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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 Supernova dans ta face !

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Civil
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MessageMar 9 Jan - 17:48
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• Nom : Imai
• Prénom : Aiko
• Surnom : Ai'
• Age : 16 ans
• Sexe : Féminin
• Groupe : Civil
• But : Faire des farces et devenir reine du monde
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Depuis la paume de ses mains, Aiko peut générer des bulles d'énergie à taille variable et les lancer sur les méchants pas beau. Ces bulles ont tendance à dégager un peu de chaleur mais au premier abord, elles n'infligent pas de véritables dégâts. Toutefois, les bulles vont se lier les unes aux autres, sous forme de constellations, ralentissant et alourdissant peu à peu les mouvements de la personne ciblée. En ce moment, Aiko s'entraîne à rediriger les bulles une fois qu'elles ont été lancées, et si certains résultats se montrent probant, elle a encore besoin de boulot.
Du fait de sa relative jeunesse, la jeune fille ne parvient pas encore à faire tenir ses bulles très longtemps, et elles commencent à disparaître deux à trois minutes après avoir été lancées.
L'apparence des bulles change en fonction du cycle jour/nuit : avec le soleil, leur couleur est dans les tons orangés, tandis que sous la lune, elles prennent un coloris violet.


Du haut de son mètre cinquante tout rond, la jeune fille est pour le moins... ridicule. Son corps fin semble aussi fragile qu'une allumette et son visage enfantin a tendance à la rajeunir. Pourtant, elle a tout de même seize ans. Oui, vous ne rêvez pas. C'est une adolescente. Il est très aisé d'en douter, surtout vu son comportement, mais nous vous assurons que sa date de naissance est la bonne. Bon, en ce qui concerne la maturité de son cerveau, ça nous vous laissons seul juge. Pour en revenir à sa description, notez qu'elle se déplace souvent en sautillant, et que, même alors qu'elle est censée être au repos, elle est toujours en train de taper du pied ou de dodeliner légèrement. C'est d'ailleurs un véritable calvaire en classe, mais là n'est pas le sujet.

Ce qui est facilement remarquable chez elle, c'est sans doute sa longue chevelure aux teintes surprenantes. Si ses racines sont rousses, ses cheveux prennent un coloris différent sur leur longueur, passant du roux au rose, puis du rose au violet foncé. C'est quelque chose de propre à sa famille, cela vient du côté de son père. D'ailleurs, elle partage ces teintes de couleur avec son frère, ce qui confirme leur lieu de parenté, à leur plus grand regret. De fines paillettes éclairent ses mèches, telles les étoiles ancrées dans le ciel.

Quand elle ne porte pas l'uniforme de son école, Aiko arbore généralement une tenue plutôt légère : un short bleuté orné de plusieurs pans de tissus, un débardeur court laissant voir son ventre, et une écharpe azurée. Plusieurs anneaux dorés enserrent ses bras, ses vêtements et même sa chevelure. Un étrange et large pendentif repose sur sa petite poitrine, cadeau de sa mère.

Malgré des gestes exagérés et des pas de danses qui sortent de nulle part, son corps n'est pas le vainqueur de la catégorie "expressivité". Termine premier : son visage. Avec ses grands yeux vairons, l'un violacé, l'autre bleu ciel, et ses lèvres toujours en mouvement, toutes les émotions possibles et imaginables sont capables de s'étendre sur ses traits. L'innocence de l'enfance se ressent encore dans ses mimiques, mais la maturité commence doucement son travail. Sa bouche se fait plus pulpeuse, ses joues perdent peu à peu de leur volume. On peut aisément deviner la jolie fleur qu'elle deviendra à coup sûr, mais pour cela, il faut passer outre ses grimaces, son air parfois mutin et son caractère plutôt prononcé.


Aiko est une petite boule d'énergie, très vive et débordant de dynamisme. Si pour certains elle devient vite agaçante, pour d'autres elle respire la bonne humeur et l'optimisme. Toujours un grand sourire aux lèvres, elle avance dans la vie d'un pas léger et sautillant, prenant du plaisir dans les choses les plus simples. Une fleur sauvage magnifique, un chien qui vient lui réclamer des caresses, le sourire d'un passant, la chaleur du soleil, le crépitement d'un feu de bois, le doux gazouillis de la pluie... Un rien suffit à égayer sa journée. Elle est le genre de personne a être heureuse du matin au soir, et ce malgré un réveil plus que difficile. Si par malheur vous venez à la croiser avant son café du matin, vous aurez le droit à la version zombifiée de la demoiselle : yeux cernés à moitiés fermés, bras ballants, corps avachi et le nez qui manque de tomber dans son bol. Mais il lui suffira de vous remarquer pour redevenir telle que vous la connaissez.

Passionnée d'astronomie et, par extension, de sciences, elle n'en garde pas moins un esprit fantasque. Rêveuse dans l'âme, elle adore s'inventer des vies merveilleuses, là haut, au sein des étoiles. Elle pourrait rester des heures allongée dans l'herbe, à observer le ciel et sa myriade de pierres précieuses. Depuis toute petite, elle apprend les constellations, l'emplacement des planètes et tout un tas d'autres données que la plupart des autres enfants trouvaient nul. Heureusement, elle pouvait partager sa passion avec son grand frère, lui aussi féru de l'espace.

Avec son attitude extravertie, il est facile de croire en sa sociabilité, mais la vérité est pourtant en demi teinte. Certes, elle sait se faire des amis et elle n'a aucun problème à aller vers les gens, le souci c'est que les autres jeunes de son âge finissent souvent par la laisser de côté. Trop enjouée, trop chiante, trop souriante. Aiko, c'est trop. Elle a bien essayé de s'assagir un peu, au moins en société. Au début, cela fonctionnait plutôt bien, on l'invitait même à quelques anniversaires ou à de simples goûters. Mais sa nature revenait toujours au triple galop, et on lui tournait alors le dos. En grandissant, plutôt que de devenir amère et de se mettre à détester tout le monde, la jeune fille a préféré passer au dessus de tout ça. Elle n'avait pas spécialement besoin d'amis pour réaliser son rêve, et si elle devait en avoir, elle ne voulait que des gens capable de l'accepter telle qu'elle était.

Son rêve. Voilà un point important pour la demoiselle. Reine du monde. Rien que ça ! Un esprit tyrannique sommeillerait-il en elle ? Eh bien, pas vraiment. Aussi surprenant que cela puisse être, Aiko voudrait gouverner la Terre pour en faire un lieu de paix, où tout le monde pourrait manger de la barbe à papa quand il le voudrait, et où personne n'aurait plus à connaître la misère, ni a se cacher. Assez utopique ? Elle le sait. Et elle s'en moque. Selon elle, s'il y a de la méchanceté dans le monde, c'est parce que le monde n'a pas réussi à comprendre ces personnes-là ou alors ce sont des gens malades qui ont besoin d'aide. Elle ne conçoit pas que certains puissent commettre de terribles actes juste par la force de leur volonté. Il y a toujours un point de départ.

C'est avec cette idée en tête que la demoiselle ne craint pas les méchants. Oh, elle sait bien tout ce qu'ils pourraient lui faire, mais elle se pense capable de garder son calme même dans la pire des situations. Très naïve, elle se montrera amicale même avec la pire des enflures, enfin, jusqu'à ce que ladite enflure ne cherche à lui faire du mal. Comme elle ne juge pas les gens sur leur physique, elle peut très facilement se faire manipuler par les beaux parleurs et se retrouver en mauvaise position avant même de comprendre dans quoi elle s'est embarquée. Toutefois, dès que son avis sur quelqu'un est fait, il est très difficile de l'améliorer. Son estime peut chuter rapidement, mais l'inverse est moins probable.

Seize ans. En pleine crise d'adolescence, Aiko en est presque une caricature. Elle aime défier l'autorité, flirter avec les limites de la légalité et surtout faire enrager son vieux frère. C'est sans doute pour cela que son petit cœur craque facilement pour les jeunes délinquants ou les garçons peu recommandables. Collectionneuse de "crushs", elle s’amourache d'une personne aussi rapidement qu'elle peut s'en détacher. Encore jeune, elle n'a jamais eu de véritable relation autre que les petites amourettes d'enfance et elle est encore candide par rapport à l'amour. Mais elle sait qu'un jour elle trouvera son roi, elle n'est pas pressée.

Comme pour aller de paire avec son apparence colorée, Aiko aime toutes les choses mignonnes. Les licornes, les chatons, les couleurs pastels, les coquillages, les renards, les pandas roux, bref... La liste est très longue. Le plus simple, en vérité, serait de résumer ce qu'elle n'aime pas : les héros. Y a pas plus faux qu'un héros. Ça fait semblant de vouloir aider les autres, mais au final, c'est souvent là pour l'argent ou la gloire. Et pour les rares qui font vraiment ce métier dans un but altruiste, combien délaissent leur vie de famille pour aider de vulgaires inconnus ? Ouille. Ça c'est sans doute le seul sujet capable d'assombrir le regard de la demoiselle. Ces pensées plutôt négatives découlent naturellement de son passé et de sa relation avec son père, et maintenant avec son frère. Certes, elle conçoit que c'est cool de vouloir sauver des gens, que c'est quelque chose de qualifié de "bien" dans leur société, mais il y a toujours ce relent amer qui emplit le fond de sa gorge à chaque fois qu'elle y pense... Oh ! Et elle aime les bonbons. Oui, ça sort de nulle part, mais c'est pour ne pas vous laisser sur un truc trop sombre. Donc voilà. Elle adore les bonbons. Et les pâtisseries. Genre, avec plein de crème fouettée et de fraises. Des tartes à la fraise. Des tartes à la fraise couvertes de crème fouettée ~

Aiko. Enfant né de l'amour. C'était pas de l'ironie. Shoto Imai, alias CosmoDad, aimait tendrement son épouse, Tae. Et c'était réciproque. Leur premier enfant avait été un garçon, Hideaki. Leur second aurait dû l'être également, mais malheureusement le destin en a décidé autrement. Suite à ce traumatisme, la santé de Tae s'est détérioré, et le couple a mis du temps avant de concevoir un nouvel enfant. C'est ce qui explique la différence d'âge entre les deux : dix ans. Un véritable gouffre culturel qui les sépare encore aujourd'hui.

Quelques années après la naissance de sa fille, Tae s'éteint en douceur, le sourire aux lèvres. La maladie incurable dont elle souffrait avait fini par avoir raison d'elle. Derrière elle, la jeune femme laissa un foyer fragile, bâti sur les épaules d'un père absent. Si le fils aîné eut beaucoup de mal à s'en remettre, il n'en fut pas le cas pour sa cadette. Sur le moment, on se disait que c'était dû à l'âge, qu'elle était sans doute bien trop jeune pour comprendre la situation, mais avec le caractère qu'elle développa en grandissant, son paternel finit par se dire qu'elle avait toujours eu bien conscience de ce qui se passait.

Shoto passait presque toutes ses journées à son travail, laissant d'abord ses enfants aux bons soins d'une nourrice, puis, quand Hideaki fut en âge de s'occuper seul de sa sœur, il la lui confia par souci d'économie. Héros modeste, il gagnait suffisamment pour les faire vivre mais sans non plus rendre leur existence extraordinaire. Il lui arrivait souvent de s'absenter des semaines entières, et même s'il revenait le plus souvent avec un cadeau, il sentait bien que son lien avec ses enfants s'effritait. Pourtant, il n'arrivait pas à faire autrement. La perte de son épouse avait été un véritable choc, et ce même si c'était une chose à laquelle il avait pu se préparer. Et à chaque fois qu'il voyait leur progéniture, il ne pouvait s'empêcher de déprimer en repensant à elle. Est-ce que cette attitude était excusable ? Là n'était pas la question. Son absence forgea les deux enfants, le premier se décidant à devenir plus méritant que son paternel, et la deuxième devint désireuse d'échapper à ce carcan.

Sa scolarité commença en douceur. Tout le monde aimait son côté énergique, et très souvent, elle organisait les jeux de la récré. Football, marelle, corde à sauter... Elle aimait bien s'assurer que tout le monde s'amuse en groupe. Mais au fil du temps, les enfants grandissaient, et leur intérêt pour les jeux diminuait en parallèle. En primaire, elle commençait déjà à être laissée de plus en plus de côté, considérée comme trop extravertie, et si elle subit quelques brimades de la part de ses camarades, elle ne s'en laissa jamais abattre.

L'année de ses treize ans, son père décéda. En mission. Bien sûr. Il mourut à des kilomètres d'eux, en tentant de sauver des jeunes piégés par un feu de forêt. Les jeunes s'en sont sorti. Pas lui. Elle versa une larme, quand même, mais il ne lui fallut qu'une petite semaine pour s'en remettre. Son frère eut besoin d'un peu plus de temps. Il était lui même devenu un héros, basé sur la stratégie du fait de son Alter, et qui travaillait de pair avec la police. Aiko n'aimait pas trop la voie qu'avait prise son grand-frère, mais elle n'avait pas son mot à dire là dedans. La prenant sous son aile, Hideaki décida de leur faire changer l'air. Il demanda sa mutation à Musutafu, et ils déménagèrent donc dans la grande ville, quittant leur banlieue verdoyante et surtout bien ennuyante. Le changement fut d'abord bénéfique pour la demoiselle, cela lui permit de se faire quelques amis à la patience moins érodés que ceux qui la connaissait depuis toute petite, et surtout elle avait plein de nouveaux lieux à découvrir. Toutefois, elle entra en conflit avec Hideaki quand elle comprit le but de sa manœuvre : la rapprocher de U.A. pour la pousser à passer le concours d'entrée.

Oh, elle fut bien retenue et même convoquée pour aller passer l'examen. Mais elle le sécha, tout bonnement. Cette journée buissonnière fut l'une des plus belles de sa carrière de jeune "délinquante" : elle se gava de bonbons, allongée dans un parc public, avant de passer le reste de son temps à sautiller après des papillons ou les chiens des passants. Bien évidemment, quand elle rentra, elle dût affronter la colère de son frère. Et bon sang qu'il pouvait avoir une grosse voix. En même temps, c'était plutôt facile avec ses poumons de dragon.

Et il finit par baisser les armes, et par l'inscrire dans une école d'art. Elle était assez douée pour le dessin, et c'était sans doute l'un des seuls passe-temps qui la faisait tenir en place. Alors pourquoi pas...

« De toute façon, je serais reine quand même ! »


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MessageDim 14 Jan - 19:55
Eh grand admin tout mal coiffé ! Pour te dire que j'ai fini par ici ! o/ *grimace*
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MessageVen 19 Jan - 21:04
Il va t'calmer l'admin mal coiffé ! D: < Validée !

Concernant ta validation :

Longueur : 300 / 400
Orthographe : 250 / 300
Style : 400 / 700
Originalité : 400 / 600
Autres bonus : //

Total : 1350 !

Et hop, va jouer !
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