9
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Johan R. Grant & Suiren Mio
Le combat au corps-à-corps. Une pratique qu'il adorait, sans exceller pour autant. Dans un mode de super-pouvoirs, on devait naturellement utiliser ce dernier à son plein potentiel. Concentrer son art, sa manière de combattre dans un style propre qui permettrait de mettre ce point fort en avant. Malheureusement pour Johan, son alter n'était pas lié à ça. Pas lié à ses poings, sa force physique. Il maniait la foudre, un élément qui montrait sa force lorsqu'il se battait à distance, loin de ceux dont les capacités physiques outrepassaient largement les siennes. C'était dommage, dans un sens. Et même s'il appréciait les échanges de coups donnés entre utilisateurs de pouvoirs, il avait toujours ce léger manque, ces rappels datant de sa vie au collège, dans ces établissements où les affrontements mettaient les capacités étranges de côté pour concentrer le tout dans un échange de poings.

Mais parfois, il pouvait le faire. Abattre ses coups comme avant montrer au monde sa rage la plus pure. Et cette fois, il le pouvait.

Son sourire était grand, fier, et d'un côté presque effrayant. Se laissant aller à ses plus bas instincts, l'homme lançait ainsi ses coups, améliorés par sa propre foudre. Certes, la douleur de cette lame plantée dans son épaule vrillait l'esprit du protagoniste, qui tenait seulement grâce au salut offert par l'adrénaline. Tout son corps était comme plongé dans un bain tiède, ses sens renforcés mais ses sensations endormis. Frappant violemment le visage de la vengeur, l'envoyant valser contre le sol, il profita du léger moment de pause pour soudainement attraper la lame de ses mains sales. Grognant alors que le métal lacerait légèrement la chaire de sa main, il retira finalement l'objet dans un cri de rage.

En même temps, la différence de gabarit était plutôt importante. La vengeur n'était qu'une jeune femme qui, malgré un pouvoir surpuissant, semblait plutôt fine, légère. Johan, de son côté, restait un géant de presque deux mètres, aux épaules larges, à la musculature marquée et présente. Il était naturel qu'un échange aussi direct était à son avantage.

Comprenant sûrement ce fait, la jeune femme s'élança d'une roulade pour esquiver les autres coups. Puis, ce fut la contre-attaque. Pour leurrer son adversaire, l'épéiste fit mine de frapper son visage, son véritable coup étant destiné à son genou. Esquivant le premier assaut, le second vint néanmoins lui faire mettre la jambe à terre, sans pour autant tomber au sol. Poussant un nouveau hurlement, qui résonna à travers la sombre forêt, scène d'un spectacle brutal, un crépitement fut l'annonce de l'arrivée d'un blaster. Le crâne étrange se manifesta alors entre son utilisateur et son adversaire, avant de cracher un violent flot de foudre sur le vengeur.

Le coup était esquivable, bien sûr. Mais l'esquive impliquait l'abandon de l'assaut, permettant à Johan de ne pas finir une lame dans le crâne.

L'homme, le genou à terre, reprenait lentement sa respiration. L'échange fut violent, brutal, divin. Le sourire jusqu'aux oreilles, tel un dément en pleine folie étrange et singulière, il leva son regard fumant en direction de Suiren. Son araignée favorite s'occupait toujours du squelette, le tenant du mieux qu'elle le pouvait. Désormais désassemblée, la défaite de la création signifiait aussi la fin de l'aide de son amie, enfermée sous les os qu'elle tenait du mieux qu'elle le pouvait.

Ce combat ne concernait désormais plus que la Vengeur et l'apprenti héros. Pas de squelette, pas de compagnon, un combat... à la loyale.

« Je dois bien avouer que t'es sacrément forte. »


Ses mots étaient lancés d'une voix forte, mais légèrement irrégulière, sourde. Elle sonnait presque comme le dernier appel d'un condamné, les derniers mots d'un homme sur son lit de mort, sur une chaise qui signifiait sa fin.

Le combat s'approchait de sa conclusion, et tel le coureur, Johan devait entamer son sprint final. Tout donner dans un dernier échange, un dernier assaut, pour en sortir victorieux. La victoire de la jeune femme signifierait la mort de Suiren et sûrement sa propre fin. Alors qu'il se relevait lentement, de manière presque calculée, il activa alors les cellules présentes dans son corps.

Chaque coup. Chaque blessure. Chaque échange. Stigmates d'un long duel, d'un combat contre une amie, d'un combat de mots, de maux. Chaque coup reçu donnait à l'homme un peu plus de force, Johan transformant lentement cette énergie en électricité qui commença à déborder de son corps. Assimilant bien plus de foudre qu'il ne le devrait normalement, surchargeant son propre corps, son propre être, l'océan présent dans ses yeux commença à briller un peu plus.

« Mais... Tu sais... »


Désormais droit, fier, Johan ressemblait à une muraille. A une montagne, impossible à franchir. Utilisant sa surcharge, mettant sa vie entre les mains de la déesse de la victoire, l'électrifié utilisait désormais ses dernières forces. Plus de pile, plus de quoi se recharger. Juste lui, elle, et une petite part de chance.

« I think i'm stronger than you. »


Et il n'avait pas tort. Durant ce laps de temps, sa puissance augmentait. De manière significative, démontré par les gerbes de foudre qui s'échappaient de son corps, illuminant l'homme. Véritable phare brillant au milieu d'un océan déchaîné, Johan contrastait totalement avec cette nuit noire à peine éclairée. Même Suiren pouvait sûrement en voir les bribes.

Claquant finalement des doigts, six blasters apparurent, au-dessus de Johan. Normalement limité à cinq à sa puissance "normale", l'homme pouvait en utiliser un de plus sous cet état. Néanmoins, malgré sa force actuelle et ce sentiment que l'impossible devenait possible, le temps jouait contre lui. Ce flux quasi-constant d'électricité était impossible à totalement contrôlé, à ressentir sans se blesser. C'était son chant du cygne, son dernier essai.

S'il n'arrivait pas à la battre avant la fin de ses limites, sa mort viendrait peut-être de son propre élément, et non pas de la lame du vengeur.

Pointant alors sa cible de sa main, les différents crânes s'élancèrent en sa direction, crachant une foudre puissante, tout autant que son envie de gagner.

Écrit et codé par Johan R. Grant




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MessageSam 12 Mai - 23:01

ft. Johan R. Grant & Suiren Mio VS Daqiao

GROUPE 1-EVENT N°2

La vengeur avait réussit à toucher de nouveau l'homme à la chevelure blanche. Bon, Johan ne se trouvait pas au sol comme elle le souhaitait, mais il était tout de même en bonne posture pour recevoir le coup de grâce de la guerrière. L'élan était fait, il ne restait plus que quelques centimètres avant que la lame plante dans sa cible. Cependant, un blaster se mettait entre elle et Johan. Ce qui la faisait grogner de mécontentement vu que si elle ne voulait pas être blessée, Daqiao n'avait pas le choix d'éviter le coup et de le laisser sauf. Ce qu'elle faisait d'ailleurs en bondissant vers l'arrière.

Sa colère la guidait dans ses pas. Cependant elle arrivait quand même à éviter les autres coups lancés par les blasters permettant à l'étudiant de reprendre son souffle et de sourire. Elle serrait des poings si elle n'était pas autant distraite par les attaques de blaster, elle lui ferait ravaler son sourire en moins de temps pour le dire. Celle-ci ne cernait vraiment pas ce qui pouvait le faire sourire. Il était en mauvais état et n'avait toujours pas l'avantage. En plus que l'araignée était toujours sous le tas d'os, cela ne laissait plus que celui-ci contre la vengeur. POURQUOI?!

Il prenait même la peine de regarder l'état de Suiren. Argh. Elle s'en mordait les lèvres pour ne pas crier. Ne pas hurler sa colère qui grandissait dans son être. Malgré le fait qu'il était en piteuse état et qu'il pourrait mourir, cet homme mettait encore de l'importance à cette créature. Le regard de la guerrière quittait les blasters deux seconde pour reprendre le contrôle de l'épée qui se trouvai au sol.

« Je dois bien avouer que t'es sacrément forte. »

Ces mots sortaient des lèvres du troisième année. Cela ressemblait au dernier mot d'un mort avant de subir son châtiment. L'épée volante se trouvait à présent dans l'angle mort de l'apprenti héros. Celle-ci attendait le moment opportun pour attaquer. L'arme était sur le point de donner le coup contre la tête de l'homme quand Johan émanait davantage d'électricité de son corps. Il y a peine une seconde, celui-ci semblait rendre l'âme et maintenant il se tenait droit. Sa prestance était plus imposante que tout à l'heure. La montagne qui se trouvait devant la guerrière semblait plus fort et elle n'aimait pas cela du tout.  

Johan lui disait d'autre mot avant de faire apparaître un autre blasters. Tch, elle n'avait pas compris ce qu'il venait de dire dans une autre langue et le sixième était de trop. Le coup donné par l'épée volante a été dévié par l'un des jets électriques alors que Daqiao évitait le plus possible l'électricité, mais elle manquait de souffle à la longue. Celle-ci était finalement touchée par l'un des éclairs pour se retrouver au sol et de recevoir plusieurs attaques en rafale dans le dos.

- Argh

Son linge était fumant à cause de toute la foudre qu'elle d'encaisser. La guerrière essayait de se relever quand elle tentait de se lever, les bras tremblotaient. La guerrière ne pouvait pas abandonner. Elle levait les yeux vers le géant tout en rampant vers lui. C'était elle qui devait le battre et non l'inverse. Chaque avancé vers lui était douloureux. Elle avait même du sang qui sortait de la bouche, mais celle-ci ne semblait pas s'en occuper. Avec le peu d'énergie qui lui restait. Les deux épées se trouvaient dans les airs l'un frappait Johan dans le dos pendant que l'autre s'occupait de lui de front. Le corps ne pouvait en faire plus par contre, l'esprit semblait encore intact ou rendu assez cinglé pour aller au-delà de ce qu'elle était capable.






 

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MessageLun 14 Mai - 14:42
LIVRE 1 - CHAPITRE N°9
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Johan R. Grant & Suiren Mio
Tout le corps de Johan était en alerte. Entièrement, frissonnant et tremblotant sous l'effet de sa foudre. Normalement, le principal contre-coup de l'alter de l'électrifié était la paralysie. Sa foudre, puissante, parcourant ses muscles et son être, blessait lentement son corps suite à son utilisation. Forçant ses muscles à se contracter, à subir une pression qu'ils ne sont normalement pas capables de supporter, ses membres finissaient alors par ne plus pouvoir bouger d'eux-mêmes, bloqués. La surcharge revenait à faire endurer à son corps une quantité d'électricité encore supérieure, forçant Johan à jouer littéralement avec le feu.

Sur la corde raide, notre protagoniste jouait au funambule. Sauf que cette fois, pas de filet de sécurité. Ce n'était pas un combat contre All Might, pas un entraînement. S'il perdait, s'il laissait sa faiblesse aller au-delà de sa détermination, la mort était au bout du chemin. Il tomberait au sol, s'écrasant tel l'artiste raté qu'il était sûrement. Mais ce n'était pas que lui : Suiren, gisante près du squelette, risquait tout autant sa peau. Johan était la dernière muraille, le dernier espoir qui permettrait à l'araignée de ne pas finir sous la lame de la vengeur.

Et cet ultime assaut prenait la forme des différents crânes d'électricité, partageant avec leurs créateur cet œil bleuté fumant. Crépitants, ce bruit de foudre ressemblait presque à des bruits de claquement de dents, comme si ses créations étaient réellement vivantes. Mais non. De la même manière que l'énorme squelette qu'elle pilotait via la pensée, les blasters n'étaient rien de moins que de la foudre personnifiée et agissant à la volonté de l'utilisateur. Ils n'étaient pas libres, ils n'avaient pas une pensée, des idées.

Heureusement pour lui, la jeune femme était tout aussi crevée que Johan. Blessée, sa respiration haletante et irrégulière, elle tenta d'esquiver les différents jets que crachaient ses créations. Incapable de ne rien se prendre, plusieurs attaques arrivèrent dans son dos, la frappant avec force et fracas. Ses assauts arrivaient même à dévier certaines de ses lames de leurs trajectoires, protégeant en partie Johan, qui vivait un espèce de rêve éveillé.

Ce combat était juste parfait. Particulièrement violent, particulièrement compliqué. Forçant l'électrifié à se battre à fond, à utiliser toutes ses forces, toutes ses cartes. Et la jeune femme n'abandonnait pas elle non plus, lançant son propre chant du cygne en la présence de deux lames attaquant Johan de deux côtés.

Rassemblant ses dernières forces, le comique prit une profonde respiration avant d'abattre ses deux mains dans le sol. Dans un ultime hurlement de rage, il explosa de nouveau son électricité autour de lui, déviant les deux lames qui se plantèrent alors dans le sol, autour de lui, alors que ses blasters terminaient le travail, soulevant alors un épais nuage de poussière cachant les deux combattants.

Quelques secondes de silence vinrent ponctuer la fin de cet affrontement, alors qu'un Johan droit, fier, mais aussi particulièrement crevé se tenait en face de la vengeur, au sol, inanimé. Son corps bougeait lentement au rythme de la lente respiration de son adversaire vaincu, rassurant l'électrifié, qui tremblotait. Le funambule venait d'atteindre l'autre côté de la piste, sans tomber, mais à quel prix.

Son bras gauche était totalement paralysé, pendant mollement le long de son corps, ne répondant plus à son maître. Tout son corps lui faisait atrocement mal, combinaison du poison, des lames et de sa propre fatigue. Doucement, il se dirigea alors vers les restes de squelette, histoire de retrouver sa belle araignée.

« Hey... Suiren... ça va ? »


La voix de Johan était sifflante, chancelante. On sentait dans son timbre qu'il était à deux doigts de s'effondrer, tenant bon par il ne savait quel miracle. Soufflant lentement, il attrapa le bord de la cage thoracique bloquant les mouvements de son alliée pour le pousser en arrière, permettant à la belle de s'échapper. Bordel. Quel combat. Il était particulièrement heureux d'avoir fait ça aux côtés de Suiren, d'avoir ainsi combattu à l'unisson.

Une fois la belle remise, il ferma lentement les yeux pour reprendre totalement le contrôle de sa respiration et de sa voix, histoire de ne pas montrer sa faiblesse à la jeune femme. Il la connaissait très bien désormais, et il ne désirait clairement pas l'inquiéter.

« Je... Non. On doit y aller. »


Adressant un doux sourire à la belle, Johan se dirigea alors en direction du corps inanimé de son adversaire défait. D'un mouvement, il l'attrapa pour la poser sur son épaule valide. Heureusement, il avait encore assez de force pour pouvoir la porter. Il pourrait la laisser là, choir sur le sol et sûrement mourir à cause de ses blessures, mais ce n'était pas le genre des héros. Ce n'était pas le genre de Johan. Elle méritait d'être soignée, puis d'être jugée.

Après tout, elle fut une adversaire particulièrement redoutable.

Levant la tête, l'électrifié tenta d'écouter les bruits ambiants. Le son de la guerre semblait lentement s'estomper. Peut-être que les problèmes étaient terminés, et que les vilains n'étaient plus là ? En tout cas, il savait ce qu'il devait faire. Retrouver les autres, remettre la vengeur aux autorités et aider ceux qu'ils pouvaient.

Sans même adresser de nouveaux mots à son amie, Johan se contenta d'un nouveau sourire entendu et d'un mouvement de tête. Après un tel combat, il sentait qu'il n'avait plus besoin de mots pour lui faire comprendre la suite. Ils devaient y aller, comme elle l'avait dit.

Ensemble.

Écrit et codé par Johan R. Grant




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MessageSam 19 Mai - 15:15
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J'ai mal. Terriblement mal. Mes mains tirent si fort sur la corde de fortune faîte de ma soie qu'il m'arrive de glisser parfois, mes pattes ripant sur le sol en y cherchant perpétuellement un équilibre pour ne pas choir et que mes efforts ne volent pas en fumée. Et puis, pendant un instant, je sens la résistance du squelette géant prendre en force. Ma tête se tourne par instinct, un mouvement vif, vers mon Prince charmant et sa féroce opposante. La si faible luminosité environnante, malgré mes yeux relativement accoutumés à cette pénombre, m'empêche de voir parfaitement ce qu'il se passe. Pourtant, je devine la silhouette du vengeur, significativement plus petite que celle de Johan légèrement à l'écart. Au sol ? A genoux ? Le fait reste le même : elle semble relâcher sa prise sur la "conscience" factrice du géant d'os. Alors la détermination renaît de ses cendres. C'est le moment de tirer de toutes tes forces, Suiren !

Le squelette, peu à peu, s'affaisse. Je distingue la blancheur de ses os se rapprocher, intensifiée par les nouveaux éclats d'électricité, non loin, de l'étudiant. Et mes yeux s'écarquillent à la constatation. Il va me tomber dessus. Pas le temps, cela dit, d'esquiver. La prison d'os s'effondre sur mon corps et je m'accroupis dans l'espoir que rien ne me frappera au passage. Mes mains, en tentant de ne pas lâcher ma corde improvisée pour m'éviter la potentielle surprise qu'il ne se relève et ne m'emmène avec lui, poussent de leur mieux, en parallèle, les os dans l'espoir de faire rouler au moins ma cage. Je suis une araignée, pas un oiseau. En me reculant dans la "cage", je viens me jeter contre une série de côtes. Mais rien n'y fait. Il est trop lourd, ou je suis trop faible. Si ce n'est pas les deux faits en même temps, d'ailleurs.

Je plisse les yeux, en me collant contre les lattes d'os, balançant la vision vers le combat qui se joue toujours. Les effusions d'électricité, si vives, éclatantes, m'aveuglent parfois, me faisant de temps à autre alterner entre détourner la tête et la ramener dans la direction de la confrontation arrivée à un stade préoccupant. Johan se déchaînait, certainement en espérant qu'arrivée à bout de forces le membre des vengeurs seraient plus facile à mettre hors-jeu. Et il sembla que l'idée était brillante, puisque bientôt je discerne la carcasse fumante de notre ennemi commun, étendu sur le sol et pratiquement inerte. Pourtant, un éclat à la couleur étrangement métallique strie bientôt mon champ de vision. Deux lames, fondant dans la direction du troisième année épuisé. Je l'aperçois venir apposer les mains au sol en hurlant, un son qui me vrille les tympans. Alors les éclairs balafre l'air, si particulièrement "solides" et pourtant volatiles. Et mes pensées restent pendues à ses lèvres, se balançant au rythme des battements frénétiques de mon cœur. Je suis tellement faible...

Les pas se rapprochant, l'enveloppe de Johan venant à ma hauteur, je lève le regard, assise au fond de ma cage comme une minuscule chose trop précieuse pour se trouver là, dans ce champ de bataille. Pendant un instant, j'esquive la  vue de son visage, dégoulinant de sang de part et d'autres, parfois coloré de la naissance de vilains hématomes.

Hey... Suiren... ça va ?

La voix me rappelle à lui. Et enfin mes yeux retournent pourlécher ces yeux à la couleur au bleu transcendant. Si particulier. Au moins tout autant que la tignasse ébouriffée, tourmentée par les relents de l'affrontement encore si récent, au blanc me rappelant l'épais manteau blanc qui recouvrent les rues en Hiver. Johan est si différent des autres. Si unique. Les larmes me montent aux yeux, alors que mon cœur ramasse les morceaux de mon âme avec l'énergie du désespoir. Comme un magnétoscope cassé, les répliques de l'étudiant me reviennent à l'esprit, hantent ces murailles qu'il a traversé comme s'il avait été un fantôme. Mon fantôme, et ma hantise, quelqu'un à qui je ne peux pas échapper. Quelqu'un à qui je ne veux pas échapper.

Malgré son piteux état, le jeune homme vient de son bras valide soulever ma cage, pour m'en ouvrir les portes. Alors mes mains se posent sur le sol, en lâchant enfin la corde précédemment tenue par mes doigts fébriles, et je m'extirpe de cette prison dans un mouvement se rapprochant, sous forme humaine, d'un rampement. Une fois extirpée du thorax de la bête d'os, je hoche la tête, dissimulant de mon main le fait de déglutir maladroitement, la salive trop lourde dans ma gorge serrée, comme si les parois s'enlaçaient entre elles dans l'ivresse de notre survie.

Je vais bien.

Ma voix, pourtant, se brise à la fin de la phrase. Les notes éclatent, comme si elles avaient débordé trop précipitamment de mes lippes, flot alimenté par les émotions si variées que la plupart ne connaissent pas de nom. Les yeux de l'étudiant se ferment sur un temps mort, une pause dans cette agitation enfin parvenue à une accalmie bien méritée. Je constate la façon dont il apaise sa respiration, et tâche d'en faire de même, ignorant de mon mieux la bataille intérieure qui se joue à présent dans mon esprit. Un supplice. Le voir ainsi, lui avoir fait tant de mal, le voir encore tant souffrir... L'une de mes mains se tend, alors que j'espère pouvoir atteindre sa joue et l'effleurer, pour lui faire comprendre que rien ne changera jamais entre nous. Mais je n'ai pas ce droit. Ma paume se tourne vers mes prunelles, salie par la terre, le sang, jonchée d'échardes. Un discret soupir d'échappe, tourbillon d'air emmenant avec lui mes bons sentiments. Le résumé même de ma vie, jamais rien d'autre que de la poussière. Si je le touche... Ma main abandonne, revenant à mes côtés alors qu'il rouvre enfin les yeux pour sa part.

Je... Non. On doit y aller.

Et le sourire qu'il me lance me désarme à nouveau. J'aime tant le voir sourire, pourtant. Alors qu'il se dirige vers le corps inanimé de la femme, je ne bouge pas. Mes mains se replient vers ma poitrine, mes yeux en scrutant les contours comme si je savais pour sûr que quelque chose allait finir par s'en extirper. Il ne sera jamais en sécurité. Personne ne le sera jamais, n'est-ce pas ? Il hisse le corps sur son épaule la moins endommagée, et prend le temps de visiblement faire le compte-rendu des sons autour, perdant en décibels de minutes en minutes. Le brouhaha de mes voix, se jetant les unes sur les autres pour apporter plus de poids à mes pensées, ne disparaît pourtant pas. A nouveau, il me sourit, m'accorde un léger hochement de tête comme mare de mots. Et mes lèvres s'étirant répondent à sa gentillesse, sa beauté. Pourtant, alors qu'il se tourne pour ouvrir le pas, je sens les larmes déborder. Les sillons roulent, chutent après avoir persisté dans un équilibre précaire sur le bord de mes longs cils à la couleur d'encre. Son dos s'éloigne, alors que je m'efforce de suivre de mon mieux le dessin de ses omoplates, de l'épaule inoccupée.

Je t'aime, Johan. Je t'aime plus que tout...

Mais je ne peux pas faire ça.
Ma voix, à peine perceptible, un pur murmure personnel, ne l'a certainement même pas atteint, se fondant en volutes diffuses dans ma tête. Je sens mes forces me quitter, mes barrières s'effondrer les unes après les autres. Dans la folie de la bataille, je n'ai pas eu le temps de penser clairement, tout ça n'a jamais été qu'une cohue infernale de sentiments. Mais à présent, les choses me paraissent plus claires. Je n'attends pas la possibilité qu'il se retourne pour vérifier que je le suive, et viens me hisser dans le premier arbre à ma portée, souhaitant de tout cœur disparaître dans les ombres étendues, omniprésentes. Je ne peux pas marcher comme lui, dans la lumière. J'en ai peur, une peur maladive. De jour, de nuit, et ce jusqu'à la fin des temps, je veillerai sur lui de cette façon-là. Ne t'imposes pas de me sauver, je vais le faire pour toi. En échange, reste cette lumière. Et plus que d'être les ténèbres, je deviendrai ton ombre.
notes ; 1456 mots


*winkwink*:
 
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