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Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 La nuit des arts [w/ Chiaki]

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Vilain Solitaire
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MessageJeu 4 Jan - 23:39
















 ❝ La nuit des arts ❞
w/ Chiaki Uchida


Il avait sentit de l'hésitation chez la demoiselle, au moment où il crochetait la serrure. Mais si elle avait voulu dire quelque chose, elle l'avait cependant gardé pour elle, le laissant terminer son travail. En même temps, ils n'avaient pas vraiment le choix, c'était le meilleur moyen pour eux d'éviter le gardien. En toute logique, celui-ci devait déjà avoir vérifié la sortie, et s'il faisait bien son job, il vérifiait qu'ils ne se dissimulaient pas encore dans les loges. Certes, ils avaient déjà perdu pas mal de temps, mais n'était-ce pas agréable de se battre ainsi contre la montre ? S'écartant légèrement, Uriel observa la jeune fille entrer dans la salle et étudier les différents cordages. Tant de curiosité chez une enfant de son âge, c'était rafraîchissant. La plupart des gamins avaient désormais leur nez rivé à leur smartphone, ils préféraient cet internet ou leur télévision à des passe-temps plus nobles comme le théâtre. Peut-être était-ce la raison pour laquelle il voulait bien l'épargner. Peut-être était-ce autre chose ? Le timbre mélancolique de sa voix, la tristesse dans sa chanson... Tant de raison possible. Autant en choisir une qui lui convenait.

D'un pas léger, il s'approcha de la console de mixage, celle permettant de contrôler tous les effets sonores, les micros, bref, tout ce qui concernait l’ingénierie du son. Celle-ci se trouvait installée devant une grande vitre teintée. A travers celle-ci, il regarda à nouveau les mondains qui discutaient tranquillement, sans doute de leur dernières vacances à Ibiza ou peu importe ! Il repéra l'homme au toast perdu, et soudain, une idée germa dans son esprit tordu. Il leva son oeil vers le plafond, observant ce qui se trouvait. Il ne pouvait être certain que cela fonctionne, mais qu'est-ce que cela lui coûtait d'essayer ? Il se retourna vers l'étendue de cordage et, rejoignant la jeune femme, il observa les annotations qui ornaient les cordes. Trouvant celle qu'il cherchait, il remarqua qu'elle était, comme toutes les autres, solidement ancrée au sol par un nœud glissé dans une attache en fer. Du bout du pied, il poussa le noeud hors de son point d'attache et, brusquement, la corde fila vers le plafond.

« Oups ~ Je suis si maladroit ~ »

Au même moment, il y eut un bruit sourd, suivit de hurlements. Uriel retourna à la vitre, et en contrebas, il put voir qu'un sac de sable s'était écrasé au sol mais... Manqué. Personne n'avait été blessé, et encore moins le richard au toast. Ne trahissant pas sa déception, il regarda les gens s'inquiéter et lever leurs yeux pour voir d'où cela venait. Aucun civil ne semblait lever les yeux où il fallait, mais le personnel n'allait pas tarder à être informé de l'incident. Et ils feraient mieux de ne plus se trouver dans ce local quand ils viendraient.

Forçant à nouveau la serrure, Uriel ouvrit une porte menant sur d'autres escaliers, plus larges et moins dangereux que ceux auxquels ils s'étaient déjà frottés. Avec une révérence, il indiqua la sortie à la demoiselle.

« Nous ferions mieux de nous hâter. »

Du coin de l'oeil, il attendait sa réaction. Crocheter une serrure était une chose, mais il y avait des chances qu'elle ne le croit pas sur sa prétendue maladresse. Le petit oiseau prendrait-il son courage à deux mains face au terrible corbeau ?




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MessageSam 6 Jan - 21:28
Je regardais donc les cordes qui se trouvaient autour de moi. Cela devait être mélangeant pour ceux qui n'était pas initiée à la chose. En tout cas pour ma part, je détournais le regard pour observer plutôt ce que le géant faisait. Je me rapprochais de quelques pas. Cela me permettais de voir la vitre teintée ainsi que les gens qui se trouvaient de l'autre côté.

C'était évident que je n'étais pas du même univers qu'eux. Avec leur habit haute gamme et leur boisson qui devait coûter plus cher que le paiement de mon cellulaire. Je me demandais même pourquoi je me trouvais dans le même lieu qu'eux. Après tout, j'étais une étudiante et je ne pouvais pas jeter l'argent par les fenêtres. J'étais ici pour découvrir ce lieu enchanteur. À ce niveau, je ne suis pas déçue de la visite. Mais, ces personnes étaient là sans doute plus pour les dégustations. Ce qui était vraiment dommage.

L'artiste disait oups et qu'il était si maladroit. Bon, qu'est-ce qu'il venait de faire exactement ? Je regardais autour de nous sur le coup lorsque j'ai entendue les cris qui provenaient de l'autre bord. Il y avait un sac qui était tombé. Puis, je pouvais voir également une corde qui était attaché au bout du sac. Cela n'était pas une maladresse. L'artiste voulait sûrement s'en prendre aux gens qui se trouvaient là-bas. En ayant cette pensée dans la tête. Je prenais un peu de distance avec lui. Je le laissais faire ce qu'il faisait, mais je me demandais de plus en plus ce qui pouvait m'arriver. Devais-je continuer de le suivre pour ne pas subir le même sort qu'eux ou tout simplement prendre la direction opposé et subir les conséquences de mes actes ?

Le choix n'était vraiment pas facile à faire. Je restais donc sur place pendant un moment à réfléchir au pour et au contre. J'avais de nouveau peur de lui et je ne voulais pas avoir de problème. J'avançais donc vers lui et prendre les devants. Je ne savais pas l'endroit que j'allais, mais je préférais garder les problèmes. Enfin s'il y en avait derrière moi. Ce n'était peut-être pas la meilleure chose à faire sur le moment, mais c'est tout ce dont j'avais pensée sur le coup.

- .... En effet ... ne traînons pas


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MessageDim 7 Jan - 19:23
















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L'oisillon demeurait sagement sur ses gardes. Oh, elle n'était pas dupe, cela se voyait comme le nez en plein milieu de la figure. Mais plutôt que de le confronter, elle semblait garder ses pépiements pour elle. Dommage. Même s'il appréciait sa curiosité silencieuse, il aurait la voir s'agiter un peu plus avant de devoir la quitter. Ce ne serait pas un adieu, loin de là. Il allait lui laisser le temps de bourgeonner, et même si la ville était plutôt grande, il pourrait facilement retrouver sa trace à l'aide de l'uniforme qu'elle portait. Enfin, pour le moment, Uriel la regarda enfin se décider et s'approcher pour prendre la tête. Alors qu'elle s'approchait doucement de lui, il en profita pour imprimer mentalement les détails de sa tenue, mais également de ses traits. Il détailla ses grands yeux bleus, son visage légèrement pointu, sa chevelure rousse, sa frange droite, ses grandes lunettes noires...

Elle arriva enfin à sa hauteur et, profitant de leur brève proximité, Uriel activa son Alter et mêla aisément sa fumée à celle de la demoiselle. Il n'eut même pas besoin de se mouvoir, et une fraction de seconde, il pu doucement lui insuffler de quoi raviver une quelconque peine. Cela n'allait pas durer longtemps, et ce ne serait sans doute pas très douloureux, mais il ne cherchait pas à la traumatiser. Tout ce qu'il voulait était une réaction.

Sans un mot, il la suivit dans les escaliers. En bas de ceux-ci, ils parvinrent à une nouvelle porte. Celle-ci était un peu entrouverte et, avec prudence, Uriel jeta un bref coup d’œil à l'extérieur. Personne aux alentours. Il sortit donc et constata qu'ils étaient arrivés non loin du hall aux escaliers de marbre, un peu en retrait et donc à l'abri des regards suspicieux. Il se redressa de toute sa hauteur, et les nerfs de son cou lui rappelèrent qu'il était peut-être resté un peu trop longtemps voûté. Il se massa donc la nuque, tout en se tournant vers la demoiselle.

« Nous arrivons au terme de notre visite, demoiselle. J'ose espérer que ceci reste entre nous. »

Alors qu'il prononçait ces mots, il posa sa lourde main gantée de métal sur la fine épaule de la jeune fille. Il plongea sa pupille rouge écarlate dans son regard et, à nouveau, activa son Alter. Choisissant de moins se restreindre, il lui envoya de quoi se rappeler quelque chose de plus lourd. Il ne pouvait choisir ce qu'elle allait se remémorer, mais il espéra secrètement que ce soit lié à son paternel.



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MessageLun 8 Jan - 22:44
Je prenais donc les devants. J'évitais de me retourner et de penser à autres choses. J'espérais en autre que la sortie n'était plus trop loin. Je venais de dépasser le géant lorsque je me sentais bizarre. Pourquoi je repensais à la dernière dispute que j'ai eu avec ma tante ? Je me secouais la tête pour me retirer cette idée de la tête. Cela n'était pas agréable et cela n'était pas le bon moment non plus pour y penser.

Elle avait un peu trop picolée un soir et je lui ai criée dessus parce qu'elle avait promis de ne plus boire. Je me sens un peu triste alors que mes pas allait toujours de l'avant. Je devrais être plus gentille avec ma tante. Elle fait de son mieux ... pas vrai ? Après tout, une jeune fille comme moi ne doit pas toujours être facile à supporter.

Je voyais une autre porte. Faites que cela soit la sortie. Pas que je n'aimais pas la visite, mais ... il commençait à se faire tard et tout cela. Je prenais le temps de respirer ''calmement'' alors que l'artiste me disait que la visite arrivait à son terme. En effet, nous étions prêts des escaliers de marbres blanc. À partir d'ici, j'allais pouvoir me débrouiller sans lui. Je n'avais pas le temps de bouger ou de parler qu'il déposait son gant froid sur mon épaule. Cela était lourd également. Je m'apprêtais à retirer le gant de sur mon épaule lorsque je sentais le regard rouge écarlate. Je ne pouvais détourner le regard ou encore moins bouger. Je ne comprenais pas ce qui se passait, mais je n'aimais pas cela.

Je revoyais en fréquence d'image une soirée que je n'aurais pas voulue repenser de sitôt. C'était à l'âge de mes neufs. La première fréquence montrait mon père qui levait la main et qui se disputait avec ma tante. La suivante montrait mon père furax et qui quittait la demeure. Entre chaque fréquence, il y avait du noir. Je savais ce qui allait se passer par la suite. Mes yeux pleuraient à l'idée. Je voulais fermer mes yeux, je voulais me sortir de ce mauvais rêve éveillée. Il y avait ensuite moi plus jeune qui sortait de la maison pour voir son père ... écrasé par le camion. J'avais du mal à respirer tellement que je pleurais. Je voulais m'écrouler sur place. Puis, ce mauvais rêve se terminait sur une marre de sang.

De revoir ses images me faisais extrêmement mal. Pourquoi je repensais à cela maintenant. Je suis tellement désolé papa. J'aurais ... j'aurais tellement voulue pouvoir faire quelque chose ce jour-là.

- Pourquoi ...


J'avais beau essuyée mes yeux en larmes, ceux-ci continuaient de couler.


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MessageMer 10 Jan - 16:52
















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Des perles d'eau naquirent au coin des yeux de la demoiselle, en même temps qu'une étincelle de surprise dansait dans son regard. Son petite corps tremblait, il le sentait malgré l'armature en métal qui les séparait. Derrière son masque, un fin sourire étirait ses lèvres. Parfait. Les souvenirs de la demoiselle affluaient dans son esprit, sous forme de légers flashs. Les images étaient embrouillées, elles se superposaient parfois en un tourbillon cryptique qui aurait semblé bien indéchiffrable pour un néophyte. Mais pas pour lui. Chaque détail qu'il pouvait atteindre, il le savourait avec délectation et intérêt. La colère sur les traits de l'homme, la porte de la maison qui s'ouvre, le bruit des freins qui arrive bien trop tard. Tout finit par se mélanger et par prendre une teinte écarlate des plus familières. Du sang. Du sang émanant du corps sans vie de l'homme. Il n'arrivait pas à voir le cadavre à la perfection, le choc ayant sans doute causé une atténuation des souvenirs, mais c'était largement suffisant.

Sans geste brusque, Uriel leva doucement son autre main à hauteur du visage de la demoiselle. Avec délicatesse, il vint recueillir une larme sur le bord de son index, l'observant avec attention. Pleurer était un sentiment des plus humains, surtout chez une personne qui avait vu la mort de son géniteur. Et le masqué trouvait cela beau, sur le visage encore enfantin de la jeune fille. D'ici quelques années, elle pourrait faire une superbe œuvre d'art, voire même plus tôt si elle gardait en tête cet incident. Il fallait que cela la ronge, il fallait que sa confidence s'écroule, que son cœur vacille... Jusqu'au moment où la Mort viendrait la réclamer. Il approcha alors son visage figé près de l'oreille de sa victime.

« Pourquoi ne pas l'avoir sauvé ? » souffla-t-il dans un murmure.

Il devinait, à ce qu'il avait vu, que rien n'aurait pu sauver cet homme. Mais il n'était pas là pour la rassurer, bien au contraire. Il était un briseur d'esprit, et un assassin avant tout. Uriel se recula doucement, essuyant au passage une nouvelle série de larmes. En se redressant, il admira les ravages de la tristesse sur le doux visage de la demoiselle, ses traits soudainement marqué par la souffrance. Ce spectacle lui avait manqué. Terriblement. Satisfait de sa soirée, il s'écarta de la demoiselle, pour lui adresser une dernière révérence.

« Il est l'heure pour moi de vous laisser, douce demoiselle. Mais contenez votre chagrin, nous nous reverrons ~ »

Et il faisait bien de s'éclipser. Une femme arrivait vers eux, celle qui accompagnait un peu plus tôt la jeune fille. Sans ajouter un mot de plus, il tourna les talons et remonta le hall en direction de la sortie. Quelques regards se posèrent sur lui, sur son étrange apparence, à moins que cela ne soit dû au fait qu'il était en train de fredonner un air lugubre. Le rideau tombait. Le spectacle était terminé. Et avec lui, il avait retrouvé son envie de tuer.




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MessageJeu 11 Jan - 14:29
Je continuais de pleurer et de voir l'autre main gantée me faisait raidir le dos. Je ne voulais plus être auprès de cet homme, je regrettais de l'avoir croisée et d'avoir été manipulée à sa guise. Je tentais de me calmer, de respirer normalement.

Mais, cela ne semblait pas être aussi simple. Après tout, ce souvenir était le pire d'entre tous pour moi. C'est bien à cause de celui-ci que j'avais vécue une dépression et que j'avais passée proche de me suicidée étant un peu plus jeune. Heureusement que j'avais ma tante à ce moment-là. Oh Tsubaki, j'aimerais tellement que tu sois avec moi pour t'éteindre.

Je me concentrais sur les souvenirs que j'avais partagée avec ma tante lorsque le masque se rapprochait de mon visage pour me murmurer à l'oreille quelque chose qui me fit mettre à genou pour de bon. J'aurais du en effet le sauver mon père. Ou du moins tenter n'importe quoi. C'était de ma faute si cela était arrivée. Je déposais mes mains au sol alors que j'entendais le géant me dire que nous allions nous revoir.

Mes yeux s'écarquillaient à ses mots et ma tête se secouait de façon négative. Pas question que je le revois. J'allais tout faire pour l'éviter du moins. Je pouvais entendre ses pas qui s'éloignaient enfin de moi. Je me recroquevillais au sol pour tenter de me réconforter lorsque je sentais une douce main familière qui me caressait les cheveux. Sans plus attendre, je me relevais pour la serrer dans mes bras. J'avais besoin de cela en ce moment pour effacer le plus vite tout ce qui venait de se passer. Ma tante voulait savoir ce qui se passait, mais je n'arrivais pas à lui en parler. Cela allait devoir attendre que je sois plus calme. Elle me reconduisait donc à la maison.

-Fin-


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