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petit malin ;

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Jeu 12 Oct - 21:37
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• Nom : Shuku
• Prénom : Arihito
• Surnom : /
• Age : 18 ans
• Sexe :
• Groupe : civil
• But : faire ses études tranquillement
déplacement de petits objets -
arihito peut déplacer de petits objets de moins de 500g pendant une durée d'une minute en les déplaçant via les mouvements de sa main. s'il porte des objets plus lourds il aura plus de mal à les déplacer et ses mouvements seront moins fluides et s'il les tient trop longtemps (entre une minute et une minute trente), il peut se casser les doigts.  

On s’est souvent moqué de toi parce que tu es roux.

À vrai dire, cela arrive encore, mais beaucoup moins fréquemment, maintenant que tu as dix-huit ans. Tu as longtemps hésité à te faire une couleur avant de réaliser que ce n’était pas mature du tout—et puis, ce n’est pas parce que tu es roux que tu pues ou que tu es bête! L’hygiène t’est très importante et tu prends très soin de toi, à un point de te faire parfois traiter de tapette. Tu aimes juste bien être propre: ainsi, tu te laves matin et soir (voire même une troisième fois l’après midi en été, tu as horreur de la transpiration et de son odeur), tu as plusieurs parfums que tu utilises selon ton humeur et ta garde robe est pleine de différents vêtements, tous aussi colorés les uns que les autres.  

Un mètre cinquante-cinq. Ouais. Tu es plus petit que ta mère. Tu ne sais pas où et quand est-ce que ça a foiré mais tu n’aimes pas être qualifié de petit nain—bien que ce soit le cas depuis le lycée, à ton grand dam. Là encore, on s’est moqué de toi et on en a profité pour t’embêter sur ça. « J’ai l’impression que t’es de loin, même quand je suis en face de toi! » De belles phrases pour te provoquer, ce qui marche souvent à vrai dire. Si tu dois avoir un complexe, ce serait probablement ça. Il faut dire que tu ne te trouves vraiment pas laid: et il faut croire que tu as raison, puisque tu es déjà sorti avec plusieurs filles qui te plaisaient—et qui plaisaient aux autres! Cependant, tu es loin d’être parfait et c’est les bourrelets créés par les paquets de chips engloutis qui te le rappellent.

Bien qu’il aime prendre soin de lui, son régime alimentaire n’est pas extraordinaire et à vrai dire, vivant seul, il est plus catastrophique qu’autre chose. Puisqu’il ne sait pas cuisiner, il se contente de plats préparés la plupart du temps ou de choses simple à cuisiner comme des pâtes ou des pizzas par exemple—il sait très bien que ce n’est pas sain du temps mais c’est tellement plus simple que de cuisiner d’autres choses plus complexes.

Ses yeux sont d’un joli bleu qui rappelle l’océan—yeux qui doivent souvent supporter des lentilles beaucoup trop âgées et qui ne te conviennent plus vraiment. Lorsque tu restes chez toi cependant, tu portes de vieilles lunettes rondes qui, de bases étaient couleur or mais qui ont viré sur une sorte de marron rouillé très étrange. Cela fait longtemps que tu les possèdes après tout—et tu les laisses traîner un peu partout (tu ne comptes plus le nombre de fois où les verres se sont brisés et que tu as dû payer—pour quelque chose que tu n’utilises pas si souvent que ça. Tu aimes bien tes yeux car ils s’accordent bien avec ton teint naturellement pâle (tu as du mal à bronzer et ce, même en restant attacher à un arbre en plein été).

Tu es facilement cassable et tes doigts en particuliers sont fragiles, tu les casses beaucoup trop souvent (la plupart du temps à cause de ton alter, mais parfois, cela peut juste être par maladresse). Tu te dis invincible mais sais parfaitement qu’un geste trop brusque ou une simple altercation entre quelqu’un d’autre peut facilement virer à la catastrophe. Tu saignes souvent du nez lorsqu’il fait trop chaud pour toi et a facilement de petits malaises—et le fait que tu ne dormes pas beaucoup ne t’aide vraiment pas. Lorsque tu as de la chance, tu dors six voire sept heures. Il y eut une époque où tu te couchais vraiment tard (ce qui résulte en de belles poches sous tes yeux que tu essaies de cacher avec une crème anti-cernes) pour te lever très tôt, ce qui a complètement déréglé ton cycle de sommeil. Et comme tu sais que c’est trop tard, idiot que tu es, tu continues à embrasser ton lit qu’aux alentours de deux-trois heures du matin. Tu sais que ce n’est pas raisonnable mais—eh! Tu dois le finir ce jeu.

Un sourire.

Il se lève avec le sourire, il se couche avec le sourire.

C'est comme cela que l'on pourrait décrire avec Arihito. Avec un sourire. Qu'il soit faux ou pas, Arihito commence sa journée comme cela. À travers le miroir, le matin, lorsqu'il ne sourit pas, il se donne une claque. Même lorsqu'il n'en a pas envie, il se sent obligé de sourire. Après tout, cela fait partie de lui désormais, depuis ses quinze ans. « Comment est-ce que tu décrirais Arihito? » « Lui? C'est le roux qui sourit tout le temps c'est ça? ». Sa bonne humeur est maladive et c'est exactement ce qu'il cherche—donner le sourire aux gens. Il aime lorsque les gens sont heureux, surtout quand c'est grâce à lui. C'est un bon confidant et profite de ces occasions pour tout savoir sur les dernières nouvelles du campus, c'est une véritable commère et s'assume parfaitement—cependant, il ne balance jamais rien, puisqu'il oublie souvent ce qu'on lui dit.

Il sert souvent de bouche-trou aux gens, parce qu'il est assez bête et ne le réalise souvent jamais. Ainsi, même s'il connait la moitié des étudiants, il n'a vraiment qu'un petit groupe de dix personnes, peut-être un peu moins. Ce n'est peut-être pas énorme (en tout cas pour lui), mais ces dix êtres humains lui sont profondemment chers. Ils connaissent tout de lui—absolument tout, il se livre beaucoup trop facilement et est bien trop naïf. C'est pour cela qu'il se fait souvent embarquer dans de sales affaires sans le savoir. Parce qu'en faisant le mal, il croit faire bien, tant qu'il rend service aux gens dans le besoin. On lui a souvent dit dans le passé « Tu devrais faire héros vu ta mentalité ! » Mais, être héros ce n'est pas si simple.

Puisqu'il faut vouloir risquer sa vie, ce qu'Arihito ne peut absolument pas. C'est un véritable froussard et il ne faut pas lui en demander trop sur le sujet. Il est terrifié par toutes sortes d'insectes (et tout particulièrement les araignées ou les petits vers de terre) et quitte son studio lorsqu'une abeille s'y faufile. Regarder des films d'horreur est une grosse phobie et les jeux vidéo avec des zombies et des jumpscares sont sa némésis. On se moque souvent de lui, ce à quoi il répond un simple « aha... » nerveux (il n'assume pas vraiment d'avoir peur de tout et de rien, il a l'impression que ça ruine son image alors que bien sûr que non).

Cependant, il faut avouer que, justement, il admire les héros plus que tout. Il faut en avoir du courage, pour se battre contre toutes sortes de villains, après tout! Ils ont tous des alters « de la mort », alors que celui d'Arihito il est... utile pour la vie de tous les jours? Sûrement? Quelque chose comme ça. Disons que se battre avec ce genre d'alter n'est pas vraiment une possibilité pour lui. Ou alors, il faut être assez malin pour pouvoir s'en servir efficacement.

Et malheureusement, Arihito n'est pas très malin.

Bien qu'il ait des notes plutôt passable (il passe de justesse la plupart des examens et tournent aux alentours de 60-65% de moyenne dans la plupart des matières, sauf en histoire où il monte parfois jusqu'à 80%!), il ne comprend pas ce qui est trop compliqué et a souvent besoin de chercher des soluces sur internet—et pour ne pas aider, il n'aime pas bloquer sur quelque chose et son idiotie l'énerve beaucoup. Il déteste tricher mais il n'a vraiment pas le choix à certain moments, et comme il a le sang chaud, il a souvent envie de jeter sa console par la fenêtre ou juste de jeter/déchirer ce qu'il ne comprend pas.

Ce qui n'aide pas le chaos présent dans son studio. Personne ne veut s'installer avec lui, compte tenu du désordre permanant chez lui. Il est presque impossible de marcher sans enjamber quelque chose, et bien qu'il appelle cela du « bordel organisé », ça peut même lui poser soucis de temps à autres. Mais il n'a même pas le temps de ranger tout cela, et puis, ce n'est pas comme s'il avait de la compagnie tous les jours (ce qui est justement dû au fait qu'il vit dans un dépotoir—ce n'est pas très agréable d'être acceuilli dans ce genre d'environnement).

Il n'a pas le temps pour la simple et bonne raison qu'il doit finir ce jeu, et aussi cet autre jeu qu'il n'avait pas fini, et celui là qui traine depuis quelques mois (voire quelques années, cela dépend) et celui qui va sortir dans quelques semaines et bon, les jeux vidéo, c'est quand même la priorité numéro un pour Arihito. Oui oui, il ne va pas gagner sa vie en jouant comme ça (quoique! S'il est assez doué, il pourra gagner des tournois et avoir plein d'argent)(enfin, on est quand même assez loin de ça), mais quand même, ça passe le temps et ça défoule beaucoup. Et ce, bien qu'il déteste la violence.

Il déteste la violence et maudit le genre de jeux comme GTA qui, pour lui, n'a absolument aucun intérêt si ce n'est généraliser la violence qu'il ne trouve absolument  pas drôle. Il méprise même les gens qui l'utilisent, à un point qui en devient maladif, qui a l'air d'être un terme qui, curieusement, correspond assez bien à sa situation.

Son passé le hante encore, tout de même trois ans encore après la mort de shunku. Il lui arrive même encore d'en faire des cauchemars ou juste. d'y penser. comme ça. sans raisons. Il y pense juste, parfois. Que ce soit en cours, avec ses amis, en jouant. Ça arrive. Pour rien. Parfois encore il lui arrive de pleurer (et il ne fait même pas exprès) devant tout le monde—et il déteste ça, il ne veut pas qu'on croit qu'il fasse sa drama queen—malgré tout cela, il a horreur de se faire remarquer et aime bien être ce petit personnage secondaire, celui qui aide toujours le protagoniste durant ses moments les plus sombres.

Il pleure tout seul, comme un enfant. Et il ne dit jamais pourquoi. Il emportera son secret jusque dans sa tombe, il se l'est juré—et Dieu sait qu'il tient toujours, toujours ses promesses.

Le monde est injuste.

C'est ce que tu as découvert à tes quatre ans. Tout le monde découvrait son alter, plus ou moins rapidement. Tu fus un des premiers de ta classe à découvrir le tien. Tu l'adorais, il était simple d'utilisation et pratique. Vers fin août, pratiquement toute la classe avait déjà découvert son alter. Seulement un de tes camarades de classe n'avait toujours pas d'alter. « Shinku ». Apparement, c'était confirmé qu'il était né sans alter. Tout le monde dans la classe commença à se moquer de lui—toi compris. Tu n'étais pas le type de personne à défendre les plus démunis, tu es loin d'être un héros, et en devenir un n'était pas dans tes plans.

Shinku était tout le temps, tout le temps seul. Il essayait de se faire des amis mais personne ne voulait de lui—puisqu'il ne serait qu'un poids, ne sachant rien faire. Toi non plus, tu n'avais pas spécialement envie d'avoir à le supporter, mais de toute façon il ne t'a jamais demandé s'il pouvait rester avec toi. Du haut de tes cinq ans, tu n'avais pas l'air d'être le premier de la classe chouchouté par la maitresse et étais plutôt du côté des « petits malins qui s'amusent à embêter ses camarades de classe ». C'est comme ça que la maitresse vous définissait, ton groupe & toi.

Pourtant, un jour, bizarrement, dans un ultime élan de desespoir (probablement), Shinku posa cette question débile, que seul un gamin de six ans pourrait demander et qui lui semblait pourtant tellement importante mais effrayante à la fois—

« Je peux devenir ton ami ? »

Toi ? Toi ? Le « petit malin qui s'amuse à embêter ses camarades de classe » ? Devenir ami avec ce genre de personne ? Tu lâches un petit rire—mais quel idiot. Tu regardes ton groupe d'ami qui n'attend que ta réponse. Comme s'ils n'avaient rien à dire—c'est vrai que tu as toujours imposé ton avis quoi qu'il arrive, parce que tu as toujours raison, même quand tu as tord. Telle était ta logique de gamin de cinq ans. Tu descends du banc sur lequel vous étiez tous assis et Shinku ferme les yeux—pensant probablement que tu étais prêt à le frapper pour se moquer de lui.

« Ok, si tu veux. »

Tout le monde te regarde, bouche bée—tandis que les yeux du petit garçon se mettent à briller, comme s'il allait pleurer de joie, heureux d'avoir encore quelqu'un avec qui jouer. Il pensait probablement que tu étais son sauveur, le genre de personnage dans les mangas qui sauvent les protagonistes de la solitude, comme toute histoire basique dans les nekketsu.

Si seulement tu avais été intelligent à l'époque. Ce qu'il croyait être le meilleur jour de sa vie allait devenir le début d'un cauchemar sans fin pour Shinku.

Au début, c'était « gentil ». Tu ne faisais que casser ses affaires ou le taquiner en le pinçant un peu partout. Il avait terriblement mal et pleurait parfois, mais toi, tu ne faisais que rire. Tu trouvais ça drôle, qu'il ne puisse rien faire contre toi. À sept ans, tu profites des alters de tes amis pour pousser les blagues un peu plus loin—tu le poussais dans les escaliers (il se rattrapait de justesse la plupart du temps, ce qui était beaucoup moins drôle), tu lui donnais de petits coups pour régler son seuil de douleur. Pour voir ce qui faisait mal ou pas—bien évidemment vous cherchiez ce qui faisait le plus mal.

Lorsque tu racontais tout ça à tes parents, ils te disaient tout le temps d'arrêter parce que ce n'était pas bien, mais tu répondais que ce n'était qu'une blague et que lui aussi riait. Nerveusement, mais il riait. C'est ce qui compte.

Au fur et à mesure du temps, tu commençais à contrôler totalement ton alter : tu découvres qu'au delà d'un certain poids tu risques de te casser les doigts (ce qui n'est pas pratique). À neuf ans, tu contrôles à pratiquement 100% ton alter. Tu commences à l'utiliser pour taq uiner encore Shinku.

À douze ans, il arrête de rire face à tes plaisanteries.

L'entrée au collège a l'air douloureuse pour lui, malgré les rencontres qu'il a pu faire entre d'autres élèves de l'école qui, eux aussi, ne possèdent pas d'alter. C'est assez comique d'ailleurs, car ils ont, eux aussi, l'air de se faire taq uiner par d'autres élèves qui, eux, possèdent un alter. Ça ne leur faisait donc pas un mais deux points communs ! De ton coté, tout se passe bien, puisque ton cercle de « petits malins qui s'amusent à embêter ses camarades de classe » s'agrandit.

« Allez putain, ris un bon coup, fais pas ta pute ! », avec un bon coup de poing dans le dos.

Malgré cela, il n'esquissa plus jamais de sourire.

Parfois, vous l'entendiez pleurer dans les toilettes—et plutot que de ressentir des remords, vous ne faisiez qu'en rire, pensant qu'il ne faisait que faire sa drama queen. En plus de le torturer physiquement, au bout d'un moment, des insultes et de la violence verbale se virent apparaître. Il ne disait rien, il n'a jamais dit un seul « ta gueule » ou « fous moi la paix ». Il ne vous a jamais insulté. Il se laissait faire à chaque fois, alors c'est comme s'il était d'accord—il n'a jamais dit que c'était trop, qu'il n'aime pas ça, qu'il voudrait que vous arrêtiez.

Quinze ans. Le jour de Noël, Shinku se pend dans sa chambre. Dans sa lettre de suicide, il est écrit en gros :

Arihito, c'est de ta faute.

Plusieurs autres éléments sont mentionnés, mais plus « banaux », tels que ses « amis » qu'il s'était fait, le regret qu'il avait, la jalousie de ne pas avoir d'alter. Dans ta classe, tout le monde te regarde. Ton cœur s'emballe et tu paniques—tu fuis le lycée et reste cloîtré dans ta chambre durant une longue semaine, parce que tu ne veux pas supporter le regard des autres, tu as besoin de te changer les idées. Tu as causé le suicide d'un garçon de ton âge—et directement, il l'a écrit. Ce n'est pas comme s'il s'était suicidé comme ça, sans rien dire.

Lorsque tu reviens au lycée, tu es mis à l'écart. Même ton groupe d'amis t'abandonne—comme s'ils n'assumaient pas leur part de responsabilité dans l'affaire. C'était juste ton nom. Pourquoi juste le tien ? Il aurait pu mettre XXX, YYY, ZZZ. Tous tes amis. Tu vas finir seul au moins jusqu'à la fin du lycée ? « C'est le karma, Arihito. »

Bizarrement, on ne te fait rien vraiment de mal. Le lycée entier aurait pu se retourner contre toi en te harcelant à ton tour. Mais non. Tu te fais juste ignorer. Tu es seul. Tu n'as pas l'habitude d'être seul. Depuis que tu es petit, tu as toujours été entouré des mêmes personnes qui t'ont suivi dans l'atrocité que tu as commis. Tu n'es même pas en colère d'être ignoré. Tu le mérites. Tu es juste triste. Triste de savoir que quelqu'un est mort. Tu es rongé par la culpabilité et tu as peur que Shinku te hante partout maintenant.

Tu changes de lycée en espérant que personne ne sache pour toute cette histoire—et visiblement ça a l'air de marcher (plus ou moins). Lorsqu'on te demande pourquoi tu as changé de lycée, tu réponds que c'est parce que « c'était plus pratique pour mes parents ».

Tu décides de changer maintenant, tu n'as plus envie de causer la mort de qui que ce soit.

Plutôt que d'être le « petit malin » tu as envie d'être gentil—celui qui aide, encourage, console les autres. L'idiot qui tombent dans les pièges à cause de sa naïveté dans les animes, c'est toi. Qui l’eut cru? En quelques mois seulement, tu as réussi à complètement changer. Les gens changent, et tu es plutôt content d’avoir changé de lycée, finalement—tu aurais eu l’air d’un gros lèche cul là-bas, à t’adoucir soudainement. Après avoir redoublé ta première année, tu arrives, bizarrement, à avoir ton diplôme pour entrer dans une fac de lettres.

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Dim 15 Oct - 0:18
petit up pour prévenir que j'ai fini ma fiche ★



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Johan R. Grant
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Dim 15 Oct - 15:58
Salut salut ! GG pour ta fiche, je valide donc o/

Voilà ta note :

Longueur : 300 / 400
Orthographe : 200 / 300
Style : 300 / 700
Originalité : 400 / 600
Autres bonus : //

Total : 1 200 points de puissance.

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