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L'ombre d'un sourire - Anaël Suzuki

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Anaël Suzuki
Élève de troisième année
Messages : 4
Points : 0
Puissance : 1 800
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Lun 25 Sep - 23:16
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• Nom :  Suzuki
• Prénom :  Anaël
• Surnom : En tant qu’héros, il espère être connu sous le nom de Midnight Owl
• Age :  19 ans
• Sexe :  Masculin, aux dernières nouvelles
• Groupe : Etudiant – 3ème année, pour la deuxième fois
• But : Se détacher de l'ombre de son père

Eagle Owl.

Un nom parfait pour un alter de type mutation. Comme son nom l'indique, Anaël possède les caractéristiques d'un hibou (d'un grand Duc pour être précis). Une paire d'aile au milieu du dos. Une paire de serres à la place des pieds. A défaut d'être très pratique pour s'habiller, l'une lui permet de voler et l'autre d'avoir une arme qu'il ne peut perdre. Outre ces deux éléments imposants, Anaël possède aussi les mêmes yeux qu'un hibou, lui conférant ainsi une excellente vision, particulièrement de nuit. Mais une trop bonne vision amène par la même occasion une très grande sensibilité au soleil, raison pour laquelle il les cache derrière des lunettes de soleil. La capuche, elle, est là pour cacher les aigrettes qui dépassent de ses cheveux, dernière caractéristique visible de sa mutation. En effet, pour quiconque sait les comprendre, elles trahissent l'humeur du jeune homme, chose qui peut s'avérer être un sacré handicap, il l'a bien compris.
 
Outre ces caractéristiques physiques, Anaël a également la souplesse de cet oiseau, lui permettant de tordre son corps un peu plus qu’un humain normal ; vous avez déjà vu un hibou tourner la tête à 180° non ? Anaël, c’est pareil. De plus, il est aussi important de rappeler que le vol de ces oiseaux n’est, certes pas le plus rapide, mais des plus silencieux. Le battement de leur aile ne s’entend pas. Par contre, il est incapable de voler en arrière comme la plupart des autres oiseaux.

Autrement, son alter ne lui donne aucune résistance particulière. Sur le sol, il est très lent, ses serres n’étant clairement pas faites pour courir.

Autre petit fait amusant : grâce à son alter, il a une très jolie voix naturellement chantante, et qui tire plutôt sur les aigus.


‘’Anaël, dis-moi, est-ce qu’un jour tu m’expliqueras pourquoi tu tiens tant à garder cette cape ? Franchement, c’est tellement dommage que tu la portes…
- Un jour, peut-être. Qui sait. Si tu es sage’’


A vrai dire, je n’ai aucune raison de la porter, cette cape. C’est plus une… habitude que j’ai prise. Une preuve de plus que je n’assume pas complètement qui je suis. Parce que retirer ma cape voudrait dire assumer mon alter. L’alter de mon père. C’est trop dur pour moi. Je cache mon visage sous un morceau de tissu. Il n’y a que la nuit qu’il m’arrive de la retirer. Il est alors possible de voir à quoi je ressemble. Un jeune homme androgyne dont il est facile de se moquer. Une créature frêle aux yeux dont la sclère est noire au lieu d’être blanche, à l’iris orange, à la pupille dilatée. Il paraît que mon regard dérange, ça ne m’étonne pas. C’est exactement pour cette raison que je n’aime pas mes yeux. Les mêmes yeux que mon père. Des yeux qui ont été synonymes de violence pour beaucoup et de déception pour moi. Des yeux à cause desquels je ne me regarde plus dans la glace. De toute manière, je sais très bien à quoi je ressemble, alors à quoi bon ? Un corps élancé et trop maigre mince pour ce qu’il devrait. Je dois avoisiner le mètre quatre-vingt cinq maintenant. Mes os se voient encore à travers ma peau trop blanche. Pourtant, je fais des efforts pour me ‘remplumer’ comme aime à le dire Yuu. ‘C’est mauvais pour ton corps. Tu vas te tuer si tu continues comme ça’.

Bla, bla, bla. Je sais bien tout ça. C’est la seule raison pour laquelle j’essaye de me relever. Je me suis déjà effondré. Mon corps a déjà cédé. Et je sais qu’il en gardera des marques. Encore aujourd’hui, quand je marche, on sent je ne suis pas stable sur mes appuis. Que je vacille. Je ne suis pas fait pour le sol de toute façon. Mais c’est le meilleur moyen pour me remettre sur pieds. Peut-être qu’après tout ça, j’oserais à nouveau me regarder. Voir ce visage qui m’effraie tant.

Voir si le noir de mes cheveux est toujours aussi noir, ou s’il s’est éclaircit. Sait-on jamais. J’oserais peut-être aller voir un coiffeur aussi. Il y a bien longtemps qu’ils n’ont pas vu l’ombre d’un ciseau. Ils descendent au moins au niveau de mes omoplates, mais ils sont dans un triste état.  Je n’ai jamais su prendre soin des choses. Au moins, si ma capuche tombe, ils m’aident à cacher mon visage. Un visage fin, féminin, marqué par mon manque de poids. Un nez fin, des lèvres fines, des cils fins. Tout un tas de raison de ne pas aimer mon reflet.

Malgré tout, j’essaye de faire des efforts. Si la cape n’est pas prête de partir, j’essaye d’attacher mes cheveux, pour la relever de temps en temps. Mes yeux se cachent alors derrière des lunettes rondes au verre noir, pour me protéger du soleil. Le noir reste la seule couleur que je tolère pour le moment. Cape noir. Lunette noir. Toge noire. Oui, parce que l’autre problème d’avoir des ailes et des griffes à la place des pieds, c’est qu’il est compliqué de s’habiller.

Oh. Je me rends compte que je n’ai même pas parlé de mes particularités. Enfin, pas plus que ça. Pourtant, c’est bien ça qui me différencie, pas vrai ? C’est aussi tout ce que je n’aime pas chez moi…

Même si je porte une cape, celle-ci est ouverte à deux endroits dans le dos pour laisser passer mes ailes et me gêner le moins possible. Deux grandes ailes châtains foncés aussi silencieuses que les étoiles. Oh, peut-être est-il de préciser qu’elles sont là en plus de mes bras ? Certains pensaient que c’était le cas au début. Avant de me voir manger à la cafétéria. Heureusement d’ailleurs. C’est déjà bien assez compliqué de ne pas avoir de pieds. A la place, j’ai deux grandes serres. La mutation s’arrête à peu près au niveau de mes genoux. J’ai donc le droit aux serres et aux plumes sur les mollets. Avec le grand jeu de ‘qui réussira à piquer une plume à Anaël’. Hilarant. Enfin, je suppose que pour les autres, ça l’était vraiment. J’ai encore une zone où mes plumes sont entrain de repousser, pour vous donner une idée. Heureusement, aucun n’a encore eu l’idée d’essayer de piquer celles qui forment mes aigrettes, planquées au milieu de mes cheveux. Je pense qu’il y aurait eu plus de blesser autrement.

Niveau tenue de héros, je n’ose absolument pas assumer l’image que je voudrais donner, alors pour le moment, c’est pareil, je porte toujours une cape. Elle est juste plus adaptée à mes vols, et ne comprend pas de capuche, forcément. Par contre, j’ai un masque en tissu qui recouvre jusqu’à mon nez. Mes yeux, en journée, se cache derrière une paire de lunette noir inspirée de celles des aviateurs. Histoire que je ne les perde pas en plein vol. Ce serait dommage. Sous la cape, par contre, je porte une toge noire  qui se rapproche beaucoup plus de l’image de héros que je voudrais donner. Mais elle reste cachée, comme tout le reste. Bientôt, peut-être…


Yu, une camarade de classe de l’U.A
‘Anaël ? Il est plutôt… discret ? Enfin, je sais pas trop. En dehors des exercices pratiques, il a dû mal à venir parler aux gens, je crois. Y paraît que c’est parce qu’il a eu des problèmes avant. Son père, ou je sais pas. J’m’intéresse pas aux bruits de couloir. Il a l’air gentil, mais un peu… faible ? Alors que pas du tout en fait. Il est vraiment déterminé, on sent que devenir héros lui tient à coeur. Que c’est important pour lui et qu’il ira jusqu’au bout pour ça. Mais en même temps, j’trouve ça dommage, parce qu’il ne prend pas soin de lui. J’veux dire… Regardez-le, j’sais pas s’il pourrait être mignon, mais là, il est pas allé chez le coiffeur depuis longtemps, il se cache derrière des vêtements trop larges… Ca donne pas envie d’aller le voir. Après, j’lui ai parlé deux trois fois, il est sympa. Vraiment, c’est un gentil gars, serviable, qui manque cruellement de confiance en lui.’

Un faux sourire. Une main tendue. Je ne suis qu’un reflet, une image que je me suis construite. C’est ce que je devrais être. Pas ce que je suis. J’ai peur de ce que je suis. Peur d’être qui je suis. Peur de me rendre compte que je suis comme mon père. Que les gens avaient raison depuis le début sur moi. Alors je me suis créé une image à l’opposé de ce que les médias ont montré de lui. Jusqu’à oublier qu’il était aussi quelqu’un de charmant dans la vie de tous les jours. Ce que je commence à comprendre. Je ne dois pas être quelqu’un par rapport à lui. Mais par rapport à moi.
J’aime aider et être utile, c’est naturel chez moi. Mais j’ai beaucoup plus de mal avec le contact humain. Je ne prends jamais les devants, je laisse parler les gens pour moi. Je ne sais jamais quoi dire. Quoi faire. Je panique pour un rien et je me contente de ne pas le montrer en cachant tout derrière un sourire. Pour ce qu’on le voit mon sourire, de toute façon…
Peut-être qu’après tout, je vise trop haut ? Je me suis longtemps demandé si j’aurais choisi cette voie dans d’autres circonstances. Si je n’avais pas été rabaissé plus bas que terre. Si je n’avais pas besoin de prouver quelque chose. Mais prouver à qui ? Si seulement je pouvais trouver la réponse à cette question. Comprendre pour qui je vis. Telle est la question.
Si je manque de confiance en moi, j’ai toujours tout fait pour compenser en me donnant toujours à fond. J’ai toujours cherché à dépasser mes limites, au détriment de ma santé. Je suis allé trop loin. J’ai craqué et je me suis rendu compte que je pouvais aussi tomber. Que je pouvais y rester. Ce qui m’a fait tout remettre en question. Grâce à ça, j’ai réfléchi. J’ai essayé de comprendre qui je voulais devenir. Qui je voulais être. Ce que je voulais être.
Commencer à vivre pour moi et non plus dans l’ombre d’un homme que je ne connais pas.

Sa mère

‘Anaël est un gentil garçon. Toujours là pour aider, toujours à proposer son aide, à chercher à se rendre utile. Mais je vois bien qu’il se force. Qu’il cherche à coller à une image qui n’est pas la sienne. Il se cherche. Je pense qu’il ne sait tout simplement pas encore qui il est, au fond de lui. On l’a trop confronté à l’image de son père. Il ne dit pas ce qu’il pense, mais ce qu’on attend qu’il dise. Il ne veut blesser personne. Il a toujours été comme ça...’


‘Monsieur ? Vous êtes … ?
-Sous le charme.
-Oh. Euh… Je demandai seulement votre nom…
-Je suis Kioshi Suzuki. Vous devez être Emi ?
-Exactement. Enchanté de vous rencontrer, Sir.
-Le plaisir est partagé.'


De ce que j’ai compris, la rencontre entre mes parents c’est passé plus ou moins comme ça. Elle, organisant une conférence, et lui, journaliste, s’y rendant, tombant sous son charme. Après un an, ils étaient mariés, et installé ensemble. Après trois, je suis arrivé. Tout allait bien dans le meilleur des mondes. Joie. Le calme avant la tempête comme on dit…
Non. Je suis quand même de mauvaise foi. Cette période de ma vie était vraiment bien. Mes parents étaient régulièrement occupés par leur métier respectif, mais trouvaient toujours un peu de temps pour moi. Toujours. J’étais un petit garçon heureux et comblé. Je n’aurais rien pu demander de plus et si je pouvais changer quelque chose, je ne changerai rien.
Puis j’ai commencé l’école. Rien de bien transcendant à dire à ce sujet. J’avais des amis, des gens que je n’appréciai pas, comme tout le monde. J’étais un peu dissipé peut-être… Mais rien de bien marquant. J’étais un gamin aussi, c’était de mon âge. Bref, tout va bien dans le meilleur des mondes. Jusqu’à l’incident.

‘Flash info : Le vilain responsable de l’explosion aux abords de la ville, ainsi que de nombreux vols dans la région, a finalement été identifié : il s’agit de Kioshi Suzuki, un journaliste apparemment sans problème. Il semblerait qu’il pour le moment disparu. Sa femme et son fils sont actuellement interrogé, pour obtenir plus d’informations. Si jamais vous croisez sa route, prenez contact avec les héros les plus proches. Et maintenant, parlons de ...’


‘Tu n’as jamais rien remarqué d’étrange avec ton père ?
- Non.
- Et selon toi, ta mère savait-elle quelque chose ? Elle agissait de façon étrange parfois, peut-être ?
- Non.
- N’y a-t-il rien qui t’a interpellé ?
- Non.’


Non. Non. Non. Peu importe la question. Ma réponse était toujours la même. Je ne me doutais de rien. Rien du tout. Un homme intelligent disait : l’amour rend aveugle. Il faut croire qu’il avait raison. Je ne me doutais de rien. Mais pour tout le monde, tout comme ma mère, j’étais coupable. De quoi ? Bonne question. Je n’ai jamais compris. Sauf qu’à partir là, tout a changé. Les regards devenaient insupportables. Suspicieux ou plein de pitié. Je n’étais plus moi. J’étais le fils de. Le fils d’un homme qui avait fui, nous laissant affronter les gens autour de nous. J’avais quoi… Sept, huit ans ? A l’école, les autres n’osaient plus m’approcher. Ou alors, pour me reprocher ce qu’il avait fait.

‘T’façon, t’es son fils. T’es forcément comme lui. Toi aussi, t’es un vilain.’

Combien de fois j’ai pu l’entendre cette phrase. Je suis son fils, donc forcément, j’allais aussi mal tourner. Je pensais que ça passerait en passant au collège, mais non. Il a suffit d’une personne de mon ancienne école pour que la rumeur se répande comme une traînée de poudre. A nouveau, j’étais un paria. Un exclu. Pourtant, je n’étais pas mon père. A tous ceux qui me le reprochaient je répétais la même chose : Non. Je ne suis pas lui. Un jour, je serais un héros, vous verrez.
J’ai toujours eu l’habitude d’aider les gens autour de moi. Toujours. Sans rien attendre en retour. Je comptais bien continuer. D’ailleurs, c’est parce que je répétais toujours ça qu’Aki a fini par venir me voir et me parler. Sans lui, j’aurais vraiment été seul, mais il est arrivé en milieu d’année vers moi. Il a toujours été là pour moi et j’étais toujours été là pour lui. Il a aussi été la cause de ma plus grosse remise en question…

‘Anaël ? T’es là ? J’ai besoin de toi. Faudrait que tu planques ça pendant quelques jours s’il te plaît.
-Que… ? Mais, ça vient d’où tout ça Aki ? Qu’est-ce que tu as fait ?’


Aki volait. Comme mon père. Et il me demandait de l’aide pour cacher ce qu’il faisait. Ce que j’ai fait. En faisant ça, je me suis rendu compte que je ne valais pas mieux que mon père au final. Mais je n’ai rien dit. Moins j’en disais, mieux j’irais pas vrai ? Sauf que ma logique était erronée. J’ai commencé doucement à entrer dans un cercle vicieux. Je devenais paranoïaque, je ne mangeai plus, je me réveillai en pleine nuit. Je voulais devenir un héros et j’aidais un criminel. Alors oui, Aki m’avait promis qu’il ne recommencerait plus, mais quand même… J’ai fini par ne plus en pouvoir. J’ai craqué. J’ai rendu toutes ses affaires à mon ami. Je lui ai dit que je ne voulais plus rien avoir à faire avec lui. Plus jamais. Je ne le dénoncerai pas par égard pour notre amitié, mais elle se finissait là.
C’était quelques temps avant mon entrée à l’U.A.
Je n’en avais pas conscience à ce moment-là, mais j’étais anorexique.

‘Félicitation, vous avez été admis à l’U.A’


J’ignore encore comment. Bien sûr, j’ai toujours été un élève sérieux, j’étais motivé, tout ce que vous voulez. Mais quand même. Je n’étais clairement pas le meilleur. Aucune confiance en moi. Mais malgré tout, je donnais toujours le meilleur de moi-même. J’avais moins de problème par rapport à mon père, mais son ombre planait toujours dans mon esprit. J’avais besoin de m’en détacher. J’essayais toujours de dépasser mes limites, mais mon corps avait du mal à suivre. J’étais souvent essoufflé, rapidement épuisé. Mais ça allait.
Première année, ok.
Deuxième année, ok.
C’est à la troisième année que j’ai touché le fond. Mon père a refait surface. J’ai reçu une lettre de sa part. Résultat, j’avais à nouveau peur. Je mangeai encore moins. Jusqu’à ce que j’atteigne ma limite. Au cours d’un exercice pratique, j’ai fini par m’effondrer. Je me suis réveillé à l’hôpital. La  sentence est tombée : j’étais malade. Je devais prendre soin de moi. Me ressaisir. J’ai commencé à m’ouvrir. A parler de mes problèmes. De mes inquiétudes. De mon père. J’ai compris que j’avais un problème. J’ai décidé de me reprendre en main. Comment pourrais-je aider qui que ce soit, si je n’étais pas capable de m’aider moi-même ?
Alors oui, c’est dur. Oui, je retombe encore dans mes travers. Mais je suis bien décidé à m’en sortir.
A cause de ça, j’ai raté la fin de ma troisième année, et je me suis retrouvé à en faire une seconde, après après convaincu les professeurs que j’étais encore digne de l’U.A. Que j’étais toujours aussi déterminé, mais pas au détriment de ma vie cette fois.
Ce n’est pas mort que je pourrais stopper mon père.


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P.N.J
Maître des PNJ
Messages : 69
Points : 3
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Lun 25 Sep - 23:33
Welcome et bonne chance pour ta fiche ! N'hésite pas à venir sur le discord qui sert de CB, si tu veux blablater ou poser des questions !
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Anaël Suzuki
Élève de troisième année
Messages : 4
Points : 0
Puissance : 1 800
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Sam 30 Sep - 22:04
Merci ♥️

Un petit message pour signaler que ma fiche est à présent terminée, en espérant qu'elle convienne et qu'elle plaise ♥️
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Johan R. Grant
Élève de troisième année
Messages : 201
Points : 25
Puissance : 2 300
Réputation : 0
Karma : 0
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Lun 2 Oct - 14:05
Désolé du retard dans la validation ! J'adore le perso, GG !

Voilà ta note :

Longueur : 300 / 400
Orthographe : 200 / 300
Style : 500 / 700
Originalité : 500 / 600
Autres bonus : 300 (troisième année)

Total : 1 800 points de puissance.

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