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Musutafu est le théâtre de l'apparition d'un nouveau groupe : les Vengeurs. Des vigilantes violents qui estiment que le seul châtiment a faire subir aux vilains est... La mort ! Menés par Wakamono, l'ancien numéro un,ils entament petit à petit une purge de la ville.

La ligue des vilains ne s'arrête pas de son côté non plus. Suite à l'arrestation de Staïn, le recrutement bat son plein et les rangs du premier grand groupe de criminels grossissent à vu d'oeil !

Les étudiants de l'U.A., de leurs côtés, se préparent pour une semaine de vacances dans un camp spécial, avec à la clef, la fameuse licence provisoire !
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 Un Jeu Dangereux [PV : Uriel Abaddon & Damu Ningyô]

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Vilain Solitaire
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MessageMar 19 Déc - 19:56
Un Jeu Dangereuxft. ABADDON Uriel & NINGYÔ Damu




CHASSE
...
...
...

Les cibles sont au nombre de cinq dont deux sans Alter. Il décharge une livraison de drogue sur le sol de Musutafu.

Objectif : Exécution sommaire des individus.
Objectif secondaire : En laisser un en vie en guise d'avertissement.

___________________

Des sacs à merde et des vendus... voilà ce que je chasse ce soir. Je suis planqué dans l'entrepôt, au point de rendez-vous pour me charger d'eux... posté depuis maintenant deux heures, onze minutes et quarante-sept secondes.
Je n'ai pas pour habitude de m'occuper de simplement de dealer, mais les camés du coin semble raffoler un peu trop des saloperies que viennent décharger ces chiens, et le problème c'est qu'ils embrigadent des jeunots dans leurs histoires. Et un camé sans argent trop en manque peut faire n'importe quoi s'il apprend qu'il y a à nouveau de quoi se shooter sur le marché alors autant s'occuper de la source et être débarrassé une bonne fois pour toute...
Mon fusil SCAR-H PR est paré à les cueillir à tout moment... heureusement que la police a un bon indic sachant faire son boulot... et heureusement qu'il n'est pas cher payé pour refourguer les infos en avant-première.  

J'attend donc encore, silencieusement, caché au fond de cet entrepôt rongé par la rouille et dont les conteneurs sont délaissés depuis un peu trop longtemps. Enfin, bien assez pour que je puisse me faufiler dans des débris bien pratique pour se planquer.
Au final, une voiture arrive devant l'entrée principale, suivie d'un camion, la nuit claire laissant la lune projeter les ombres des véhicules jusqu'à moi. Je concentre alors mes capteurs rétiniens vers la lunettes de mon fusil.
Un homme et deux femmes sortent de la voiture, ceux-ci ayant les Alter... ceux qui sortent suite à cela du camion étant les sans-Alter, un homme et une femme. Ils échangent quelques mots que je ne peux pas entendre correctement d'ici, mais je devine qu'il parle de la marchandise, ils se rapprochent tous pour ouvrir l'arrière du camion que j'ai en visuel.
Ils sont calmes... juste un seul semble plus nerveux que les autres, l'homme sans-Alter...
parfait.

Je vise... et je me concentre, tout semblant ralentir alors que je retiens mon souffle, ma lunette s'immobilisant vers le cou.
Mon doigt glisse alors sur la détente... une seconde... deux... puis trois ! J'appuie sur la détente, des flashs lumineux sortant de mon canon alors que les détonations des tirs résonnent, ma cible se faisant rapidement cribler de balle.
Je tourne le canon en continuant sur ma lancée, poursuivant la rafale qui vient blesser gravement un détenteur d'Alter et en abattre une seconde. Nickel...
Je bondis hors de mon coin, continuant de tirer alors jusqu'à vider mon chargeur, les derniers d'entre-eux s'étant planqué derrière la voiture... mon visage sature alors de messages en capitale, des lettres rouges sang défilant avec le mot "MOURREZ" dans différentes langues.

Je passe mon fusil déchargé dans mon dos pour me saisir de mon arme de poing et de mon couteau de combat, chargeant vers la voiture... sentant mes rouages lentement chauffer.
Ils sont plus que trois dont un gravement blessé... j'ai deux cibles avec Alter à gérer...
mais à peine suis-je arrivé à proximité que la voiture se soulève au dessus du sol ! Un Alter de Télékinésie... et elle ne doit pas aller de main-morte pour soulever la bagnole.
Pas armés autrement ? Bien dommage pour eux...

- AAAH !! CONNARD !!!

Elle est dressée, les bras en l'air alors qu'elle semble soutenir la voiture par sa force mentale, son visage rouge de concentration mais aussi de rage.
Malheureusement ma grande... ne jamais utiliser sa couverture comme arme... je profite de son mouvement pour tenter d'envoyer le véhicule pour lui tirer trois balles dans le thorax, son jet de véhicule se soldant par un échec, celui-ci s'étant écrasé à côté de moi.

- NON ! YURI !!

Il en reste deux... un gravement blessé au sol dont la plaie est maintenue par la seconde pour éviter qu'il ne se vide de son sang.
Mmh... bon, je peux sans doute faire l'objectif secondaire.

- QUI T'ES BORDEL ?! On fait que vendre de la meth' !! Tu bosses pour qui ?!! Les Yakuzas ?!

Elle parle beaucoup... et son collègue laisse s'échapper des gargouillis... il va clamser,
et elle est encore en forme. J'ai fais mon choix.
Je m'approche donc d'elle, lui assénant un violent coup de pied dans les côtes qui la projette un peu plus loin en lui faisant relâcher la pression sur la plaie la plus importante de son collègue qui commence à se vider bien plus vite !

- NAN !! ARR-..

Je la saisis par la gorge en la soulevant avant qu'elle n'ait le temps de se redresser ou réagir avec son Alter... mon visage commence donc à changer, laissant passer donc des images et vidéos de certaines de mes précédentes victimes : l'état dans lequel ils ont fini,
ce que je leur ai fait subir, des images de torture ainsi que d’événement et de guerre en boucle, tout cela défilant à grande vitesse.
Sur ces images de mort se rajoute des lettres qui semblent grésiller alors qu'un son de bruit blanc arrive lentement en fond...

PLUS
JAMAIS

Le bruit blanc se fait de plus en plus fort avant que mon visage cesse d'afficher quoi que ce soit pour faire un effet miroir... reflétant le visage de la demoiselle que je tiens par la gorge. Il faut qu'elle sente tout... dans ses tripes...
Elle tremble... paniquée... mais manquant aussi d'oxygène... je la jette alors au sol face contre terre, lui écrase et brise les genoux, lui faisant lâcher des hurlements de douleur avant de lui asséner un coup de manche de mon couteau pour l’assommer derrière la tête.
Je rengaine donc mon couteau, poussant un profond soupir en regardant le carnage autour de moi... j'en profite alors pour fixer le camion... il faut que je m'en charge de çà aussi, bordel !
Je vais donc vers lui, le pas hâtif avant de me sentir... nauséeux... bizarre, ma vision semblant se troubler et que je perd l'équilibre. Qu'est-ce que.. ?

Qu'est-ce qui m'arrive ? Je.. sens que... pourquoi je suis..

Plus rien... un grand trou noir... comme perdu dans mon esprit

___________________

AH ! Qu'est-ce que.. ? Je viens de me réveiller... plutôt brutalement d'ailleurs et je... attendez... je suis attaché ? Non non... je suis au sol mais quelque chose me gêne, mais je n'arrive pas à définir quoi...
Tout est noir autour de moi, du moins, une grande lumière, comme un projecteur très lointain m'illumine et m'aveugle... et m'écrase presque tellement elle est puissante, mais tout autour du faisceau est imperceptible ; normal au vu de l'intensité lumineuse mais...
Je ne suis pas seul, ma vision est encore troublée mais... il y a deux silhouettes dans la lumière...
J'aime pas ça...

Vilain Solitaire
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MessageMar 19 Déc - 22:41
















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Regardant son verre de champagne plein avec dédain, Uriel attendait patiemment que la soirée se passe. A ses côtés, radieuse, Madame N faisait la conversation avec un couple d'amis, des nobles anglais venu visiter les terres nipponnes. Il ne savait plus trop s'il s'agissait de barons ou de vicomtes, mais il était sûr d'une chose : ils étaient les personnes les plus ennuyeuses qu'il n'eut jamais supporté. Entre les discussions sur les chiens de la Reine, les commérages autour de la couronne et les blagues de nantis, le peintre sentait sa patience fondre. Madame savait qu'il ne supportait pas qu'elle l'entraîne à sa suite dans de telles soirées mondaines ridicules, mais elle ne lui avait pas laissé trop le choix. Leur relation était assez tendue depuis quelques temps, et elle lui avait fait comprendre qu'elle était prête à lui couper les vivres s'il n'agissait pas un peu dans son intérêt. Alors il était là, à un dîner où il ne pouvait se nourrir, face à des personnes qu'il n'avait même pas envie de tuer tant elles le répugnait.

Entre deux rires grinçants, la bourgeoise finit par se tourner vers lui, lui demandant d'une voix aiguë et désagréable au possible s'il accepterait de faire son portrait. Uriel se redressa sur sa chaise, inspirant profondément pour se retenir de l'assassiner sur place. S'il voulait faire le portrait d'une truie, il visiterait une ferme. Ces mots faillirent s'extirper de sa gorge, mais il se retint péniblement, serrant fermement son poing sous la table. Anket le remarqua sûrement car elle s'empressa de dévier la conversation. Les serveurs arrivèrent enfin avec les desserts. Il ne restait plus que les cafés et les digestifs, et ce repas serait enfin terminé. Le temps semblait se dilater au son des insanités que le couple proférait. Et blablabla la Reine... Et blablabla le Prince. Inintéressant. Stupide. Imbuvable. Pitoyable. La nantie eut le malheur de tenter de lui parler à nouveau, et là, il ne put dissimuler le soupir fatigué qui le saisit. Visiblement outrée d'une telle réponse, les joues poudrées se teintèrent de rouge et elle porta sa main à sa poitrine, comme physiquement atteinte.

« En voilà des manières ! Madame nous avait prévenu que vous étiez un original, mais pour vous comporter ainsi ! Vous ne daignez même pas enlever votre masque de rustre, encore une fantaisie d'artiste raté ! »

Elle avait parlé avec une voix encore plus irritante, et Uriel fut surpris que cela soit seulement possible. L'égyptienne tenta de prendre la parole, mais il l'interrompit d'un geste de main.

« Lady. Avec tout le respect que je vous dois, vous n'êtes qu'une connasse insipide. Même un junkie sous prozac a de meilleurs sujets de discussion que vous. » Il marqua un temps, sous les regards stupéfaits de la tablée. « Sur ces belles paroles, je vais vous laisser. Mes activités d'artiste raté m'attendent impatiemment, tout comme vous attendez d'être seule avec Madame N. »

Son époux se tourna alors vers elle, visiblement pas au courant de la relation des deux femmes. Anket s'empourpra à son tour, et alors qu'il se levait pour quitter le restaurant, elle tenta de lui agripper le bras. Il s'esquiva et sortit d'un pas rapide. Au diable tout ceci ! Il accueillit l'air frais de l'extérieur avec bonheur. Les rues étaient presque désertes, et le ronronnement de la ville qui s'endormait était tellement plus agréable que la logorrhée inqualifiable du repas. Il avait besoin de marcher, de s'aérer l'esprit. Ses pas l'entraînèrent en direction des coins sombres de la ville. Une proie. Il ne se sentait pas d'humeur créative, mais il avait l’irrépressible envie d'extérioriser cette soirée.

Alors que les rues se faisaient de plus en plus mal famées, l'homme au masque commençait à s'apaiser. Il était dans son élément, ou tout du moins, c'était ainsi qu'il préférait passer ses nuits, dans les bas-fonds les moins accueillants, à la recherche d'une pauvre âme en peine. Oh, il aimait bien les soirées mondaines, c'est vrai. Mais de celles où il y avait un minimum de niveau culturel. Quelque chose vibra alors subitement dans les pans de son manteau. Son téléphone. Uriel le prit en main et le regarda. Un message. De Madame, assurément.

Qu'est-ce que tu as en ce moment ?

Il s'arrêta, au beau milieu d'un trottoir tortueux. Comment ça ce qu'il avait ? Il était normal. Bon, certes, sa patience s'érodait plus facilement. Et il lui arrivait de plus en plus souvent de se perdre dans ses pensées. Mais il était le même. Alors qu'il préférait ne pas répondre, il reçu un nouveau message.

On en parlera demain. Ne rentre pas trop tard, s'il-te-plaît.

Il haussa les épaules. Oui, il fallait qu'ils parlent, il fallait qu'il lui dise qu'elle n'était pas sa mère. Avant de ranger son antiquité, Uriel se surpris à regarder s'il n'avait pas reçu d'autre message... Non, rien. Rien depuis- Il frissonna. La rue se mit brusquement à tanguer sous ses pieds. Que- Il s'appuya sur le mur, se tenant la tête dans l'espoir que ce début de malaise passe. Son corps était lourd... Dans son esprit, il pouvait encore entendre la voix atroce de la bourgeoise et celle plus timorée de son compagnon... Tout ce mélangeait en un écho des plus affreux et...

Plus rien.

––——––——––——––——––——––——––——––——––——––——––——––——––

Une lumière froide et puissante l'enveloppe. Il reste étendu sur le sol, ses membres encore cotonneux. Il essaye de parler, mais sa gorge ne laisse échapper qu'un râle sec, endormi. Un toit est au dessus de sa tête. Où est-il ? Le masqué tourne péniblement la tête sur le côté et malgré la lueur aveuglante, il pense discerner deux formes, l'une plus proche que l'autre. Des personnes ? Il veut se redresser mais son corps ne lui répond pas encore. Que se passe-t-il ?

 


 

 
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MessageMer 20 Déc - 16:42
Le jeune -notion somme toute relative, Damu allant sur ses 28 ans, mais ses traits et son caractère n'en laissaient rien paraître- tueur en série surnommé par les médias "La Poupée" en raison de son visage et de son corps recousu rentrait tranquillement "chez lui" après une nuit... pour le moins mouvementée. Son habitation ? Le studio discret à l'arrière de son ancienne boutique de haute couture, qu'il n'avait pu se résoudre à quitter malgré le danger de revenir en cet endroit surveillé car faisant parti des hauts quartiers de Mustuafu. L'heure avancée le camouflait heureusement assez bien, pour une fois vêtu sobrement d'un long manteau noir à capuche.

L'homme bailla doucement, épuisé par son agitation nocturne : cette petite teigne dont il s'était occupé lui avait donné du fil à retordre ! Pourtant il avait bien tenté de lui expliquer que sa petite âme pure irait directement au paradis et qu'elle n'avait rien à craindre car sa seconde vie s'était agréable et douce, mais l'enfant n'avait cessé de geindre et d'appeler ses parents à l'aide. Son Alter aussi lui avait posé problème : capable d'attirer à elle les objets métalliques, elle lui avait envoyé avec jubilation tout le petit désordre qui traînait dans l'entrepôt où il l'avait enfermée.

Elle avait moins rit quand il avait activé son arme fétiche et que la lame métallique de la Fauçonneuse lui avait déchiré ventre et viscères, attirée par son propre pouvoir. Ah la la, à faire la maline...

Il avait malheureusement du abandonner une superbe veste cuivrée, désormais tachée de manière irrécupérable, et l'avait laissée à côté du cadavre chaud de la fillette, décoré d'un ballon noir.

Il avait par contre constaté avec plaisir n'être sali nul part ailleurs, ce qui lui permettait de ne pas trop attirer l'attention - Si un être roux avec un sourire de l'ange recousu et un bouton à la place de l'oeil ne surprenait pas déjà assez-.

Mais nous digressons, reprenons plutôt : notre cher Damu rentrait donc paisiblement chez lui, une fois sa libératrice mission terminée, quand un mal de tête violent le prit. Ainsi qu'une nausée étrange, accompagnée d'un sentiment de fatigue. Il ne savait pas quoi, mais quelque chose n'allait pas... Il se saisit de sa clé, pressé de se mettre au chaud et surtout en sécurité au cas où il s'évanouirait en pleine rue - très mauvais plan !- mais n'en eu pas le temps.

Il s'écrasa au sol avec un bruit mat.

Il se réveilla un temps incertain après, dans une pièce qu'il identifia comme... Une sorte... d'entrepôt ? Il faisait trop noir pour en juger, et le borgne cligna longuement de son unique émeraude avant de constater qu'il n'était pas seul.

Le petit homme fin comme un épervier se releva avec un petit gémissement, son crâne lui faisait souffrir le martyre, mais un sentiment d'urgence et de danger le poussait à se faire violence. Il regarda les deux personnes - deux homme ?- qui se découpaient en ombres chinoises devant lui. Une de ses silhouette lui semblait familière, l'autre, plus imposante, le mettait surtout mal à l'aise. Avaient ils tous été kidnappés ? Une sueur froide coula le long de son dos...
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MessageMer 20 Déc - 18:35
Un Jeu Dangereuxft. ABADDON Uriel & NINGYÔ Damu


Putain !


Qu'est-ce qui se passe bordel ?! Très rapidement, je sens que je retrouve mon énergie...
je suis presque de nouveau autant en forme qu'avant mais quelque chose ne va toujours pas...
Ma vision cesse d'être troublée, je peux voir alors mon corps plus en détail, celui-ci comme fixé au sol et enrobé dans une cage de fer épaisse qui maintient mes bras fermement plaqués contre mon corps. Mais certaines tiges d'acier de la cage semblent être placées dans des angles différents... on dirait un appareil de torture...
Je retourne mon attention vers les autres silhouettes que je voyais auparavant, l'un d'entre eux est extrêmement fin et semble être rapiécé de part et d'autre mais j'ai du mal à bien visualiser de là où je me situe et dans ma position.
Le second est comme.. bien habillé et plus large que le précédent... une espèce de masque au visage si j'arrive à bien voir ?

Bon, il faut pas que je m'attarde sur eux pour l'instant, je dois savoir qui m'a amené ici et ce qu'il me veut... et surtout me débarrasser de cette saloperie qui m’entrave !!
Je force donc avec force sur mes bras, je n'émet aucun son pour autant, seul une sorte de grincement se dégage de la part de ma machinerie. Un nouveau grincement se fait alors entendre, plus aigus... l'entrave qui m'entoure se serre alors plus brutalement, une rangée de tige d'acier descendant légèrement en direction de mon ventre mais s'arrête avant même de le perforer.
Je vois... visiblement il y a qu-...

BIENVENUE AUX NOUVEEEEEEEEEEEEEEAAAAUX PARTICIPAAAAAANTS !!!

Bordel de merde !! Une voix faisant un bruit de tous les diables a percé dans le silence ambiant... elle semble venir de partout à la fois, comme... d'haut-parleur ? La lumière qui m'écrasait moi et les deux autres se coupa instantanément.
Presque tout aussi rapidement vient alors s'afficher un écran gigantesque à la place de la précédente lumière, celui-ci s'allume alors et laisse place à une simple silhouette noire qui s'agite dans tous les sens... mais on peut clairement apercevoir une tête énorme et difforme...
C'est quoi ce dégénéré ? Il veut quoi ?!

HAHA ! Merci ! Merci ! Aujourd'hui, vous êtes mes trois nouveaux sujets !
Je serai le Maître du Jeu, heureux de vous avoir avec moi !! KYAHAH !
Chacun d'entre-vous m'intéresse pour diverses raisons ! Alors on va vous présenter !

Un bruit de tambour se fait entendre en même temps en même que le son d'une espèce de public... il a vraiment tout préenregistré ?!


Candidat un ! Un véritable artiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiste...
ABADDON URIEL !!

Candidat deux ! Notre poupée adorééééééééééééééée...
NINGYÔ DAMU !!

Et candidat trois ! Un justicier formidaaaaaaaaaable...
HARBINGER AARON !!

Un public se fait donc à applaudir, siffler et hurler de joie après l’appellation de chacun des noms... je connais aucun des deux autres et... vu l'ambiance qu'il met..
Oui... c'est ce genre de connerie, on va devoir... !!

JOUONS A UN JEU ! Ici ! La première épreuve !!
Comme Aaron a pu le constater, le mécanisme qui vous entrave ne peut s'ouvrir par la force ! Et plus le temps passera...
PLUS
CA
SE
RESSERRERA !!
Vous avez cinq minutes très exactement pour trouver comment vous en sortiiiiiiir
ET TOOOOOOOOOP !

Un compteur géant apparaît alors sur l'écran, affichant les minutes et les secondes qui commencent déjà à défiler.
Et merde, et merde et merde... !!! Je vais le défoncer... lui arracher la gueule et le donner à bouffer aux porcs !! Vite, je dois réfléchir... Je regarde les entraves... elle semble pas complexe et... il y a visiblement un compartiment pour... attendez, une serrure ? Où est la clé ?! Je... attendez... qu'est-ce que je sens dans ma poche ?
Je tourne alors lentement la tête vers les deux autres, cherchant à voir ce qu'ils font.

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MessageJeu 21 Déc - 12:05
















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L'esprit perdu dans un épais brouillard, l'homme au masque voulut bouger le bras dans le but de se redresser. Rien à faire. Il était comme immobilisé. En se concentrant un peu, il finit par focaliser son regard sur son corps et remarqua une sorte cage métallique. Il comprit alors que ce n'était pas l'engourdissement qui le maintenant au sol mais plutôt cet étrange instrument. Pareilles aux épées d'un tour de magie, de longues tiges semblaient prêtes à s'enfoncer au travers de son corps. Il laissa échapper un faible soupir. Cette ennuyeuse soirée n'allait-elle donc jamais finir ? Et dans quoi se retrouvait-il à présent embarqué ? Les effets apathiques de son sommeil forcé commencèrent à se dissiper, lui permettant de remuer les doigts. Il grinça des dents. Il lui manquait des choses.

Son gant intégral en métal avait disparu, tout comme sa longue cape et sans doute les effets qu'elle contenait, à savoir son précieux Tears mais également son téléphone. Bon, pour le moment tout cela ne lui aurait servi à rien, vu qu'il n'était pas libre de ses mouvements, mais il aurait tout de même été plus rassuré de les avoir sur lui. Pour son gant, il ne comprenait pas. Était-ce parce que la cage aurait été trop petite ? Il frissonna. Cela ne changeait rien au fait qu'il ne désirait que les deux inconnus voient les nombreuses cicatrices et marques de brûlures gravées dans sa peau...

Brusquement, la lumière agressive s'éteignit, pour mieux laisser place à l'écran d'une télévision. Celui qui devait être le maître penseur de cette mascarade s'agita alors sur les cristaux, le visage caché par la pénombre. Sa voix. Sa terrible et irritante voix vrilla les tympans d'Uriel. Ce dernier retint un juron, se crispant de tout son corps. Une seule idée parvint à percer dans son crâne : tuer cet homme. De la manière la plus horrible possible, mais bien évidemment après lui avoir arraché la langue. Alors que l'autre continuait son monologue, l'Artiste fut surpris d'entendre le nom de Damu. L'épouvantail était ici ? Il tourna alors vivement la tête, à droite et à gauche, mais il ne pouvait pas encore clairement discerner ses camarades. Toutefois, la silhouette à la carrure fine pouvait véritablement être lui. Bon. Ce n'était pas ainsi qu'il avait espéré leurs retrouvailles. Mais soit. Quitte à être embarqué dans ce qui ressemblait à une sorte d'expérience, autant que ce soit avec des têtes connues.

En revanche, l'autre nom ne lui disait rien du tout. Et le fait qu'il soit présenté comme un justicier lui plaisait encore moins.

Il s'agissait donc d'un jeu. Mais pas le genre à se retrouver sur les chaînes télévisées, leurs vies étaient de mise. Uriel ferma son œil, essayant de faire le vide. Un mécanisme. La force ne sert à rien. Donc il y a un moyen de l'ouvrir. Vu leur portée d'action quasi inexistante, ce moyen doit être à leur portée. Il tâtonna tant bien que mal autour de lui, et ses doigts finirent par rencontrer une sorte de serrure. Se concentrant davantage, il sentit une ouverture qui semblait faite pour accueillir une clé. Par réflexe, il fouilla dans sa poche et trouva effectivement le sésame métallique. Tss... Cette "épreuve" était finalement moins compliquée qu'elle n'y paraissait. Il introduit le petit passe dans le verrou et... Rien. La clé ne rentrait pas. Il fouilla son autre poche mais n'y trouva que des vieux tickets de cinéma. Génial.

Prenant une profonde inspiration, il essaya de visualiser la scène mentalement. S'il avait une clé et une serrure, mais que les deux n'allaient pas ensemble, cela voulait pouvoir dire que la clé était destinée à autre part. Si les deux autres sont également bloqués, peut-être qu'elle était pour l'un d'eux. Mais il ne pouvait pas en être certain avec cette obscurité.

« Damu, vous êtes là ? Est-ce que vous êtes vous aussi bloqué ? »





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MessageJeu 21 Déc - 13:22
Le tueur avait compris manifestement plus vite que ses camarades la situation dans laquelle ils se trouvaient. La lumière aveuglante qui faisait larmoyer son œil unique l’empêchait de se concentrer et de mieux observer la scène, mais au moins la tenait-il éveillé, car il avait une furieuse envie de s'endormir ici, danger ou pas. Non pas qu'il soit complément inconscient - plus que la moyenne, certes, mais pas non plus au point de faire une sieste dans un étau étrange de métal après avoir été enlevé - mais il restait empaffé des suites de son réveil brutal. Il avait actuellement envie d'exploser quelque chose contre un mur, le crâne du type qui l'avait enfermé ici de préférence.

Il retira bien vite de son esprit ses envies de meurtre, ce n'était assurément pas le moment. Ce fut un sentiment de panique qui prit le dessus, et sa gorge se serra. Des pointes d'épées tournées vers son ventre le dissuadaient de trop se débattre, mais il tient quand même à vérifier si le couteau qu'il gardait dans sa manche était encore là. Non, bien entendu, et il ne sentait pas non plus celui de sa botte.Ni son portable par ailleurs. Mais, simplement posée dans la manche de son manteau, il trouva une clé. Parfait ! IL du se contorsionner un peu pour la prendre dans sa main et s’apprêtait à prendre la parole quand une voix des plus détestable s’éleva dans les airs. Au même instant, les lumières s'éteignirent et un écran géant prit la place. Un enregistrement étrange et presque caricatural se mit en route, et le visage difforme d'un homme au crâne répugnant apparut. Il ne pouvait discerner ses traits, mais il était assez clair que l'homme était fou.

Fantastique.

Il les présenta un à un, et la Poupée eut la surprise d'apprendre que Uriel était de la partie. Cette bonne nouvelle le rassura un peu : aussi "justicier" que soit le troisième invité, dénommé Aaron Harbinger, il bénéficiait au moins d'un allié de choix dans la même situation que lui. Il décida se méfier pour l'instant de ce troisième énergumène, il lui faudrait jouer au parfait petit innocent - un jeu facile malgré ses déformations affreuses, car il pouvait en le souhaitant un peu passer pour un brave citoyen sans trop d'histoire, où même comme une pauvre personne à protéger et à défendre... Mais ça, c'était avec les héros de quartiers et les gens de passage, qu'en serait-il de ce "justicier" ? - . Dans tout les cas, cette histoire de "jeu"... l'amusait assez ! Damu n'avait rien contre les paries, et avait conservé un gout enfantin pour les énigmes et les jeux en tout genre - au grand dam des gens de la ligue ! -. Mais il aurait tout de même souhaité qu'on le laisse se reposer, qu'on ne le kidnappe pas... et que sa vie ne soit pas en jeu !

Évidemment, du moins de par sa philosophie, mourir ne le dérangeait pas : cela devait bien arriver un jour, et il était certain que sa place au Paradis de l'autre monde l'attendait pour toutes les âmes qu'il y avait envoyé. Mais... Cela ne lui convenait, de mourir maintenant... Il n'avait pas encore l'impression d'avoir tout fait et tout vécu, d'avoir "accompli sa mission" . Et puis, ne laisserait-il pas derrière lui des personnes chères ? Des membres de la ligue, bien sûr, et puis...

-Damu, vous êtes là ? Est-ce que vous êtes vous aussi bloqué ?


A ton avis ? Il se retient de lui répondre avec sarcasme, ce n'était ni le moment ni la personne. Il agrippa la clé qu'il possédait et tenta de se libérer, mais la clé ne rentrait même pas dans la serrure.

- Si la clé que j'ai trouvée avait bien voulu fonctionner, j'aurais pu vous répondre par la négative maaais...

Une idée lui effleura l'esprit soudainement. Cette clé n'était pas celle de sa cage, alors elle devait en ouvrir une autre ! Mais comment savoir de qui il possédait l'unique chance de sortie ? ET comment, les bras pratiquement coincés le long du corps, faire des échanges ou libérer les autres ? Le temps qu'il trouve une solution par lui même, l'étau de métal se serrait sûrement refermé sur les trois malheureux prisonniers, perspective peu réjouissante, Damu n'ayant pas pour projet de vie de devenir un sushi.

Il prit alors le devant des opérations :

- Est ce que vous avez bien tout les deux une clé? Je pense que nous allons devoir les échanger d'une manière ou d'une autre, ma clé doit ouvrir un de vos deux cadenas, mais j'ignore lequel...


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