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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 Run devil run [Suiren Mio] [Arrêt]

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Vilain Solitaire
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MessageVen 2 Mar - 18:57
Run devil run.

Yoshita Gaara & Mio Suiren


Gaara venait de se libérer de la crevette rousse. Elle avait été utile pour celui-ci. Cependant, il avait l'habitude faire cavalier seul. Donc, d'avoir tout le temps une personne proche de lui était dérangeant. Il avait donc prit une direction différente que celle qu'avais prit le demoiselle.

Se trouvant encore trop près du Lucky Charms, celui-ci devait quitter la zone afin d'éviter la police qui faisait le guet. Pour le moment rien vue. Il marchait bien calmement se disant que le danger était sans doute loin derrière. Du moins , c'est ce qu'il croyait jusqu'à temps qu'il entendait un chien de police lui courir après.
Je hais les clébards!
Le jeune homme courrait le plus vite possible se disant que si les chiens étaient à sa poursuite, les officiers de police ne devaient pas être loin derrière. Celui-ci courrait à toute jambe mais se faisait projeter su sol avec un chien se trouvant sur son dos et qui grognait. Gaara roulait rapidement afin d'écraser le chien avec son poids. Il évitait de justesse la morceau du chien avant de lui prendre le crâne et le cogner un bon coup sur le plancher. La bête n'avait pas chigné. Le chien était sûrement juste assommé vue que notre jeune homme n'avait pas toute sa force sous sa forme humaine.

Se relever était un peu essoufflant, mais il devait continuer sa route. Les bruits des pas se rapprochaient. Les voix des policiers qui criaient au loin commençaient à se faire entendre également. Ceux-ci souhaitaient vraiment l'attraper ma parole. Bon, cela était la deuxième fois qu'il s'enfuyait d'eux dans une courte période. Cela le faisait un brin sourire se disant que cela devait être frustrant pour eux.

La course ne s'arrêtait pas là pour lui. La zone de commerce se trouvait loin derrière lui lorsqu'il décidait de prendre une pause. Celui-ci se trouvait avec les mains sur ses genoux pour reprendre son souffle. Cela faisait un moment qu'il n'avait pas couru de la sorte.
La dernière fois, cela devait être quand il c'était libéré de la prison et qu'il avait été poursuivi par ce motard cyborg. Bon à ce moment-là, c'était question de vie ou de mort. Ce qui était plus motivant pour courir que de fuir la police. Toujours son regard vers le bas. Il entendait le bruit des sirènes au loin. Était-il réussir à les semer pour de bon ? La question lui tournait dans la tête. Une chose était sûr était que maintenant qu'il ne courrait plus. Il commençait à avoir un peu froid vu qu'il était encore torse nu. Gaara allait devoir se trouver de quoi à se mettre sur le dos s'il ne voulait pas tomber malade.
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MessageVen 2 Mar - 20:43
run devil runft. gaara yoshita
Des usines, des usines et des usines. Des antres à vapeurs, à dangers aussi. Je me retrouve là, ayant tant rêvé de mon bien-aimé que mes pattes ont progressé toute seule pendant ma balade tardive. Le cadre n'est pas idéal, pas vraiment propice aux fantasmes, mais au moins c'est relativement "calme". J'entends le bruit des diverses machines, mais peu de voix. Au final, je suis mieux ici que près des magasins. Je me pose dans un coin, tranquillement, et cherche, le nez en l'air, les étoiles. Mais les lumières des environs rendent cette recherche très compliquée. Dans un profond soupir je retourne les yeux devant moi avant de plonger l'une de mes mains, liée à sa comparse, dans mon décolleté pour en tirer mon zippo. Mes mains se perdent ensuite sur ma robe fluide, d'un noir parfait, pour chercher dans l'unique petite poche présente mon paquet de cigarettes. Une s'échappe du troupeau, et je l'allume de mon mieux en la coinçant entre mes lèvres. Une bouffée et, après avoir remis mon zippo en place, j'extirpe la cigarette de ce baiser involontaire. En entre-ouvrant les lèvres, je laisse la fumée se diffuser, et admire les volutes qu'elle forme dans l'air frais, si ce n'est froid. A force, ce ne sont plus tant les cigarettes elles-même qui me détendent, mais le geste d'en glisser une entre mes lippes. Le crépitement du zippo qui s'allume est également un fond qui a le don de m'apaiser. Comique pour une araignée, insecte craignant le feu.

Hélas, mon repos se voit bientôt troublé par une ribambelles de pas. Je ne distingue qu'une série de ceux-ci, probablement quelqu'un qui court dans ce cas. Pour ne pas risquer de m'attirer des problèmes inutiles je me glisse dans l'ombre et grimpe sur le mur d'un bâtiment, retenant mes trop longs cheveux des deux mains, clope à nouveau pincée de la bouche. La personne s'arrête à peu près à ma hauteur. Il n'est pas particulièrement grand, ni même épais. Si la situation tourne mal, je pourrais le mettre au tapis sans trop devoir m'inquiéter. En espérant qu'il ne s'agisse pas de quelqu'un possédant un alter trop problématique pour mes capacités quelque peu limitées en l'état actuel des choses. Après tout, mes mains sont pratiquement inutiles, ainsi entravées. Sa respiration accélérée me donne un indice sur les battements de son cœur mais également sa fatigue, et je plisse les yeux avec intérêt. Que fait-il là ? Les aboiement de chiens, distants, m'éclaire la situation. Il est poursuivi. L'envie de hausser les épaules me prend, mais ce serait indélicat. Et pourquoi devrais-je m'inquiéter pour un inconnu ? Johan m'apparaît à l'esprit. C'est un gentil. Peut-être devrais-je également faire des efforts, dans ce cas. Je descends du mur, lentement, pour ne pas lui faire peur, relâchant mes cheveux pour m'occuper de délivrer l'amas de cendre que ma cigarette a en guise d'extrémité à présent.

Je le regarde alors, légèrement perplexe, même si cela ne se voit que très mal sur mon visage paisible. J'avais cru voir un t-shirt à la couleur originale depuis ma position précédente mais, en réalité, l'inconnu est torse nu. Presque aussitôt, mon futur héro préféré me revient à l'esprit encore, à la charge avec de douces rêvasseries, mais je les chasse de mon mieux. Ce n'est pas le moment de recommencer à fantasmer. Je le regarde, donc, puis m'adresse à lui d'une voix tranquille, quelque peu assurée également.

Ils ne devraient pas venir te chercher ici, supposément vilain garçon. Qu'as-tu donc fait pour que leurs toutous te collent aux fesses ?

A leur tour, ce sont les Vigilantes qui se glissent entre mes pensées. Alors, je soupire longuement, délivrant un nouveau nuage de fumée, et ferme les yeux d'un air quelque peu lassé malgré moi.

Quoi qu'il semblerait que parfois ne rien faire ait le même résultat.
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MessageSam 3 Mar - 20:14
Run devil run.

Yoshita Gaara & Mio Suiren

Gaara reprenait son souffle. Cela faisait un bon moment qu'il courrait et il espérait les avoir semer. Parce que s'il devait courir encore plus longtemps, les agents de police finiraient par l'attraper. Toujours les mains sur ses genoux, celui-ci entendait une voix féminine qui était assez proche de lui.
Ils ne devraient pas venir te chercher ici, supposément vilain garçon. Qu'as-tu donc fait pour que leurs toutous te collent aux fesses ?
Celui-ci malgré qu'il avait la tête penché vers le bas, il voyait bien les pattes d'araignée . Et bien, cela faisait changement. Il se relevait donc la tête pour constater que la dame était beaucoup plus grande qu lui. Celui-ci était surpris de l'apparence de la femme araignée, mais il n'avait pas peur. Cet émotion n'était pas dans sa nature. Les yeux de celui-ci continuait de l'observer un moment alors qu'elle lui disait autre chose. Son regard était davantage de la curiosité qu'un regard perverti.
 Quoi qu'il semblerait que parfois ne rien faire ait le même résultat.
Pour qu'elle dise ce genre de chose, celle-ci devait avoir des problèmes aussi. Quoi que avec son apparence cela ne devait pas être possible de passer inaperçue. Les épaules du jeune homme se levaient suivit d'un léger sourire qui pouvait montrer légèrement ses crocs à celle-ci.  
Bof pas grand chose, cela fait ... environ deux semaines que je me suis échappé de prison et ils veulent sans doute que j'y retourne.
Celui-ci riait un peu. La police était vraiment des moins que rien. Heureusement pour lui, il n'avait toujours pas eu de héros pour aider ceux-ci. Gaara allait s’accoter son dos contre le mur le plus proche. Ah cela faisait du bien de prendre une courte pause. Bien sûr, il restait tout de même sur ses gardes.  
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MessageDim 4 Mar - 19:34
run devil runft. gaara yoshita
Je ne vais pas mentir, la présence, si tard, d'un jeune homme a moitié nu me laisse quelque peu perplexe. Pourtant, il n'y a que le calme qui se lit sur mon visage, pour la simple et bonne raison que je suis très douée pour me contrôler. Je l'observe, qui m'observe d'un air curieux, comme si j'étais quelque chose d'inhabituel. A force, je suis habituée. Je ne m'en sens pas gênée, peut-être également parce qu'il est en bien pire posture que moi, torse nu comme il l'est. Il hausse des épaules, d'un air désinvolte, un petit sourire aux lèvres qui, en s'entre-ouvrant, laissent à peine la vue sur des dents particulières. Je n'y prête cependant pas assez attention, avec l'éclairage pathétique, pour me douter de quoi que ce soit.

Bof pas grand chose, cela fait ... environ deux semaines que je me suis échappé de prison et ils veulent sans doute que j'y retourne.

Un taulard, donc.
Mes pensées répètent le mot, à la recherche de cette réaction effrayée que n'importe qui aurait certainement eu. Mais je ne suis personne pour juger ce qu'il a bien pu faire dans sa vie, je ne pense pas avoir fait bien mieux. Éloignant ma cigarette de mes lèvres à nouveau, soufflant par les narines un nouveau nuage fugace, j'utilise la proximité de mes mains pour replacer derrière l'une de mes oreilles une mèche rebelle.

Je vois.

Je le fixe à nouveau, du coin de mes yeux à la couleur du rubis. Quel âge a t-il, au juste ? Dix-huit ans, à tout casser ? Que ferait un gamin entre quatre murs ? Je soupire, longuement, et m'autorise un saut en arrière. Qu'est-ce que je faisais, moi, à dix-huit ans ? Certainement déjà ce que je fais maintenant. En moins répréhensible. En sortant de mes pensées, je lâche la cigarette consumée jusqu'à la limite du filtre, et l'écrase du bout d'une patte, non sans grimacer du contact de la cendre avec celle-ci. Je repense à Johan, encore. A sa gentillesse. A l'aspect familial que certains retrouvent également dans la Ligue. On se complaît entre vermines.

'Paraît qu'on est censé se soutenir, entre cas sociaux. Alors je te pose la question : t'as besoin d'aide ?
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MessageLun 5 Mar - 20:16
Run devil run.

Yoshita Gaara & Mio Suiren

Gaara venait d'expliquer un peu sa situation à une pure étrangère. Celle-ci aurait pu le balancer au police sur le champ et retour en taule. Au moins, il n'avait pas donné tous les détails non plus. Puis, cela ne l'intéressait sûrement pas de savoir le pourquoi du comment. Il l'observait , elle était d'un calme à toute épreuve. Celle-ci avait sans doute déjà vu pire qu'un jeune homme se promenant torse nue et qui fuyait la police dans sa vie. La boucane qui sortait des narines de celle-ci ne le dérangeait pas. Après tout, il avait l'habitude de cette odeur et de ce nuage mauvais pour la santé vu qu'il allait souvent dans des bars miteux et endroits louches.   
Je vois.
Le mur froid contre son dos lui faisait du bien. Il en profitait pour s'étirer un peu les bras alors qu'il sentait le regard de la dame vers lui. Celle-ci devait se demander ce qu'elle allait faire. Rester ou partir ?
'Paraît qu'on est censé se soutenir, entre cas sociaux. Alors je te pose la question : t'as besoin d'aide ?
Notre jeune homme était surpris qu'elle souhaite rester. Cette dame araignée était différente des autres femmes. Mais, celui-ci ne s'intéressait pas plus à celle-ci. Il avait un choix à faire. Soit continuer de se débrouiller seul comme il le faisait ou prendre l'opportunité qui s'offrait à lui sur un plateau d'argent. Normalement il l'aurait prit la première option, mais ayant les polices déjà à ses trousses, Gaara pouvait profiter de cette aide pour se débarrasser plus rapidement du ''danger''.  
Je ne dirais pas non à un peu d'aide.
le jeune homme souriait de nouveau alors que le bruit des sirènes semblaient se rapprocher du lieux qu'ils étaient.  
Je crois que l'on ne devrait pas traîner plus longtemps dans les parages.

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MessageSam 10 Mar - 19:22
run devil runft. gaara yoshita
Que personne ne se méprenne suite à la tournure des événements : j'aime les animaux bien plus que les Hommes. Eux ne me jugent pas. Ils lisent mon attitude, et y comprennent que je ne suis pas aussi hideuse à l'intérieur qu'à l'extérieur. Mais quand un chien attaque, il faut se défendre.

Le fugitif à moitié nu semble réfléchir à ma question. Ma "proposition". En réalité, je ne prends moi-même pas vraiment ça comme une proposition. J'ai lancé ça sur le coup, certainement pour faire ma B.A. du jour. Puis sa voix naît à nouveau d'entre ses lèvres, et je le fixe, cueillant vaguement les mots les uns après les autres dans mon éternel calme olympien.

Je ne dirais pas non à un peu d'aide.

Un sourire se glisse sur ses lèvres, un sourire que je prends comme une marque de confiance. Ne jamais se moquer d'un adversaire. Quand bien même il n'ait de la police aux fesses, il ne savait pas ce qu'ils étaient capables de dépêcher pour s'assurer qu'un potentiel danger public retourne "sagement" dans sa case, à l'ombre. Je sais de quoi je parle, je connais quelques personnes qui ont été compter les barreaux et qui y sont certainement toujours. Les sirènes retentissent, le son se rapprochant dangereusement. Ils sont sur le chemin, visiblement pas décidés à lâcher prise. Je plisse les yeux malgré moi, en réfléchissant. Qu'a t-il fait, au juste ? Je repousse la question en me lançant à nouveau que ça ne me regarde pas. Dans tout les cas, j'ai sous-entendu que j'allais l'aider.

Je crois que l'on ne devrait pas traîner plus longtemps dans les parages.

Plus que les sirènes, ce sont les aboiements qui me préoccupent. Une voiture ça ne passe pas partout, c'est presque "facile" à semer. Un chien, moins volumineux, c'est aussi une arme au corps-à-corps, la plupart ayant cette particularité de mâchoire apte à se bloquer une fois quelque chose entre les crocs. Je soupire, et repousse mes cheveux dans mon dos d'un coup des deux mains, m'éclairant les pensées de mon mieux. Des voitures. Des unités mobiles et fixes à pied. Des chiens. Le lien entre tous ces éléments reste qu'ils sont tous au sol. Alors...

Un aboiement me gifle, m'extirpant vivement hors de mes réflexions. L'un des chiens à suivit l'odeur du vilain et a réussi à parvenir jusqu'à nous. Il grogne, férocement, prêt à obtenir récompense de ses maîtres pour avoir rendu hors d'état de nuire un criminel. Une juste cause, paraît-il. Un chien c'est rapide. Mais ça n'a que quatre pattes. L'animal s'élance sur la personne la plus proche, qui bien évidemment se trouve être moi. Et, sortant ma dague de mon holster de cuisse, je la coince entre mes dents pour cracher mon venin dessus. Ma main de libre, alors que je recule légèrement, pousse l'ancien prisonnier vers l'arrière dans un mouvement flou, précipité. La bête, prête à en découdre, se jette finalement sur moi, comprenant vite que le danger n'est pas uniquement sa cible première. Et, ne voulant pas la blesser malgré la situation problématique, je me soulève sur mes six pattes les plus reculées pour le repousser des deux plus avancées.

Alors qu'il retombe sur ses pattes de son mieux, sa gueule claque dans l'air et il grogne à présent plus fort, le poil de son dos vivement hérissé. Un chien, je ne veux pas lui faire de mal. Un humain ne m'aurait pas dérangé. Mais une brave bête qui ne veut que faire son travail... J'avance ma dague, me cramponnant à une position défensive, et soupire profondément.

Coucher, cabot. Ne m'oblige pas à te balafrer.

Mon regard se tourne légèrement sur le côté, faute de pouvoir aller vers l'arrière, alors que je m'adresse cette fois-ci à mon comparse de fortune.

Il y a une toile sur un mur de bâtiment un peu plus loin vers là-bas. Si tu ne comptes pas me soutenir tu peux grimper par et t'enfuir.

En réalité, il a tout intérêt à ne pas s'enfuir. Je suis une très agréable araignée, à me mettre dans le pétrin pour lui, mais je ne suis pas sûre d'avoir toujours aussi bon caractère s'il se sauve comme un voleur après m'avoir jeté à la figure ses problèmes.
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MessageJeu 15 Mar - 19:03
Run devil run.

Yoshita Gaara & Mio Suiren

Gaara entendait très bien le bruit qui se rapprochait. Il avait prit le temps de dire à la dame araignée qu'ils ne devraient pas rester plus longtemps dans le coin. Le jeune homme arrêtait donc de se coller contre le mur lorsqu'il entendait l'aboiement. Merde, un autre clébard qui l'avait retrouvé. Gaara serrait des dents en voyant la bête qui grognait avant de se projeter sur la femme araignée. Notre jeune homme regardait la scène, elle était très rapide et habile. D'une main , elle se sortait d'une arme et de l'autre, elle faisait reculer Gaara pour ne pas que celui-ci se fasse attaquer par le chien sans doute. Cela était vraiment trop gentil de sa part. Elle ne le connaissait même pas qu'elle se jetait dans la gueule du loup. Elle avait faire reculer le chien qui semblait davantage en colère.  
Coucher, cabot. Ne m'oblige pas à te balafrer.
Tant le chien que la femme araignée semblaient jouer du regard avant que celle-ci détourne son regard pour voir vers Gaara.  
Il y a une toile sur un mur de bâtiment un peu plus loin vers là-bas. Si tu ne comptes pas me soutenir tu peux grimper par et t'enfuir.
Notre jeune homme entendait très bien ce qu'elle venait de dire. Elle lui proposait de s'enfuir. Bien s'il était tout seul, cela aurait été la chose la plus logique à faire. Cependant cela n'était pas le cas. Puis, le mieux serait de faire taire ce clébard pour s'en aller ensuite. Il se plaçait à côté de la dame. Celui-ci n'avait pas l'intention de partir et encore moins la laisser se battre toute seule contre la ''bête qui se tenait devant eux.   
Je partirai plus tard.
Son regard se dirigeait vers le chien. Celui-ci était prêt à bondir de nouveau.  
Aller sale clébard ... approche.
On dirait qu'à ses mots, le chien avait compris ou qu'il se concentrait sur sa cible principale. Il sautait donc sur Gaara en le mettant dos au sol. Le jeune homme tenait la gueule du chien avec ses mains pour ne pas se faire mordre.
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MessageSam 17 Mar - 12:01
run devil runft. gaara yoshita
Le chien se jette sur l'inconnu au torse nu, après qu'il l'est très largement provoqué. Son poil foncé s'écrase contre la peau claire, mais cela dit plus colorée que la mienne. Il me faut quelques secondes pour réaliser la situation, des secondes que je passe à me demander ce qu'il se passe vraiment. Au final, ne désirant pas blesser gravement l'animal, ou lui faire un quelconque autre mal dans la mesure où il ne fait jamais que son job, je me penche en mimant de m'asseoir sur le sol. Le fugitif lui tient la gueule, et ses attaques sont donc concentrées, même s'il finit par deviner que je ne suis pas sur son côté sans raison. Je passe une main, vive, ma main libre, dans son poil pour le coucher et chercher un morceau de peau exposé. Avant d'y mordre avec une grande force. La bête couine de douleur, et je ferme les yeux en poussant la chaire amassée plus loin dans le fond de ma mâchoire, de manière à ce que mes crocs puissent percer et diffuser mon venin. Alors la bête couine plus fort, s'agitant furieusement, et je me redresse d'un bond.

Tu peux le relâcher.

Je pourrais profiter de la situation pour l'emmailloter et le mettre plus longuement hors d'état de nous nuire, mais ce n'est pas dans mes principes de m'en prendre à un adversaire seul quand je suis accompagnée. Je pousse l'animal qui s'écroule sur le côté, pataugeant un moment sur le dos avant de se redresser et de s'enfuir. J'entends ses couinements, ainsi que de faibles aboiements, s'éloigner et, sans demander mon reste me saisit d'un poignet de l'inconnu ayant servi de diversion pour le tirer et l'encourager à se relever.

Allez, partons d'ici avant d'en avoir d'autres aux fesses. Je n'ai plus de venin, de toutes façons.

Je prends la tête. Pour m'assurer d'avoir une bonne visibilité, je me glisse sur la paroi verticale d'un bâtiment et y progresse, sur-plongeant légèrement le sol. Je jette parfois de petits regards vers le bas, puis l'arrière, m'assurant à tour de rôle que l'homme en fuite suit mes huit pattes rapides, puis que les forces de police restent à l'écart. Leurs chiens ne sont pas de véritables dangers, mais leur odorat va nous poser des problèmes. Suffisamment éloignée de la scène du "crime", je m'arrête et tisse une longue et épaisse toile pour aider mon comparse à se glisser à son tour sur le toit de l'un des bâtiments. Tisser n'est pas agréable, et plutôt complexe, mais j'y parviens relativement vite, par habitude, tirant de mes deux mains sur le fin naissant de l'extrémité de mon abdomen inférieur en me contorsionnant quelque peu. La soie est éparpillée en cellules mais surtout centrée sur une "corde" pour qu'il se hisse, et recouvre une légère parcelle du mur, une parcelle que je pourrais vite débarrassée une fois qu'il sera passé. Je lui tends les mains, en me disant bien que pour un bipède ce ne sera pas chose aisée, et lui lance d'une voix discrète mais au ton pressant.

Grimpe, et dépêche-toi ! On aura une meilleure marge de fuite, si besoin, de là-haut.

La plupart des gens doivent certainement se dire que se mettre sur un toit c'est prendre le risque d'être coincés et de ne plus pouvoir redescendre. Mais je suis une araignée, c'est le sol qui me pose problème.
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MessageMar 3 Avr - 20:25
Run devil run.

Yoshita Gaara & Mio Suiren

Gaara tenait la gueule de la bête avec ses mains. La salive du chien lui coulait un peu sur les doigts. C'était dégoûtant, mais il devait garder la pression sur la gueule s'il ne voulait pas avoir les crocs du chien en plein visage. Celui-ci était tellement concentré à se battre contre le clébard qu'il avait plus ou moins remarqué les actions de la femme araignée. Il entendait cependant très bien les couinements de la créature lorsque celle-ci se faisait mordre par la dame.
Tu peux le relâcher.
À ces mots, le jeune homme lâchait donc son emprise sur le chien. L'animal reculait et ne semblait plus vouloir se battre.  
Allez, partons d'ici avant d'en avoir d'autres aux fesses. Je n'ai plus de venin, de toutes façons.
Elle avait raison. Si les deux restaient plus longtemps, il n'y aurait pas que les chiens qui seraient à leur poursuite. Hum pardon à sa poursuite. Pour le moment, la femme araignée n'avait pas été vue avec lui. À ce point, elle n'avait pas de problème. Cependant s'ils attendaient plus longtemps dans le coin, cela pourrait être un problème pour elle également vu qu'elle serait considérée comme une complice de Gaara. Bon personnellement, ce détail n'était pas important et ne l'intéressait guerre. Le jeune adulte aux cheveux colorés se relevait donc tout en faisant un léger sourire à la belle.

Celle-ci ne l'avait sans doute pas vu car, elle avait prit les devants. Gaara partait donc à courir tout en observant ce qu'elle faisait. Elle avait grimpée sur un bâtiment pour se trouver en hauteur. Notre jeune homme continuait de courir en bas. Il ne prenait pas le temps de regarder derrière lui et se concentrait sur sa course. Se retrouvant plus loin , celui-ci arrêtait de courir un instant pour reprendre son souffle. Il pouvait voir une grande toile d'araignée blanche à sa gauche. Il levait donc la tête pour voir la belle en haut du bâtiment. 
Grimpe, et dépêche-toi ! On aura une meilleure marge de fuite, si besoin, de là-haut.
Si notre jeune homme était sous sa forme de crocodile, il aurait monté cela en moins de deux. Cependant sous sa forme humaine, cela était plus demandant. Il montait donc en utilisant la toile. Cela avait prit un bon bout de temps, mais personne ne semblait l'avoir aperçu. Tant mieux. À peine monté en haut, celui-ci était prêt à reprendre la ''fuite'' avec la femme araignée.
Bonne idée. Puis, la police ne penseront pas à regarder sur les toits.
Du moins, cela avait du sens. Puisque Gaara était parti en courant et qu'il n'avait pas utiliser son alter.
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MessageMer 13 Juin - 14:43
run devil runft. gaara yoshita
J'entends encore les sirènes. Parfois je pourrais même jurer entendre résonner les voix des fonctionnaires de police lancés aux trousses de l'homme bizarre que je tente, sans trop moi-même savoir pourquoi, de secourir. Les chiens aboient, mais ils me paraissent plus distants qu'auparavant, ce qui me confirme que nous avons réussir à au moins partiellement les semer. N'ayant plus de venin, c'est un fait qui m'arrange grandement. L'inconnu grimpe à ma toile, comme un enfant qui tenterait de mettre les pieds sur les supports de la structure d'une maisonnette de parc. Je me doute que pour lui, ce n'est pas chose aussi aisée que pour moi, mais s'il ne se dépêche pas... Ses mains m'apparaissent bientôt sur le bord, par chance, et il se hisse. Alors je le passe habilement, et viens saccager ma toile de l'une de mes pattes, pour ne pas laisser la moindre trace trop visible. Le reste, en toute logique, sera emporté par le vent ou paraîtra anodin aux policiers. Je garde alors un soupir, en me demandant ce qui me motive ainsi à me montrer généreuse. Je suis incapable de me sortir Johan de la tête, lui et son incroyable bonté... Peut-être suis-je là parce que je tente de l'égaler ? Je secoue la tête pour moi-même, aussi discrètement que faire se peut, pour me raisonner. Je ne pourrais jamais être dans la même équipe que lui, bien que cela me peine, me fasse souffrir. Je tourne le regard, à travers l'alternance de la nuit et des éclairages artificiels de la zone, vers le jeune homme toujours à mi-nu. Alors, ses lèvres s'agitent, et sa voix revient me chatouiller les tympans.


Bonne idée. Puis, la police ne pensera pas à regarder sur les toits.

Oui. C'est le principe ? C'est presque drôle, en réalité. Même s'il me paraît tout-à-fait impossible de rire devant un inconnu, et encore moins dans cette situation pour le moins singulière. Je l'observe un temps, en me demandant quoi faire ensuite ; où l'emmener, si je dois le laisser en plan... Et à nouveau, les échos de la chasse à l'homme reprennent, se rapprochant. Je m'accroupis, pour le peu que mon corps m'y autorise, en laissant mes pattes se refermer et me rapprocher donc du sol. Je ne veux pas que ma silhouette soit trahie par les éclairages pouvant potentiellement la projeter sur le sol, en contre-bas, et indique d'un geste de main sec à mon comparse d'en faire de même. Mon index vient ensuite sceller mes lèvres, se levant contre pour lui intimer de faire silence, avant que je ne murmure moi-même, d'une voix à peine perceptible.

Ne fais pas le moindre bruit, je crois qu'y'en a un qui passe juste en-dessous...

Et les minutes s'écoulent. Je ne peux pas aller voir si l'officier est passé, et je n'en ai pas très envie de toutes façons. J'ai cette microscopique boule au ventre qui, bien d'être si petite, me cause bien du mal. S'il a simplement disparu de la zone, vont-ils pensé qu'il a réussi à s'enfuir, ou justement centraliser les recherches dans les environs ? J'ai beau vouloir l'aider, à deux nous serons plus facilement repérables. Et moi, je ne suis pas censé être là, mais ça reste que j'ai par accident très légèrement outre-passer les limites d'une parcelle appartenant à l'état. S'ils l'attrapent, et moi avec, on va être dans de beaux draps.

Alors il doit être temps de se séparer et faire chemin différent. En gardant le silence, l'index précédemment pressé contre mes lèvres lui indique une direction, vers l'un des bords du toit. En toute logique, quelque part par-là, il devrait y avoir une cage d'escalier, ou un escalier de service. Moi... Il ne me reste qu'à faire diversion. Ma main se fait plus pressante, pour lui ordonner de suivre la consigne sans poser de question ou jouer le grand gaillard, et je me lève. Ma silhouette fend un faisceau de lumière, mon ombre balafrant le sol en contre-bas. Et sous cette différence, l'officier en bas se retourne, à la recherche de ce qu'il perçoit sans vraiment le percevoir. Bientôt sa lampe de poche pointe vers le haut du toit, et je profite de l'occasion pour me glisser le long de la façade.

Alors mes pas s'enchaînent. Je sens ma respiration s'écraser dans mes poumons, précipitée par l'appréhension de me prendre une vilaine balle où que ce soit. En parvenant face au grillage délimitant la zone industrielle, je me saisis du grillage rigide des deux mains, projetant une toile vers le haut à l'aveugle pour m'en servir de corde et ainsi pouvoir me hisser. Mes pattes retombent bientôt de l'autre côté, mais une douleur me vrille le côté de la cuisse gauche. Saletés de piques... Je n'ai pas le temps de jurer plus longtemps, et ma course reprend. Même loin de la zone, quelque chose m'indique de courir, de courir et courir jusqu'à l'épuisement. Ce qui, fatalement, finit par se produire. Et je m'effondre, époumonée, dans la ruelle créée par deux grands bâtiments près de la zone commerciale. Ah, pour une fois, le sol me paraît confortable.  
notes ; 913 mots


*winkwink*:
 
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