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PV - I never play by the rules.

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Jeu 26 Mai - 19:52
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Veloce feat. Johan.
Donne moi du poison pour
mourir.. ou des rêves pour vivre.



La très-chère était nue, et, connaissant mon cœur,
Elle n'avait gardé que ses bijoux sonores,
Dont le riche attirail lui donnait l'air vainqueur
Qu'ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures.


Une vieille bâtisse abandonnée, du genre riche et d'une autre époque, un lustre écroulé, non loin un piano, quelques notes jouées d'une seule main. Un soupir étouffé par la douleur causée à cause de l'Interstice et de ses ombres, particulièrement bruyantes dans ce genre de lieu. Elle prenait une ou deux photos de l'endroit avant de monter à l'étage par un escalier à moitié détruit.

Veloce avait envoyé son homme de main favori - et amant -, dans une mission banale sans grand intérêt, voulant tester sa patience. Lui imposant donc depuis le début de la mission un silence radio des plus surprenants, d'autant plus qu'elle ne lui avait donné aucune information, restant dans le très vague.

La demoiselle en avait donc profiter pour ouvrir son thermos histoire de profiter d'un bon café bien chaud surtout en ce moment où il faisait plus que frais dans le coin, sortant au passage son ordinateur portable et son casque, se mettant directement en ligne avec son Joker.

« Johaaaaan ? ~ Silence radio, pas de réponse, elle raccrochait. »


Elle pianotait un long moment sur son ordinateur, vérifiant ses comptes, contactant plusieurs de ses collègues, s'assurant que toutes les livraisons étaient en place ou prête à partir. La vie n'était pas des plus facile quand on défiait la loi comme si de rien était. Mais elle ne le faisait pas juste pour elle, elle le faisait pour SA Blackbird, qu'on lui avait arraché de la plus odieuse des manières. Son amour, sa vie, sa lumière tout avait fuit avec sa vie. Elle avait servi en tant que héros mais elle était morte dans un endroit sombre, sans aucun honneur.

Veloce n'avait pas choisi la solution facile en reprenant les trafics de sa compagne, bien au contraire, elle trouvait enfin un sens à sa vie, la où la société l'avait jetée dans le caniveau alors qu'elle n'était qu'une enfin.

Agacée par toutes ses pensées sombres, elle recontactait son amant, dissimulant assez difficilement son agacement.

« JOHAAAAN. Toujours rien, elle raccrochait. »


Elle n'était pas très sympas avec lui, mais elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter pour lui, étrangement, ce n'était qu'un homme après tout, il savait s'y faire et était largement plus courageux et fort qu'elle, elle s'était toujours cacher derrière lui comme une bête apeurée. Elle peinait vraiment à comprendre, était-il juste le remplaçant de son premier amour disparu, ou juste un exutoire pour oublier sa douleur ?

« Tu penseras à acheter du lait en rentrant. Lâchant un soupir de soulagement. »






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Johan R. Grant
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Sam 28 Mai - 15:56
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
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Johan R. Grant & Veloce Visrin
Une silhouette, sombre, furtive, se faufile dans une allée. Elle marche, lentement, sans se faire remarquer. Aucun bruit ne s'échappe, à tel point que la scène ressemblait presque à un film muet, où seule l'image raconte une histoire alors que le reste n'est qu'un silence gênant, long. Son visage est neutre, et pour cause : c'est un masque qui le cache, au sourire étrange, ressemblant à une déchirure, brisant le bon sens et la réalité. Son habit, un magnifique costard de jais, expliquait cette aisance qu'avait la personne à se déplacer sans dévoiler quoi que ce soit, lui permettant de ne faire qu'un avec l'obscurité, les ombres.

Qui était-il ? À qui appartenait cette tenue, cette aura se dégageant de l'être ? Eh bien tout simplement au protagoniste de ces écrits, un Johan qui était en mission. Mais, ce prénom, il n'existait plus actuellement. Il ne répondait qu'au nom de Joker, il n'était rien de plus qu'un arme aux mains d'une jeune femme douée dans les affaires un peu louche. C'était sa double-vie à lui, son petit gagne-pain. Tout le monde a besoin d'un peu d'argent de poche et c'est comme ça qu'il occupait son temps libre, généralement la nuit. Un travail dont les fruits qu'il récoltait n'était rien d'autre que de doux billets verts et des soirées un peu moins solitaires, vu que la dite et belle jeune femme semblait prendre un certain plaisir à rester, devenant de par ce fait une amante régulière de l'homme.

Des sentiments ? L'amitié, bien sûr. L'amour ? De biens grands mots, que l'électrifié n'a pas pour habitude de ressentir. Cela n'empêche pas, pour autant, que son corps semble battre à un rythme plus rapide lorsqu'il se rapproche d'elle, lorsque son odeur emplit ses sens. Peut-on réellement parler d'amour ? Ne serait-ce pas seulement une attirance ? Boarf... Comme dirait l'autre : " flemme d'y penser. ".

Pourquoi était-il ici, sinon ? Ah oui, une autre question à répondre... Une mission. C'est déjà expliqué plus haut, il faudrait parfois apprendre à suivre. Luthéana avait besoin d'un petit nettoyage de printemps là où était présent un petit gang qui ennuyait les affaires de la jeune femme. Vols, viols même, de l'argent était perdu définitivement et c'était donc tout naturellement par le sang que cela allait être remboursé. Par le sang et les années de prison : Johan reste un apprenti héros et par conséquent, il emmenait les scélérats au poste sans demander son reste. C'était en quelque sorte un en-cas, un amuse-bouche de son futur métier de héros s'il décide un jour d'obtenir son foutu diplôme.

Mais son amante avait décidé d'un petit défi : Voeu de silence. Il ne pouvait parler, pas même à elle, alors qu'il était normalement toujours en contact avec la jeune femme.

Enfin bon. Attention, plot twist : si notre ami fouinait dans les ombres ce n'était pas pour réaliser sa mission. Non, ça, il l'avait déjà fait. Un boucan pas possible, un affrontement avec d'autres Alter assez lourds (notamment un qui générait de la glace, c'est toujours lourd les générateurs de glaces vous pouvez en croire son expérience), qui se termina sur une victoire du Joker, toujours sans salir la belle tenue qui le caractérise. En réalité, les réelles complications commençèrent lorsque son amante commençait à appeler Johan, ce dernier tentant de se battre tant bien que mal.. Alors qu'elle criait son prénom de toute ses forces dans le communicateur, l'homme esquivait des boules d'énergies, des piques de glaces et des lourdeaux tout en envoyant de l'électricité pour calmer le jeu.

Ce fut sportif.

Sauf que cela attira la police, obligeant le nettoyeur à repartir dans les ombres. Malheureusement, à la différence de son employeuse, il ne pouvait s'en servir pour se téléporter. Donc, bonne vieille méthode : courage, fuyons. Un affrontement avec les force de l'ordre n'était jamais une chose agréable, surtout si elle évolue vers l'appel d'un héros. Mais c'est là qu'il entendit la petite demande de la belle, comme quoi il devait... Acheter du lait. Il laissa s'échapper un "Fuck!" d'énervement, un petit retour à ses origines américaines, c'est toujours appréciable, manquant presque de se faire repérer. Elle osait lui donner ses courses en plus ?!

Une fois le tout terminé, il finit par arriver devant la bâtisse, le quartier général temporaire de Luthéana. À l'entrée, deux gardes étaient postés, jaugeant de leurs regards sombres la rare populace qui passait devant, limité souvent à quelques clochards cherchant leurs cartons pour passer une nuit un minimum confortable. Le Joker quittait sa cachète, quittant les ténèbres qui supprimaient sa présence pour aller à la rencontre des gardes. Un simple coup d'œil suffit pour faire comprendre qu'il pouvait rentrer, non sans que Johan ne déclenche une petite goutte de sueur perlant du front d'un des gardes, légèrement effrayé par la silhouette si bien habillée, mais au masque effrayant. Le Nettoyeur ne disait mot, il se contentait de parler avec ces mains, usant de la langue des signes pour se faire comprendre, remerciant simplement les deux comparses.

Il rentre ensuite dans l'endroit, observant rapidement la pièce. Johan remarque bien rapidement la chevelure blanche de son amante, qui semblait se la couler douce devant son ordinateur. Le Joker grogne, et s'avance tranquillement tout en retirant son masque. L'électrifié pousse un soupir de soulagement alors qu'il profite enfin de l'air frais, posant l'appareil sur la table.

« Crèves pour que je t'achètes du lait dans cette tenue. »

Dit-il simplement, avec humour. Après tout, il était son nettoyeur, non pas son majordome. Et de plus, il aurait surement beaucoup trop attiré l'attention. L'homme en profite pour s'étirer et lance un petit sourire à Luthéana.

« Mission accomplie, sinon. Mais t'aurais pu me prévenir pour le mec de Glace, il était chiant à tenter de me... mettre au frais. »

Une bonne petite blague de merde, comme il savait les faire.

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Sam 28 Mai - 23:09
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Aux mensonges succombant,
Tu m'ignores ouvertement
Ne vois-tu donc en moi
Que l'image que je renvoie ?


Comme à son habitude la belle était dans le coin le plus éclairé de la pièce car même à dix-sept printemps elle avait encore peur de l'obscurité et de son Alter, maudissant le jour où elle a commencé à remarquer sa présence. Et encore le plus ou ce dernier à commencer à la remarquer.

Il n'y avait que Sa Blackbird qui avait réussi à les faire taire, mais elle n'était plus là pour imposer le silence aux ombres, peut-être même qu'elle en faisait partie à présent et cette pensée lui était insupportable. Les ombres jamais ne se taisaient, elle avait l'impression de devenir folle à toujours entendre des voix.

Elle constatait que sa flasque était désespérément vide, se levant quand son homme de main préféré, difficilement ne pouvant s'empêcher de lâcher un soupir presque douloureux. Un ami ainsi qu'amant s'avançait vers elle. Tout cet homme respirait la force et le charisme, elle ne pouvait pas s'empêcher de l'observer un peu plus.. Franchement, malgré la douleur qui se lisait dans ses yeux.

La suite la choquait un peu plus, pourquoi est-ce qu'il semblait être autant contre elle pour une simple demande, une peu innocente sur les bords, elle n'aurait pas penser qu'il puisse le prendre mal, bonne comédienne elle insistait là dessus, tellement bien que ça paraissait totalement franc :

« Et pourquoi pas, y a pas un magasin qui dit : venez comme vous êtes ? Oui, elle ne devait pas sortir des masses du trou où elle se cachait. »


Son amant, non content d'être un homme d'une rare force était exceptionnel, il travaillait sans relâche sur l’édifice du rêve de la jeune femme. Elle peinait à répondre à son sourire finissant tout simplement par dire :

« Bienvenue à la maison, Johan. Elle affichait un sourire sincère. »


Elle l'admirait un peu, il ne se cachait jamais contrairement à elle, toujours planquée dans une obscurité quasiment permanente, il était un point de lumière dans ce monde qui ne voulait pas d'elle. En plus d'être un homme formidable dans tout les domaines.

Elle le sentait néanmoins tendu et fatigué, dans ce genre de moment elle préférait rester à distance et observer de loin, n'ayant jamais été très empathique, ni même douée avec les émotions humaines. Allant jusqu'à lui proposer de faire monter des filles rien que pour lui, elle n'attendant de lui qu'une présence pas un mariage ni même une fidélité sans borne.

« Ravie de te voir en un seul morceau, tu veux que je te fasse monter des filles pour te délasser, peut-être ? Oui, parfois elle était trop franche. »






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Johan R. Grant
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Lun 30 Mai - 23:41
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
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Beaucoup de gens s'interrogeraient surement sur le pourquoi du comment. Un étudiant du département héroïque qui aide une jeune femme dont les affaires sont plus noires que le jais. Une honte, c'était ce que certains pourraient crier. Ces potentiels cris qui fermeraient à jamais les portes du métier de héros, Johan les envisageait à chaque instant. Mais s'il ne peut aider un ami, il ne pourra jamais protéger les innocents. Et Luthéana était, pour lui, une personne proche. Bien plus proche que n'importe qui, même. Certains n'étaient que de simples camarades, un autre était un rival, certes d'exception, mais dont la relation s'arrêtait à cette recherche d'affrontement.

Elle, c'était différent. Il l'avait compris, au fur et à mesure de ses années de service. Cette femme représentait plus pour lui, mais il n'arrivait pas encore à déterminer ce qu'elle était réellement. C'était son amante, certes, et son regard ne pouvait par conséquent pas rater les formes de la belle, mais ce n'était pas que ça. Sinon, il ne risquerait ni ses études ni sa propre vie pour que les sombres affaires continuent.

Sa réflexion fut perturbée par le regard de la jeune femme aux cheveux blancs, qui s'attardait sur lui. D'habitude, cela ne le gênait pas forcément, après tout un blond d'un mètre quatre-vingt quinze ça attirait bien des yeux, mais tout de même. Le fait que ça soit elle, ça lui faisait étonnamment plaisir. Pas jusqu'à prendre une pose digne d'un culturiste, mais de quoi lui décocher un léger sourire, malgré son visage n'exprimant quasiment que de la fatigue. Lorsqu'elle ouvrit la bouche, la phrase qui s'échappa de ces lèvres le fit rire de bon cœur. Jouait-elle le jeu de l'idiote ou bien sa naïveté dépassait encore des limites ? Il n'arrivait pas vraiment à se décider.

« Peut-être bien. Je chercherai un peu si tu le souhaites. »

Il s'étira de nouveau, faisant craquer ses os légèrement douloureux suite aux efforts. Il posa de nouveau son regard sanglant sur elle avant de voir une chose plutôt rare, mais si agréable : un sourire, sincère, accompagnée d'une phrase douce. De quoi remonter le moral des troupes, ces quelques mots adoucissant le regard de l'électrifié et étirant son sourire. Parfois froide, parfois neutre, c'était un peu grâce à ces longs moments où rien n'émanait de la jeune femme que ces petites attentions uniques étaient si agréables et délicieuses.

« Je suis rentré. »

Ces quelques mots déclenchèrent chez lui une légère bouffée de chaleur. C'était étrange, dit comme ça. On aurait presque dit un couple japonais standard. Cela lui faisait plaisir. L'homme finit par hausser un peu les épaules avant d'entendre la belle parler de nouveau, lui disant que s'il le désirait, elle pouvait tout à fait lui ramener quelques femmes. Un nouveau rire s'échappa d'entre les lèvres du blond. C'est vrai qu'elle n'était que très peu jalouse et qu'après tout, ils n'étaient pas vraiment un couple. La fidélité, elle s'en moquait. Mais de toute manière, l'homme n'avait pas le temps de s'occuper d'autres membres du sexe féminin. Et l'envie ? Il ne savait pas. Après tout, il avait déjà tout avec elle.

Comme simple réponse, il s'approcha de Luthéana avec un léger sourire. Et soudainement, le Joker glissa ses mains contre les hanches de la jeune femme, avant de la retourner et la plaquer ventre contre mur, avec rapidité, puissance brutalité. Il déposa ensuite quelques baisers dans le creux de son cou.

« Tu sais très bien qu'il n'y a qu'une seule femme que je désire... ~ »

Il souffla ces quelques mots lascivement, directement dans l'oreille de la belle. Une de ces mains glissa alors de ses hanches pour venir se loger contre les fesses de la jeune femme, venant les pétrir avec une envie à peine dissimulée. Certains diront que tout ça s'approche du viol, que ce n'est pas... normal. Mais il faut savoir que les relations charnelles entre les deux êtres sont souvent comme ça. Rapides, brutaux. Ils ne passent que de très rares moments à se "connaître en privé" durant de longues heures, préférant les coups brefs.

Outre le fait qu'ils adorent tous les deux ce retour à l'état sauvage, cette habitude apparut presque naturellement à cause des emplois du temps désordonnés des deux protagoniste de ces écrits. Ils avaient peu de temps pour eux, donc ils multiplièrent les rapports rapides. Heureusement que de cela naquit un plaisir pervers partagé par le couple, prenant toujours un malin plaisir à céder à leurs pulsions n'importe où, n'importe quand. Dans un endroit public, au risque de se faire surprendre, juste avant une mission, dans une voiture, etc. Ils se redécouvraient, presque à chaque fois. Exquis, jouissif, Johan n'avait pas assez d'adjectifs en stock pour décrire cette vie de luxure qu'ils vivaient souvent.

Et comme d'habitude, il lançait les hostilités. Ses mains, expertes, habituées au corps si beau de Luthéana, vagabondaient contre sa peau, protégée encore par le tissu. Il touchait les endroits sensibles de la jeune femme, pour éveiller au mieux ses sens. Son fessier étant désormais libre, vu que ses mimines étaient occupées ailleurs, il prit un malin plaisir à venir y frotter son bassin, dans un mouvement lascif.

« Mais si tu insistes tant que ça, je prendrai juste les filles. ~ »

Oui, il la provoquait. Mais c'était quelque chose qu'il adorait et qu'elle adorait tout autant. Il la laissa répondre, avant de glisser sa main contre son menton pour lui faire tourner doucement la tête, et venir déposer ses lèvres sur les siennes pour l'embrasser avec une passion tout à fait présente. Quelque chose lui disait que le moment qui allait suivre allait être particulièrement agréable.

Écrit et codé par Johan R. Grant
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Mar 31 Mai - 0:43
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Par exemple, si je venais à mourir
Et que je devenais néant, tristement, magnifiquement..
Je n’attendrai que ton cœur,
Là où les étoiles brillent.


Qu'est-ce qui avait bien pu pousser la demoiselle à prendre à son service un apprenti héros qui aurait pu la dénoncer ? La confiance en premier lieu, elle avait longtemps tester sa patience, l'envoyant tout d'abord dans des missions sans aucun intérêt, avec des papiers sous scellés à récupérer.. De plus elle connaissait sa force, comment pourrait-on la prendre au sérieux dans le milieu aussi restrictif de la pègre si son homme de main se faisait sans cesse massacrer au moindre combat ?

Elle avait toujours eu une confiance aveugle en cet homme, rien ne lui ferait changer son avis là-dessus, même si elle savait que quand il serait diplômé tout cela prendra fin, leur relation qui commençait à peine à se dévoiler tout autant. Veloce savait qu'à ce moment, la séparation serait d'autant plus difficile, elle perdrait un allier infaillible.

Leurs unions qui se consommaient sans attente de lendemain, n'avait rien à voir dans cette confiance, c'était un supplément des plus agréables, elle aurait pu se lier à n'importe lequel de ses hommes, ce n'était pas ce qui manquait ici-bas, mais ce dernier dégageait un petit quelque chose de plus, elle ne parvenait pas à mettre le doigt dessus. Il lui était autant dévoué qu'un héros auprès de ses partisans.

Le jeune femme n'avait jamais apprécier ces héros, qui abusent de la confiance du monde, elle avait vécu le parfait exemple, sa bien-aimée, abattue froidement d'une balle, en pleine rue, dans l’indifférence la plus totale, malgré le fait qu'elle ait été un héros.. Il n'y eut ni d'hommages, ni de coup de trompettes, rien de tout cela, des lois ne furent pas changées et on ne donna pas son nom à une place. Elle était juste devenue un morceau de ciel bleu et la mort dans l'âme sa moitié avait du s'obliger à survivre.

Peut-être s'était-elle jeter sur l'homme pour remplacer le vide qu'avait causer la disparition de son amante, le besoin de plus être seule ? Le plaçant sans en douter à chaque moment de leur existence commune à la seconde place dans son cœur.. Rien de plus qu'un simple remplaçant ?

La demoiselle chassait toutes ses pensées négatives de son esprits, en secouant légèrement la tête, faisant mine d'être gênée par sa frange qui commençait à être bien trop longue. Affichait un petit sourire enfantin quand il disait être enfin rentré, à n'en pas douter sa présence lui faisait le plus grand bien.

Ces moments où elle souriait étaient si rares que parfois il aurait fallu les cocher d'une croix rouge dans le calendrier, ne plus être seule face aux ombres dans cette pièce froide, lui mettait du baume au cœur. C'était dans ces rares moments complices qu'elle se sentait des plus normale, elle n'était plus la gamine paumée qui avait peur de l'obscurité, elle vivait presque paisiblement avec, ignorant les voix qui en ressortaient.

La fidélité pour elle était une bête invention de l'homme pour ne plus douter des autres, comme si un morceau de paperasse, une bague ou un serment vous garantissait l'absence de tromperie. Elle préférait de loin céder à ses besoins les plus primaires, crier quand elle en avait envie, pleurer quand il le fallait, frapper quand il fallait remettre les idées en place, coucher quand le besoin se faisait sentir. Toute sa vie avait été dirigée par des émotions plus fortes les unes que les autres. Même si pour l'heure elle n'avait eu aucun écart de conduite auprès de la concurrence.

Quand il venait la plaquer contre le mur de pierres froides, c'est tout naturellement qu'elle se débâtait du moins jusqu'au fâcheux moment où il la retournait, l'obligeant à faire face à la pierre. N'importe quel badaud qui serait passer dans le coin aurait appeler la police d'un air paniquer, en gueulant au viol. Mais ça n'était rien de tout ça, c'était leur manière de profiter l'un de l'autre, toujours bestialement.

Elle frémissait autant au moins sous ses baisers que ses caresses, se livrant docilement avec la même pudeur qu'une catin qui se contentait d'écarter ses cuisses pour un client, venant même jusqu'à se cambrer légèrement pour mieux le sentir contre elle.

Tout deux avait d'autres choses à faire que de perdre leurs temps en mots doux et autres conneries sans intérêt, ils ne faisaient pas parti de ses couples qui se contentaient d'un coup toute les semaines et qui en se touchaient presque pas. Eux étaient tout le contraire, quasiment chacune de leurs conversations finissaient comme ça, n'importe où, n'importe quand, n'importe comment.

Veloce sentait une chaleur presque désagréable l'envahir sous les mains expertes de son amant, une envie sauvage, presque brutale, le genre qui ne vous lâche pas les tripes avant d'être satisfaite.

Néanmoins elle grinçait légèrement des dents à la provocation même pas dissimulée, faisant mine pour la forme de chercher à se sauver de ce contact pour se retourner et lui apprendre les bases du respect, bien entendu elle ne pouvait pas y parvenir ayant bien moins de force que la mâle qui lui pouvait disposer de son corps comme bon lui plaisait.

« Essaye de me faire un coup comme ça et je brûle ta maison. ~ »



Pour le coup, elle affichait un sourire un peu froid, forcé, réagissant comme toujours au quart de tour, ce n'était pas une menace franche mais c'était pour qu'il se fasse l'idée qu'elle n'appréciait pas vraiment ce genre de plaisanterie.

Quand il venait déposer tourner sa tête pour y déposer un baiser, elle se contentait de fermer les yeux et de venir sceller ce dialogue sourd avec une envie et une passion non dissimulée. ~



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Johan R. Grant
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Mar 31 Mai - 15:13
LIVRE 1 - CHAPITRE N°1
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Ce genre de moment était toujours incroyablement exquis, aux yeux du Joker. Profiter de son amante d'une manière aussi brutale, presque animale... Cela lui permettait de réduire ses pulsions, tout en offrant à la jeune femme un moment particulièrement délicieux. En tout cas, c'était ce qu'elle aimait lui rappeler de temps en temps. Il n'avait pas de réelles raisons de ne pas la croire. Bizarrement, l'homme n'arrivait pas à se souvenir de la première fois où ils profitèrent du corps de l'autre de cette manière-là. Ce moment était surement noyé par le grand nombre d'autres petites parties de jambes en l'air.

Mais rappelons le : il ne faisait pas tout ça simplement pour voir cette belle paire de fesses se dandiner sous ses yeux. C'était un à côté, un petit bonus fort agréable, certes, mais aussi totalement optionnel. C'était ses sentiments qui motivaient ses actions, et non le deuxième cerveau propre à tout mâle. Il ne fallait pas tout confondre, bien que cette scène puisse dire le contraire à celui qui ne comprend ni le pourquoi ni le comment.

Bizarrement, la réponse ne l'étonna pas. Il appréciait ce petit côté possessif qu'elle avait seulement lors de leurs rapports. Lorsqu'elle répondit à son baiser, son sourire s'étira un peu plus, alors que Johan prenait un malin plaisir à torturer le corps de la belle. Il semblait, en effet, que le petit couple allait passer un moment plutôt... Jouissif. Mais ces scènes ne sont pas à décrire ici, par conséquent, je m'excuse auprès des voyeurs, mais nous allons laisser nos deux protagonistes laisser libre cours à leurs pulsions animales, mais seuls.

***

Nous re voilà donc dans la fameuse pièce. Cette dernière n'était plus aussi froide qu'avant et une certaine atmosphère brûlante y régnait. Après tout, cela faisait quelques minutes que les deux amants avaient terminé la fête. Johan récupérait lentement sa respiration, s'étant déjà rhabillé histoire d'être sûr de ne pas trop se faire remarquer. Un simple soupir s'échappa de ses lèvres alors que l'homme posa son regard rouge sur Luthéana. Comme d'habitude, le moment fut certes plus bref qu'un rapport purement amoureux entre deux êtres, mais cela n'empêcha pas l'acte d'être absolument magnifique. Comme d'habitude. Après tout, la jeune femme avait cette qualité qu'il adorait vérifier en tout temps.

Mais il devait redevenir sérieux et laisser ces pulsions de côté. C'est que Johan serait presque partant pour un second round, surement comme elle... sauf que non. Il prit donc une profonde respiration, les joues encore légèrement cramoisies suite à l'effort. Il s'avança, avant de déposer un bref baiser sur le front de son amante, récupérant ensuite son masque de Joker et de le ranger.

« Moi qui étais venu demander une augmentation, je vois que tu sais comment causer affaire. »

Un léger rire s'échappa des lèvres de l'homme, en profitant pour s'étirer et pousser un léger soupir d'aise. De bonnes courbatures l'attendaient. Et surement une nuit blanche. Son regard s'attarda sur une horloge, au-dessus du bureau de la jeune femme. Il était plus de trois heures du matin. Dans à peine cinq heures, il allait devoir reprendre les cours à Yuuei. C'était un peu le contre-coup de ses aventures comme Joker : cela rongeait ses nuits qui étaient, du coup, de plus en plus courtes. Un petit soupir d'exaspération fini par sortir. Même s'il s'habituait à cette fatigue quasi-permanente, les longues heures qu'il passait avant à dormir lui manquaient un peu.

Ne désirant pas apeurer son amante concernant son état, l'électrifié afficha tout de même un sourire sincère. Il était son Joker, son nettoyeur. C'était à lui de s'inquiéter de son état, et pas à elle. Donc autant éviter que cela n'arrive. C'était en partie ça qui lui donnait la force de continuer malgré les heures d'affrontements et les dangers qu'il prenait. Tout ce qu'il voulait, c'était que même dans les plus grandes ténèbres, elle puisse voir en lui une lumière éblouissante éclairant un chemin sûr et sans danger pour celle qui a souffert bien plus que la plupart des gens dans ce monde.

« Si tu as d'autres missions pour moi n'hésites pas. Les cours de demain ne m'intéresse pas des masses, j'pense que ça me f'rait même plus plaisir de les sécher.»

Il disait ça presque sérieusement. C'était sa troisième fois en tant que troisième année, et les cours devenaient bien trop ennuyeux pour lui. Il supportait de moins en moins la classe, les professeurs, le fait de rester assis autant de temps. Certes, il y avait les exercices pratiques propres à son département, mais plus rien ne l'étonnait désormais. C'était de là qu'était né une certaine dépression à ce niveau, qui, à terme, l'empêcherait surement d'obtenir son diplôme. Il était jeune, mais il arrivait à un âge où l'école était plus une misère et une torture qu'autre chose.

Qu'importe pour le moment. Tout ce qui lui importait était ce que pensait la jeune femme et si surtout elle avait des choses à lui faire faire. Surement qu'une fois encore, cela se terminera sur une petite partie de jambes en l'air. Pour son plus grand plaisir ! En parlant de cela, il décida de titiller un peu la jeune femme, revenant tranquillement vers elle. Il glissa alors une main agile et talentueuse vers ses hanches, non sans glisser encore un peu vers ses fesses

« Mais je peux bien... rester encore un peu, si tu veux. ~ »


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