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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 Welcome to Damu's show !

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Jeune membre de la ligue
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MessageJeu 2 Nov - 18:30
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• Nom : Ningyô
• Prénom : Damu ( Se prononce "U")
• Surnom : Doll, Faucheuse, Bouton, Truc recousu, Patchi, P'pa, Damdam...
• Age : 27 ans
• Sexe : Masculin
• Groupe : Ligue des Vilains
• But : Suivre sa philosophie et profiter de la vie


Silence :



Créer une bulle invisible et intangible de 16 mètres de diamètre maximum autour de lui, coupant les échanges sonores entre l’extérieure et l’intérieur de la bulle : aucun son provenant d'une distance supérieure à 8 mètres n'atteindra Damu et les personnes internes à la bulle, aucun son provenant de Damu où d'une personne interne à la bulle ne pourra être entendue par l’extérieur. La distance peut être inférieure à 8 mètres selon l'envie et l’énergie de Damu. Les communications téléphoniques ne seront pas bloquées, et tout objet marchant sur pile ou sur batterie pourra produire du son à l'intérieur de la bulle de manière normale, tout comme il est possible d'y parler, mais les appareils marchant sur fil ne pourront produire que de faibles bruits parasites, les ondes électriques étant également bloquées par son Alter ( seules celles servant à passer le son, son Alter n'empêchera pas la machine de s'allumer, d'envoyer un signal, etc... ). 


Cet Alter est utilisé par Damu pour :

-Rendre inaudible ses proies afin de ne pas être dérangé ou repéré.

-Des missions nécessitant de la discrétion ( un ennemi aveugle sera incapable de le détecter si Damu prend ses distances, et un ennemi voyant aura du mal si Damu prend la peine de se cacher et d'être discret physiquement (donc pas de vêtements trop clairs, brillants...)).

-Faire avancer un groupe dans le silence total dans n'importe quel lieu.

-Communiquer en groupe sans crainte d'être entendu.

-Bloquer les Alters liés au sons comme ceux de Present Mic ...

- Faire des "Combos" avec différents membres de la ligue dont les alters sont liés au son.


Damu est effrayant, de premier abord, à cause de ses déformations physiques étranges. Ou bien simplement "creepy" et malsain. Un air qui détonne assurément.  Mais, à bien y faire attention, une certaine gentillesse se dégage de son expression, chose ironique en vu de son statut de criminel. Mais prenons en détail sa description voulez vous ?

Pour commencer, Damu est une asperge. Pas spécialement grand de son mètre 73, il est cependant fin, voir même exagérément. Pas spécialement musclé - il a bien quelques abdominaux de dessinés, mais rien de bien spectaculaire, pousser à la salle n'est pas pour lui...-, il est par contre très souple et extrêmement rapide. Il est capable de faire bon nombre de cabrioles sans problème et fait souvent de grands gestes inutiles pour exprimer ses émotions. Il possède des hanches fines, une taille assez marquée pour un homme, un buste fin et élancé, il est facile de le traiter de femmelette - ce dont il s'amusera, il en faut beaucoup pour le vexer - mais pour le confondre réellement il faut avoir quelques problèmes de vue. Cette morphologie particulière, il en joue également pour se faire passer pour plus faible qu'il ne l'est, sur des héros très droits dans leur moral, ça peut toujours servir... Seules peu de personnes savent en réalité à quel point le couturier est tenace. Certains ragots rapportent que ce manque d'épaisseur proviendrait de malnutrition à l'adolescence, modifiant sa croissance et expliquant également sa petite taille pour une personne possédant des gênes Anglais.

Mais continuons voulez vous ?

Une peau pâle comme de la porcelaine avec quelques morceaux assez conséquents recousus plus roses/beiges de formes diverses dus à des opérations de chirurgie - après avoir reçu de graves blessures -, des cicatrices rajoutant à son apparence de poupée de chiffon humaine, de longues et fines mains habiles de pianiste, des pieds assortis, voilà pour le corps en général.

Passons au visage : Ce qu'on remarque le plus rapidement, c'est le gros bouton noir qui remplace son œil gauche, cousu directement à sa peau par un fil de même couleur. Son autre œil, valide celui là, a une teinte verte claire maline et énigmatique, comparable à une émeraude ou une feuille en bourgeon et des paillettes d'or peuvent y être plus ou moins vues dépendamment de la lumière. D'une très belle forme allongée en amande, son expression est souvent perçue comme rêveuse au repos, et espiègle voir hautaine. Au combat, sa pupille change constamment de direction sans prévenir, et ce regard fou est renforcé par la faculté de ce criminel à changer la couleur de son iris du vert calme au orange flamboyant quand il est furieux. Des sourcils roux fins agrandissent encore plus son regard et contribuent à accentuer les expressions de son visage.

Son air quotidien est pourtant calme et imperturbable, affichant toujours un sourire. Et parlons en, de son sourire : de chaque cotés de ses lèvres fines et légèrement  rosées partent deux fines cicatrices blanches, peu visibles et qui pourraient être cachés sous du fond de teint mais Damu en a décidé autrement et au contraire en joue, ayant lui même tracé des lignes en zigzags de fils sur ce sourire de l'ange partiel ( en effet la lame lui ayant infligé ces blessures n'ont pas traversé sa joue mais seulement entaillée, lui évitant donc une cicatrice boursoufflée mais lui donnant tout de même un petit air de famille avec le Joker  ) lui donnant un sourire de vieille poupée de chiffon absolument malsain, et même les fossettes qui plissent ses joues quand il est heureux ne sauraient faire oublier cette difformité.
Il lui est aussi très difficile de masquer ses émotions, c'est un "Vilain" très émotif et lors d'un grand stress ou d'une grande colère, il est impossible pour lui de rester tout à fait neutre comme certains.

 De son air découle néanmoins une grande innocence : son physique est étrange, mais au milieu d'une population aux gens pourvus d'Alters, Damu n'est pas si horrifique que ça. Si une femme à tête de plante carnivore passe sans problème, après tout...  Enfin, de là à dire qu'il est insoupçonnable ou qu'il passerait pour un saint ne poussons pas ! Mais simplement il arrive à se faire passer assez bien pour un civil somme toute inoffensif... Si on ne regarde pas de trop près, et moyennant de couper les fils de son sourire et de son bouton afin de ne pas appuyer les regards sur ses petits défauts.

Continuons sur notre lancée du visage, nous en avons presque terminé ! Le visage, donc.

Son nez n'est pas exagérément long, mais il est loin d'être court ! pointu, il lui donne un air malin, voir rusé. Son menton fin légèrement en pointe raffermit encore l'idée de se visage qui tient plus du jouet ou de la poupée de porcelaine que de l'humain. Ces traits plutôt "communs" au japon -bien qu'il tienne un air d'aristocrate Anglais de son père- et son air délicat auraient pu plaire, si seulement il n'y avait pas le reste quoi... Les cicatrices, étrangement, ont tendance à repousser les gens normaux...Et la folie aussi, faudra bien qu'on m'explique...

Enfin, ses cheveux roux flamboyants terminent le tableur étrange. Généralement en carré simple, ils sont parfois plus longs -ils poussent de 4 à 6 centimètres par mois ! - et alors retenus en une queue de cheval qui passe sur son épaule, ou reste derrière si la longueur est insuffisante, ou bien une tresse... De petits mèches dépassent de ci et de là, surtout après un effort, donnant un effet désordonné, et ses cheveux semblent "gonfler" lorsqu'il est en colère, mais au contraire plus ternes lorsqu'il a le blues. Lors de combats extrêmes, on confondait le délicat couturier avec un démon ébouriffé au visage cauchemardesque empli de haine. 

En ce qui concerne sa tenue la plus habituelle, Damu... N'en a pas. Couturier, cela a sans doute été précisé maintes fois, il change jour après jour de style et de tenue, ou alors au besoin des missions. Chemises, manteaux, vestons, pantalons de toiles, il se montre très chic et très exigeant concernant le look. D'inspiration 17 ème et 18 ème siècle, ainsi que SteamPunk bien assumé, il crée son propre style qui dénote à la Ligue où les membres tendent à se faire passer pour des brutes, non des gens de cour royale. Parfois de fins colliers tour de cou, ou bien un lacet, mais jamais avec un jabot cela ferait trop... Costumier de la Ligue, il coud des vêtements "spéciaux" - Il faut entendre par là "adaptés au combat et à Alter de leur utilisateur- en plus des siens.

Il porte constamment une montre à gousset en or ornée d'une émeraude magnifique, un cadeau paraîtrait il.  


Damu est assez compliqué à saisir mentalement de par son caractère contradictoire et somme toute instable, mais nous allons ici en brosser un portrait grossier. 

Jovial et amical :
Pour Damu, rien ne sert à être sombre. Le malheur est une perte de temps. Il se montre "gentil" avec tout le monde : camarades, victimes...  Ce caractère le rend très bon en travail en équipe, fait assez rare pour un vilain. Il hait par dessus tout les personnes qui gâchent leur vie à ne profiter de rien sans chercher à changer ça. Il accorde sa confiance très facilement, même à des criminels, et n'envisage pas naturellement le fait qu'on puisse lui mentir, ce qui le rend aisément manipulable. Au moins est il facile à vivre et patient... Il a à cœur que chaque être humain s'épanouisse et accomplisse sa "destinée" et aidera du mieux qu'il peut à cela, même une personne qu'il était censé tuer, et mêem si cela implique de trahir des engagements !

Social :
Étonnamment, pour un vilain surtout, Damu est quelqu'un de très social, qui se plait dans les endroits où il y a du monde, aime à parler avec tout le monde et à rencontrer de nouvelles personnes. Il s'agit de sa qualité principale et de sa raison d'être parmi la Ligue. Excellent au travail en équipe et toujours soucieux de connaître ses camarades, il lui arrive de tenir des fiches résumant les Alters et les traits de caractère ainsi que les affinités des membres de la ligues entre eux afin d'éviter les sujets épineux, proposer des services à des gens à qui il pourrait être utile... Il est assez courant que ce petit rouquin vous appelle par votre prénom alors que vous ne le connaissez même pas.

Extravagant :
De par ses tenues au style particulier - mais toujours de bon goût - ou de par ses manières empruntées d'un autre siècle, les gens qui croisent le tueur sont toujours surpris par l'énergumène. Sa faculté à s'amuser dans des moments désespérés et à laisser ses émotions guider ses décisions en font un être difficilement compréhensible car plein de contradictions. Il est capable de jurer comme un charretier comme de tenir une discussion en pleine noblesse, capable de s'attacher à une victime si elle défend bien sa cause,  capable de porter de l'intention et de l'intérêt au plus misérable membre de la ligue et d'envoyer valser ses supérieurs... Il change d'avis comme de chemise - à jabot où à col haut- et il est difficile de le suivre. Dans ses goûts il se montre toujours différent des autres, ou particulièrement original...

"Philosophe" :
Damu commet des meurtres avec une mentalité bien précise : il est persuadé que la première vie est un brouillon permettant de définir le caractère d'une personne pour sa deuxième vie, qui sera éternelle et heureuse, comme un immense rêve dont la personne ne se réveillera jamais et où tout lui sera possible. Ainsi, il tuera de préférence des personnes jeunes et épanouies afin de "figer dans l'ambre" leur condition. Bien sûr, il tuera n'importe qui sur ordre, même si ça ne lui plaît pas. Dans ces cas, il torturera sûrement de rage celui qui lui fait perdre son temps, au lieu de proprement trancher la gorge des victimes qu'il a choisit.
Damu ne se méprend pas et comprend qu'on le perçoit comme un sombre conn***, Il est pourtant également persuadé de faire bien et d'être dans son bon droit, et que le problème ne vient que des autorités qui ne comprennent pas sa façon de penser, mais regrette parfois de faire souffrir des familles, preuve qu'il possède un semblant de conscience... Plein de contradictions nous disions donc. En  général il montrera un dégoût pour la souffrance inutile et la torture, bien qu'il lui arrive de regarder. La mort doit selon lui être la plus rapide et propre possible, mais il ne jugera pas les méthodes des autres.

Déterminé:
Damu sait qui il est, il aime ce qu'il est et est très fier d'avoir su mener sa vie comme il l'entendait, et d'avoir traversé tout ce que la vie a mis sur sa route. Bien qu'il ait en lui un besoin d'habitudes et de personnes de confiances, il sait se montrer indépendant et surtout rien ne le fera changer de voie. Ses intérêts et sa philosophie passent avant le reste, si des ordres ne lui conviennent pas, il ne les suivra pas et est capable d'actes de trahisons qu'il gardera discrets et secrets. Si il sait qu'il n'est pas parfait, il ne laissera personne l'insulter, car il a travaillé dur pour en arriver là, et qu'il tient à son Honneur plus que tout.

Sensible / émotif :
Trait peu commun pour un tueur, Damu n’écarte pas de lui ses sentiments, et se laisse même assez vite influencer par la palette colorée de ses émotions. Si en mission il reste professionnel, tout le reste de sa vie est déterminée de manière presque aléatoire par son humeur. C'est certainement ce point qui le rend si difficilement cérnable. Cela peut être plaisant, de constater qu'un tueur puisse ressentir de la pitié, de l'amitié, ou bien soit sensible aux arts, aux gens... Ou bien à l'inverse plus qu'énervant pour une personne qui considère les sentiments comme des faiblesses et des éléments superflus. Chacun sa vision des choses...

Paternaliste :
Damu a la fâcheuse ou heureuse tendance à s'occuper des jeunes gens, enfants ou adolescents, voir jeunes adultes, qu'il rencontre. En clair, si il ne tue pas par "devoir" ou ne hait pas quelqu'un dans cette tranche d'âge -très rare-, c'est qu'il le considère comme un "apprenti" en devenir dont il n'aura aucun mal à s'occuper. Entraînement des plus jeunes recrues de la ligue, bon père soucieux du bien être de sa fille adoptive Yui, 10 ans au compteur, ou même simplement conseiller vaillant à l'épanouissement de quelques personnes, ce trait de caractère a tendance à... Déranger les gens de la Ligue qui le prennent alors pour un véritable détraqué, mais à convenir aux jeunes apprentis qui font alors de bons progrès stratégiques et techniques ! Il dédit sa vie à rendre celles d'un maximum de personnes autour de lui enrichissantes et épanouissantes, même si cela doit lui causer du mal.

Timbré :
Ne pesons pas les mots. Un tueur de sang froid, dont les victimes préférées sont les enfants et les adolescents, c'est quelqu’un qui ne va pas bien mentalement. Certains sujets lui sont très sensibles, et les aborder risque de déclencher des crises de colère conséquentes, et un joli carnage en perspective.

Distingué :
Damu apporte beaucoup d'importance à être une personne bien habillée, et il sait se comporter en haute société. Il a en horreur la saleté et les personnes négligées. Bien qu'il apprécie la politesse et le savoir vivre, il ne tiendra pas rigueur par contre à quelqu'un de dire des insultes et de parler comme un charretier, car cela lui arrive aussi fréquemment -et souvent en français, pratique car alors personne ne comprend ce qu'il dit, ou bien dans tout autre langue parmi celles qu'il parle plus ou moins couramment couramment : Français, Anglais, Mandarin, Chinois, Allemand et bien sûr Japonais. ), et qu'il n'a pas toujours été celui qu'il est actuellement. Il aime à vivre dans des endroits luxueux, à écouter de la bonne musique en bonne compagnie, à manger de bonnes choses, et globalement le "standing" de la Ligue le dégoute, mais il faut savoir faire avec ce qu'on a...

Manipulateur :
Ce point ci est plus compliqué : Damu n'a en effet aucune problème à mentir, le fait très bien, et a même réussi à entourlouper un gardien de prison pour s'évader, mais il lui arrive d'être tellement honnête qu'il se mettrait en danger : avouer un secret à quelqu'un de "confiance", prendre des risques insensés par reconnaissance pour quelqu'un... En bref, il a ses "bons moments" et ses moments de "je suis un enfoiré" (ou non d'ailleurs, il lui arrive de se jouer des gens dans leur propre intérêt. Généralement c'est pour lui que cela finit mal dans ce cas là. ). Manipulateur ET manipulable. Qu'avions nous dit sur le manque de cohérence de son esprit déjà ? Oui, abandonnez toute logique avec lui.

Tenace:
Dernier trait de caractère du rouquin : il n'abandonne jamais quelque chose qui lui tient à cœur. Que ce soit un camarade de ligue, où même une connaissance qu'il apprécie, ou une cause quelle qu'elle soit. Il peut sembler lâche car aura tendance à la prudence parfois exagérée aux yeux des autres vilains, et il sera consciencieux dans son travail afin de passer pour un bon élément aux yeux de ses supérieurs, mais dans les cas désespérés, il sera encore là, peu importe comment les choses pourraient finir pour lui : " Si je meurs maintenant, c'est que le destin estime que je dois vivre mon après. Sinon, c'est que ma mission n'est pas terminée ici ! "


Autre :
En ce qui concerne les informations pelles-mêles : Damu aime la famille qu'il a construite autour de lui, et plus que tout sa fille Yui, la couture, il aurait d'ailleurs pu garder sa boutique de vêtements sur mesure et de modèles de créateur si il n'avait pas choisit une autre "voie" et si celle ci ne lui avait pas été retirée des suite de son incarcération- fabriquer de petits objets mécaniques, notamment des oiseaux mécaniques qu volent réellement - où même des armes plus conséquentes, comme sa Fauçonneuse-, recevoir des éloges, rencontrer de nouvelles personnes,mener à bien un gros objectif sans l'aide de personne...

Damu n'aime pas : Recevoir des blâmes mêmes mérités, recevoir un coup, même petit -tant qu'il est réalisé avec l'intention de lui nuire-, se sentir menacé, devoir faire des corvées, devoir fuir un combat, se rendre compte qu’on l'a trahi/ qu'on se fiche de lui alors qu'il essayait d'être sérieux. En bref ce qui énerverait la majorité des personne en réalité, sur ce point Damu reste assez classique. Il n'aime pas qu'on se moque de sa manière de penser , qu'on s'en prenne à une âme pure en face de lui, où à quelqu'un qu'il apprécie. Plus que si on l’insultait lui même, d'ailleurs.

*pousse le narrateur hors de la scène et prend le micro* Bonjour, bonsoir mes chers amis ! Je suis heureux de voir votre intérêt pour moi, votre humble serviteur, et je m'en vais désormais vous conter mon histoire ! Après tout, je reste le mieux placé pour parler de ma propre vie ! Les gens auraient tendance à relater les événements avec trop de subjectivité, on ne laisse jamais la parole aux criminels pour expliquer leurs propres actes ou pour dire comment ils ont perçu les événements, alors rétablissons un peu tout ça !

Commençons par ma naissance... Oh et puis non, sans importance ! Après tout, à quoi est ce que savoir quand, où et de qui je suis né vous serait d'une quelconque utilité ? Parlons plutôt de mes crimes ! Voilà qui est bien plus amusant ! Hein ? Oh, bien sûr, mes origines peut être quand même... Et biiieeenn...

Avez déjà entendu parler de la famille Ningyô ? Sans doute pas, elle a perdu de sa notoriété depuis quelques générations, mais fut une époque où elle était très connue ! Mon lointain aïeul fut couturier et artisan sur bois d'un Prince. Suite à des années de bons et loyaux services, et grâce à la construction d'un des premiers automates mécaniques - je vous ai bien dit que ça datait ! - à destination de la fille de son employeur, celui ci se retrouva anobli ! Et oui, on ne le croirait pas comme ça, mais la personne qui se tient ici devant vous est bien un noble ! Un Haku ( compte, pour un équivalent Français ) pour être précis, soit membre d'une des 100 familles portant ce titre au Japon ! Quoi ? C'est trop important comme titre pour un honnête travailleur ? Traitez moi de menteur tant que vous y êtes ! Bien entendu mon Aïeul était un simple baron, mais au fil des mariages arrangés la famille a gagné en noblesse...  Dans notre monde actuel cela n'a pourtant aucune importance, dommage...

Ma mère, Amalia Ningyö, a toujours porté ce titre avec fierté, et j'ai grandi dans un véritable manoir, recevant la meilleure éducation qu'on puisse avoir ! D'ailleurs étrangement inspirée de traditions plutôt françaises et Anglaises de l'époque Victorienne, ce qui explique un peu les vêtements... Ainsi que suivant les Lumières, voir un peu d’Humanisme...Enfin bref, tout ça pour dire que j'étais le genre d'enfant à ne pas aller à l’école et à vivre à part du monde, à suivre les cours de précepteurs ...Musique, danse, géographie, lettres, langues, cuisine...Le meilleur des enseignements ! Mais voilà...

Très jeune déjà, je ne comprenait pas le mal qu'il y avait à décapiter des grenouilles ou ouvrir en deux des chats... Le bien et le mal ? Je tue pour la bonne cause, ma conscience est en paix ! Bien sûr, mon comportement horrifiait les autres, mais je n'avais qu'à m'éloigner d'eux pour ne plus entendre leurs jérémiades. Ce n'était pas très gentil pour moi, empêcher de jouer un enfant et brimer sa curiosité... Heureusement le manoir de papa - maman était assez grand pour que je puisse faire mes affaires tranquillement ! Enfin ça n'a marché qu'un temps, mes parents ont bien vite reçu des plaintes de certains de nos domestiques, et quand ils ont tout découvert je pense les avoir déçu au plus haut point... J'avais tout fait pour être l'enfant parfait qui rendait fier sa famille et qui pouvait être cité comme un exemple à suivre, je voulais tellement qu'on soit fier de moi...

Mon père mit du temps avant de céder à ma mère pour m'envoyer en camp de redressement pour jeunes délinquants lorsque j’eus 12 ans. Malgré ses airs de père sévère et militaire je savais et sais toujours qu'il m'a toujours aimé, peut être moins maintenant - je ne vois même pas pourquoi...-, oh bien sûr ma mère aussi, mais son image a toujours été bien plus importante ! Mais au moins m'a-t-elle donné de jolis traits et une bonne éducation, alors je lui pardonne... Et puis, je ne me fais pas d'illusions... Dans ce monde, peu de personnes comprennent ma logique, et sûrement ne m'a t elle rejetée que par peur ! Les Hommes rejettent toujours ce qu'ils ne comprennent pas... Sur le moment je dois avouer n'avoir rien compris non plus : s'endormir le soir dans un lit moelleux comme un nuage, entouré de sa famille aimée et de douces certitudes, pour se réveiller dans une petite pièce froide sans explication, sans personne pour répondre à mes appels...Pour se retrouver face à des directeurs patibulaires et pour le coup sévères et militaires, la changement faisait mal.

Oh mais écoutez moi ça à jouer mon malheureux ! Bien sûr que je l'étais au début, mais je me suis vite habitué aux règles, et j'ai gagné pas mal d’expérience là bas ! En quelques mois, fini le petit garçon bien élevé et à peu prêt sage, j'étais une véritable terreur ! Enfin, une terreur bien malingre, mais une petite saloperie quand même, sans me faire trop remarquer non plus... Il n'aurait pas fallu que je me fasse prendre en grippe par les surveillants ou pire... Par Alexey Anton ! Un autre pensionnaire, une véritable brute de je ne sais plus quel pays scandinave avec qui j’étais plus ou moins en compétition, à celui qui ferait la plus mémorable bêtise sans se faire attraper ! Deux véritables teignes ! Ah, que ces jours étaient difficiles, tout de même... On s'amusait comme on pouvait pour s'en sortir, vous voyez l'esprit ?

Pas de soleil. Pas de musique. Pas de bruit, en général, à part parfois des pleurs et des disputes entre enfants et adolescents. Pas de sentiments dits positifs. Pas de beauté, pas d'activité en dehors des leçons, rien qui ne sortait de la monotonie, de l'ennui et de la tristesse sans borne ! Mais encore pire, c'était la violence des lieux. La loi du plus fort, pour avoir les rations de nourriture des autres, pour avoir leurs vêtements, leurs affaires, leurs services... Ou bien violence des punitions, privations de nourriture, coups et blessures...Une prison miniature camouflée en école pour récalcitrants ! On ne le croirait pas, que de tels endroits existent, on préfère se dire que tout est surveillé, que si les enfants ne sortent jamais, c'est qu'ils ne le veulent pas, que si parfois ils ont des coquards, que si ils ne parlent plus parce qu'ils meurent de peur, c'est parce qu'ils l'ont mérité, en un sens.

Peut être.

Peut être...

Aha. Mais j'ai appris à me débrouiller ! Construire des choses, mentir, chaparder... J'y ait prit la mauvaise manie de faire des petites cachettes de nourriture partout où je passe, au cas ou... Raser les murs aussi, j'ai toujours été frêle et peu imposant, il fallait être discret ! Et silencieux.

Et puis bien sûr, puisqu'il faut bien en parler...Il y avait un surveillant, particulièrement aimable, particulièrement gentil... Il y avait de très mauvaises rumeurs qui traînaient sur lui et sur certains jeunes garçons, mais rien de prouvé. Et il était moins violent que les autres, bien plus calme et amical, alors je ne me suis pas méfié, jour après jour, quand il se rapprochait. Ha, honte à moi... Les choses viennent vites quand on est trop naïfs, si je peux au moins vous dire une chose c'est bien ça. Et la naïveté, on en "guérit" le jour où la porte d'une chambre se referme sur soi et qu'une main nous attrape le bras.

Il m'a offert en échange de mon silence sur les sujet des faveurs : sortir dans la rue, récupérer des objets, de la nourriture, abréger des punitions... et se rendre dans la salle commune des surveillants, avoir le droit de jouer du piano qui s'y trouvait... J'ai appris avec les bases que j'avais déjà et en autodidacte. C'était la seule réelle lumière de joie qu'il y avait là bas, et durant deux ans ce petit manège a duré...Deux ans...Aha, je me dégoute moi même parfois...Mais personne n'est censé savoir ça...Ce sera un secret, d'accord ?

Mais tout ça en valait vraiment la peine pour moi, peu importe combien de fois il fallait que je le laisse faire, rien qu’effleurer les touches d'ivoire suffisait à tout guérir, à tout faire oublier. Je crois que jouer du piano est ce qui me rend le plus heureux au monde, enfin, après la famille bien entendu... La musique donne toujours des ailes dit on, et combien de fois ce simple instrument m'a t il empêche de "déployer" les miennes trop tôt...

Cette période, je n'en suis pas fier. Pas fier du tout. Je m’efforce de l'effacer, de la refouler dans un coin sombre de ma mémoire, et j'implante à la place autant de bons souvenirs que je le peux. J'ai vécu bien trop de belles choses, fais bien trop de belles rencontres pour appesantir sur celles là, et je ne ressemble plus du tout à ce Damu d'avant. Je le retrouve parfois dans certains membres de la Ligues, des petits teigneux sur les nerfs qui n'arrivent pas à lâcher prise... Un jour ils comprendront, et alors ils connaitrons une véritable renaissance ! Mais je m'éloigne de l'histoire, pardonnez moi.

Un jour, alors que je devais avoir 14 ou 15 ans, les choses se sont envenimées avec Alexey -oui on l'avait presque oublié ce petit là!-. Deux ans de guerre froide de laquelle j'étais aussi coupable que lui, il avait finit par craquer et avait décidé de s'en prendre physiquement à moi. Au départ, c'était assez gentil, rien de bien particulier : des disputes d'adolescents, d'enfants presque, mais un jour il a réussit à m'entrainer dans un local à je ne sais plus trop quoi, et a décide que je devais disparaitre de ce monde.

Il m'a bien charcuté ce jour là... Ma peau, découpée et ensuite arrachées, comme du papier peint, pas lambeaux entiers, et des cicatrices dessinées un peu partout, au scalpel, au couteau... Et ne parlons pas de mon œil crevé et de mes joues déchirées ! Tout ça a duré plusieurs heures, et il ne se lassait pas ! Bien sûr qu'est ce que ça faisait mal, et je crois bien que depuis ce jour j'ai gardé quelques...Problèmes avec la douleur !  Elle m’horrifie plus que tout, la mort doit être rapide et avec le moins de souffrance possible...Mais lui... Rien ne pouvais l'arrêter, aucune supplique, aucune promesse, même le fait que sa victime soit évanouie ne l'avais pas stoppé dans son envie de destruction... Même dans mon état, même si je suppliais que tout s’arrêter, qu'on m’achève enfin, je ne pouvais pas m'empêcher de trouver ça... Beau. Même avec un seul œil, même avec un voile de larmes et d'hémoglobine dessus, je pouvais voir son expression de joie perverse, et je dois admettre en avoir été impressionné et y avoir beaucoup repensé...Enfin, pas à l'époque, ce n'était alors qu'un traumatisme au lieu d'un élément de reconstruction, j'étais si impresionnable à l'époque ! Plus qu'aujourd'hui, c'est dire...

Si je lui en veux ? Nooon ! Pas le moins du monde ! Nous étions de la même trempe ! Je lui ai même fait l'inestimable l'honneur d'être ma première victime humaine dès mon retour de l’hôpital - Au passage, quels nuls ces médecins ! Me mettre une peau trop rose, au lieu de mon joli teint de porcelaine ! "Parce que c'est la seule peau compatible à votre groupe sanguin et à votre corps en quantité suffisante que nous avons pour l'instant" qu'ils disaient ! Mais bon, je m'en suis remis... Et puis, au final.. c'est assez joli !

Mais revenons en à l'hôpital...


Mes parents ne sont pas venus me voir. Bah, rien à faire d'eux de toutes façons ! Qu'ils s'étouffent avec leur égo... Ils ont eu une fille d'ailleurs. J'ai donc une sœur. Oui, il fallait bien remplacer, je suppose ! Ah, je la vois parfois, ce qu'elle est adorable ! Elle ignore mon existence, et elle est une pure parmi les impurs... Je continuerai de lui porter l'amour d'un grand frère, même si elle se croit toujours fille unique. Je ne briserai pas ça, connaître  tout est parfois mauvais, je ne veux pas la blâmer de quoi que ce soit, la petite Asuka. Et puis voudrait elle voir à quoi son grand frère ressemble, je vous le demande ? Je crois... Je crois qu'elle doit avoir 11 ans maintenant... Mais revenons en au sortir de l'hôpital !

Ça m'a tout de même donné une idée de Design de "Super Vilain", toutes ces cicatrices ! Une sorte de poupée de chiffon humaine... *se montre lui même* La classe, non ? J'ai seulement eu à recoudre avec du gros fil sur les bords, mettre un bouton sur l'orbite vide, et recoudre en plus visible mon sourire... Je ne sais pas pour vous, mais moi je trouve ça charmant ! Aha, je sais que ça vous dégoute en vrai, n'est ce pas ? Mais ces cicatrices font partie de moi -et vous avez bien de la chance de ne pas voir mon corps si mon visage vous révulse déjà, ce n'est pas un très beau spectacle ! - et je n'ai aucune honte à être moi. Je ne me cacherais pas sous un bandeau et du fond de teint, et même si il est recousu rien n'effacera mon sourire, que ce soit dit !

Hum...Où en étais je déjà, par contre ? Ah oui ! La prison pour enfants ! Ce coup ci, j'y étais vraiment ! Pourtant, je l'avais tué sans trop faire exprès ! En quoi étais je coupable ? Franchement... En tout cas la prison n'était pas si horrible que ça, je l'ai même préféré à la pension ! On m'a libéré quelques mois plus tard, mais au lieu de rentrer "chez moi" j'ai préféré tracer ma route : j'avais alors un peu plus de 15 ans, j'étais suffisamment grand pour me débrouiller tout seul !

Petit interlude de ma vie, parce qu'honnêtement il ne s'est pas passé grand chose de passionnant... Vraiment, je commençais à m'ennuyer ici bas, j'avais l'impression d'avoir déjà fais tout ce qu'il y avait de drôle ! J'étais devenu une sorte de racaille cumulant les petits boulots et les petites magouilles, volant beaucoup, surtout de la nourriture en attendant le jour dernier, désabusé de tout. AH là là, je me trompais lourdement... Il m'as suffit de sortir enfin de prison, de cette ville maudite et de croiser la route de quelques types louches et de quelques criminels pour me rendre compte de ce que je perdais si je restais dans mon coin à me morfondre sur la vie, comme beaucoup trop de monde le fait déjà ! Ils étaient si.. ternes, si sombres, ou alors si emprunts de violence brute ! Aucun intérêt... Des gens perdus, sans but... Et moi...

Je me suis décidé à les aider ! Puisque la vie sur terre n'était et n'est toujours qu'un affreux amoncellement de tragédies les unes après les autres qui ternissent les rêves des enfants et leurs cœurs, donnent des êtres cruels ou asservis, je préfère encore les libérer tant qu'ils sont purs ! Ensuite, je peux m'amuser un peu avec le corps, ou pas, tout est selon mon envie ! Ne trouvez vous pas que cela est mieux ainsi ? Ne s’intéresser qu'à ce qu'il y a de beau dans le monde ? A ce qu'il compte de plus pur ? Je ne cherche qu'à rendre service à ma manière, et même si personne d'autre que moi n'est capable de se rendre compte de ça, je sais que lorsque j'arriverai à ma deuxième vie, je croiserai les visages de mes "libérés", et je sais qu'ils m'auront pardonné, et qu'ils me seront reconnaissant de les avoir tué avant que leurs rêves et leurs espoirs, leurs belles certitudes ne soient détruits.
Cette idée m'a traversé un jour et depuis elle ne m'a plus quitté. J'ai réussit à me rebâtir uniquement sur elle, à me reconstruire pour faire le bien à ma manière, au lieu de me laisser dépérir. Jamais plus je ne me laisserait aller comme j'ai pu le faire avant, je suis devenu quelqu'un de respectable en mon sens et je ne compte pas changer !

J'ai adopté cette façon de vivre à mes 20 ans. Il me fallait la cacher car je vivais alors dans un milieu assez particulier, le "Nid", où les tueurs et les pensées "violentes" n'avaient pas leur place.
Qu'étais ce donc ? Simplement un grand sous-sol aménagé par Martha, une SDF qui devint pour moi ma deuxième mère, qui recueillait tout les petits oiseaux perdus déplumés par la vie pour un certain temps. Du fugueur de 15 ans au marginal qui déversait son fiel contre la société, j'ai eu l’occasion de voir de tout. Car j'y vécu un sacré long moment ! de mes 17 ans à mes 21 ans. Et après deux ans à vivre littéralement à la rue, cet endroit était un véritable paradis. Par mimétisme, et parce qu'alors je ne savais pas vraiment m'exprimer en temps qu'individu unique, je m'habillait à la mode du coin, à savoir en parfait petit Punk, et adoptait ce mode de vie qui, loin des clichés, était plus stable et amical que dissolue.

J'ai eu occasion de voir là bas des gens qui se serraient les coudes malgré tout, et le fait de vivre dans cette mini société m'a "réparé" lorsque j'étais au plus bas. Je garde un souvenir plus que chaleureux de cet endroit où j'ai eu l'occasion de grandir et de m'épanouir, de voir plus loin que mon petit horizon. Mais alors, pourquoi ais je quitté ce paradis terrestre où tout m'étais offert sans que j’eusse rien à faire ? Pourquoi quitter ces gens qui m'appréciaient réellement et s’intéressaient à mon bien ?

Pour la Ligue. Et au nom de ma Philosophie. Lorsqu'elle a commencé à faire parler d'elle, l'envie d'en faire partie ne m'a plus quitté. J'ai menti à Martha, ai dit avoir trouvé du travail dans une autre ville, j'ai fait mes adieux à tout ce que je connaissais et suis parti. Ce n'était pas un énorme mensonge, car en parallèle j'ouvris ma boutique de couture, sous ma réelle identité. J'avais tout juste 21 ans, j'étais majeur, et ma vie venait de prendre un nouveau tournant ! Cette boutique me servait de maison aussi bien que de cache, et j'aimais y travailler -entre temps elle me fut confisquée, depuis un second passage en prison pour meurtre...-

Je fus très vite accepté car j'avais déjà creusé mon trou durant une année dans le milieu du meurtre, et voilà de ça 6 ans que le Lotus Noir m'est familier. J'y connu une adorable petite boule d’énergie, un brin épuisante mais dont je ne me lasse pas, dénommée Yui, ainsi que bien d'autre rencontres, que ce soit au sein de ma nouvelle communauté ou bien à l’extérieur. Je suis encore jeune, et ma vie passe encore par bien des étapes, mais je suis heureux là où je suis, et j’espère pour vous que vous n'aurez jamais à croiser ma route !

*Conclut par une révérence, fermeture de rideau*
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MessageVen 3 Nov - 13:53
Un petit salut pour signaler la fin de cette fiche. :3


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MessageSam 4 Nov - 10:23
Désolé du retard ! Et on valide o/

Voilà ta note :

Longueur : 300 / 400
Orthographe : 150 / 300
Style : 350 / 700
Originalité : 350 / 600
Autres bonus : 200 (vilain)

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