michiru ▬ look at me, i'll bloom for your sake ;
Élève de troisième année
Michiru Niwataka
Michiru Niwataka
Image : michiru ▬ look at me, i'll bloom for your sake ; 6UOz27i
Messages : 6
Age : 17
Chaine 1 : michiru ▬ look at me, i'll bloom for your sake ; 190731010816278397
Groupe : Etudiante
Puissance : 1 500
Chaine 2 : michiru ▬ look at me, i'll bloom for your sake ; 190731010816278397
Points : 0
Discord : Michiru#1369
Michiru Niwataka
Michiru Niwataka
Mar 22 Sep - 14:27
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» Pseudo : nad
» Age : 20 ans
» Présence : 6 ou 7 je dirai?
» Comment avez vous connu le forum ? : mha rpg sur google lol
» Pourquoi vous être inscrits ? :  j'ai rêvé que j'avais fait un oc mha no joke
» Comment trouvez vous le forum ? : des couleurs sobres et des catégories normales (envie de goomer tous les forums qui mettent leurs catégories trop cheloues) donc mes yeux vous remercient
» Une autre chose à dire ? : regardez revue starlighttttt avec ma meuf kaoruko
盈庭高
» super vitesse «
Michiru peut courir bien plus rapidement que l'humain normal ou multiplier la vitesse de ses mouvements, ce qui lui permet d'attaquer plus rapidement ou de s'approcher plus rapidement de ses adversaires.
Surnom :son nom de héros est jingu-kogo, en référence à l'empresse jingu
Age :dix-sept ans.
Sexe :féminin.
Groupe :étudiante.
But : devenir la n°1 de la nouvelle génération.
image_fiche_identite
Description physique
Une peau parfaite, des cheveux resplendissants, un trait d’eye-liner au millimètre près, parce qu’il faut bien prendre soin de son apparence lorsqu’on s’apprête à devenir une star mondiale. Michiru se lève très tôt le matin afin de parfaire sa tenue, ses accessoires et son maquillage. Quelques traces de fond de teint et du mascara qui sont certes, peu visible, mais qui font cependant toute la différence, d’après elle. Elle répète toujours « mais ça, c’est juste parce que vous y connaissez rien en maquillage ! » lorsqu’on se moque d’elle—les moqueries ne lui ont jamais fait d’effet et ne lui en feront jamais.

Elle brosse elle-même sa chevelure céruléenne, dont elle coupe régulièrement les pointes lorsqu’elle les sent trop abîmées. Elle considère la coiffure un de ses meilleurs talents, et si elle n’était pas née avec le meilleur alter du monde, elle aurait sûrement envisager une carrière dans la coiffure. Quoique, ça ne rapporte pas assez, j’ai besoin de plus d’argent que le salaire d’un japonais moyen.

Parce que Michiru a des goûts de luxes. Malgré son argent de poche s’élevant au nombre assez faramineux de quinze mille yens par mois, le tout part beaucoup trop rapidement, et elle se retrouve souvent à devoir sauter quelques repas—les jeûnes intermittents, ce genre de trucs, d’après elle. Cela compense avec toutes les pâtisseries qu’elle achète, justement, avec cet argent. Elle n’est pas très bonne cuisinière, ayant été servie par la femme de ménage du foyer familial. Du coup, elle mange souvent des plats réchauffés dans le secret. Cela ne l’empêche pas de garder la forme, pesant quarante-sept kilos pour un mètre cinquante-neuf.

Pour accompagner sa silhouette fine, elle utilise son argent pour acheter des vêtements et des accessoires divers, toujours dans le but de se mettre en valeur. Même seule, elle fait attention à arranger sa tenue, au cas où un paparazzi traînerait dans le coin et en l’afficherait en train de faire qui-sait-quoi.

Pour ce qui est de sa tenue de héros, Michiru a essayé de la rendre simple tout en ajoutant une touche de ce qui la décrit parfaitement—une cape de roi, assez courte pour qu’elle n’entrave pas ses mouvements. Certains motifs peuvent faire penser à tout ce qui peut se rapporter à la royauté, mais d’après elle, ce n’est pas la tenue qui compte mais plutôt son joli minois—la tenue de Mount Lady est affreuse, mais comme elle est jolie et qu’elle a des gros seins ça suffit à la presse ! Malheureusement, elle n’a pas une poitrine aussi volumineuse (dans la normale, selon ses dires) mais Michiru-sama est bien mille fois plus mignonne, et ce sera un jeu d’enfant d’écraser Mount Lady.
Description mentale
Michiru est le cliché parfait des gosses de riches qui ont été gâté depuis leur plus tendre enfance. Elle ne supporte pas lorsqu’on ne lui donne pas ce qu’elle veut tout de suite, qu’importe ce que les autres doivent subir. Trop habituée à ce qu’on fasse tout pour elle, n’importe quelle tâche un peu trop fatigante semble être un enfer. Bien qu’elle ait une très bonne endurance grâce à tous les entraînements qu’elle s’efforce de suivre, elle refuse catégoriquement de faire tout ce qui pourrait la faire transpirer, à l’exception des cours qu’elle est obligée de suivre (et encore, vu que ce n’est pas de son propre gré, elle a du mal à se motiver).

Michiru s’aime beaucoup, et n’hésitera pas à le dire. En plus de se trouver très attirante (et c’est objectif, après tout, elle aime les filles donc toutes les filles doivent l’aimer), elle ne reconnaît pas du tout les défauts qu’on lui reproche, et pense donc qu’on n’aura jamais rien à lui reprocher. C’est pour cela que lorsqu’on lui fait une remarque, elle se vexe très rapidement et est même capable de pleurer, en espérant attirer la pitié de quelqu’un.

Malheureusement pour elle, c’est une très mauvaise manipulatrice et menteuse, et il est donc rare qu’on la suive dans ce qu’elle fait, à moins de tomber sur quelqu’un de très naïf. Elle se retrouve donc souvent seule, victime de son sale caractère qu’elle n’assumera jamais. Lorsqu’on la rejette, elle mentira toujours avec un « P-pff—de toute façon, j’ai besoin de personne ! Vous verrez lorsque je serai super célèbre, vous regretterez d’avoir mal parlé à Michiru ! »—parce qu’il lui arrive de parler d’elle à la troisième personne, souvent pour se rassurer après qu’on lui ait brisé le cœur.

Malgré tous ces défauts, il y a bien quelque chose qu’on ne peut pas lui enlever : elle travaille d’arrache-pied pour réaliser son rêve de devenir la nouvelle numéro un du Japon. Elle ne vous dira jamais pourquoi est-ce qu’elle est aussi déterminée à devenir une héroïne, parce qu’elle a du mal à se confier à d’autres personnes que son ex-amante, mais elle s’entraîne dur pour atteindre son but. Certes, elle n’aura pas envie qu’on la force à quelque chose, même sous prétexte que cela l’aiderait, mais il n’est pas rare de la croiser s’exercer seule, que ce soit avec son arme ou juste avec son alter.

Elle a beau l’air insupportable, elle cache une bienveillance qui la pousse à protéger les plus faibles qu’elle (bon, sa définition de plus faible qu’elle est, normalement, le monde entier, mais quand elle passe en mode héros, elle pense surtout aux civils). Lorsqu’on arrive à passer outre la partie « gosse de riche insupportable » de Michiru, elle montre un côté bien plus amical et sympathique, bien qu’elle n’hésitera pas rappeler qu’elle est quand même meilleure que tout le reste des apprentis héros à chaque occasion.
Histoire
Niwataka.

Un grand nom de l’industrie des jouets. C'est une des rares entreprises à ne pas avoir changer de spécialités, malgré l'apparition des héros. Tes grands parents n'ont pas voulu céder à la pression de faire des jouets pour héros, partiellement parce que ta grand-mère elle-même ne possède pas d'alters, et malgré la popularité de ces derniers, tes parents ont réussi à révolutionner l'industrie d'une manière ou d'une autre, ton père étant un grand ambitieux possédant un cerveau hyperactif, ce qui a fait garder son influence malgré les idées quelques peu désuètes de ta famille.

Ta mère tombe enceinte rapidement et c’est un magnifique bébé de nom de Michiru qui naît. Entourée de jouets, de membres du personnel à tes services et de parents aimants, tu as bien tout ce qu’il te fallait pour être la plus heureuse possible. Dommage que tu n’as jamais eu de véritable éducation. Tes parents trop occupés pour pouvoir être de véritables parents, leur présence à la maison était déjà plutôt rare, et ils ne semblaient pas spécialement préoccupés par la façon dont tu grandissais.

Ainsi, ça ne prend pas longtemps avant que tu deviennes une pourrie gâtée qui a besoin de tout ce qu’elle veut tout de suite. Tu torturais le personnel en leur demandant ce qui relevait de l’impossible et sans prendre en considération une seule seconde si cela était de leur niveau ou pas. Tu avais juste besoin qu’on s’occupe de toi, parce que même avec les tonnes de jouets dans ta chambre, avec tes parents beaucoup trop absents, tu n’avais personne à qui parler.

Finalement, peu après tes six ans, tes parents décident de prendre en charge une petite fille d’environ ton âge qui a perdu ses parents lors d’une attaque de super vilain. Lorsqu’elle arrive, c’est une petite fille triste et déprimée qui te fait face, du nom de Hanako. Malgré son nom doux et féminin, elle a une allure très garçonne et réagit agressivement lorsque tu essaies de lui parler. Cependant, tu décides de persister pendant un moment, parce que tu n’as pas d’amis à l’école dû à ton tempérament capricieux.

Lentement, très lentement, Hanako commence à s’ouvrir. Vous commencez à jouer ensemble et tu la surprends même à sourire, de temps en temps. Et c’est en jouant ensemble que tu découvres ton alter. Alors que vous jouiez ensemble à vous courir après, tu te mets à courir à toute vitesse et à attraper ta partenaire avec une vitesse surhumaine.

Toute contente d’avoir enfin trouvé un alter (cela faisait déjà quelques temps que tu avais abandonné, pensant avoir été maudite par ta grand-mère), tu t’empresses de montrer ton talent avec une arme en plastique. Tu essaies plusieurs façons de mettre à profit ton alter, et décide finalement la façon la plus directe—avec une arme. Tu peux te battre ! C’est trop bien !

« Tu vas pas utiliser ton pouvoir pour tuer des gens, si… ? »

La question de Hanako te choque, alors que tu t’amuses avec un Nagitana en plastique—tu as décidé de prendre cette arme car elle était utilisée par des guerrières japonaises dans le passé, qui étaient très belles (comme toi !) et très fortes (aussi comme toi). Tuer des gens ? Pourquoi ? C’est quoi cette pensée horrible ? Elle doit sûrement penser à ses parents—encore. C’est vrai que les tiens ne pourront jamais remplacer les souvenirs qu’elle a passé avec ses véritables parents. Et ce n’est pas comme si elle avait été adoptée non plus—c’est un peu une autre membre du personnel, sauf qu’elle est là juste pour être ton amie.

« Non ! Je vais faire mieux ! Je vais sauver des gens avec !  Je vais te protéger, même ! Je ferai en sorte que plus personne puisse te faire mal ! »

Tu as un alter pour te battre—dans quel autre scénario aurai-tu le droit de l’utiliser si ce n’est en devenant une héroïne ? Tant pis si tu détruis le rêve de tes parents qui était de te laisser hériter de l’entreprise ! Les héros, c’est beaucoup mieux que les jouets ! Avec des jouets, on ne peut pas sauver des vrais gens !

Tu grandis avec cette idée toujours dans la idée—de devenir une héroïne, et de protéger Hanako avant tout. Plus le temps passe, plus vous vous rapprochez, et vous devenez bientôt indissociable l’une de l’autre. Tu pousses Hanako vers les gens tandis qu’elle t’empêche de faire n’importe quoi à cause de ton sale caractère. L’alter d’Hanako lui permet de te faire perdre la voix pendant une dizaine de secondes, ce qui te fait vivre un enfer—mais un enfer que tu adores, parce que tu adores Hanako.

C’est donc presque naturellement que tu tombes amoureuse de ton amie d’enfance. Votre premier baiser à lieu sur le chemin reliant votre demeure au collège, et Hanako répond au baiser de son propre gré. Héhé, un héroïne lesbienne, je suis sûre que ça va chambouler le monde entier... Tout se passe pour le meilleur des mondes pour toi : tu as une petite amie aimante, une famille sans aucun soucis et ton rêve de devenir une héroïne semblait plus que réalisable.

Quatorze ans. Tes parents sont invités à une soirée importante, tu es obligée d’y assister. Comme à ton habitude, tu agis comme la petite fille pourrie gâtée que tu es, tout est normal. Jusqu’à-ce que ce que vous rentriez—des flammes émanent de votre manoir au loin. Hanako…! Plutôt que d’attendre les pompiers, tu te jettes à l’intérieur et cherches où ton amante se trouve. Dans le salon, par terre, cherchant un peu d’air non toxique. L’adrénaline te fait porter ton amie d’enfance en princesse et tu te dépêches de sortir, ignorant complètement les flammes et l’air toxique.  L’ambulance et les super héros arrivent rapidement, mais la maison est déjà pratiquement en cendres. Hanako et le reste du personnel sont transportés à l’hôpital.

Hanako n’a plus jamais parlée depuis. Apparemment, c’est par la même personne qui a tué ses parents. Tu es venue chaque jour à l’hôpital. Tu lui as parlé de tout et n’importe quoi, de ta journée, de comment va l’entreprise, de tous les problèmes que tu as depuis que tu n’as plus personne pour te ramener sur Terre. Mais jamais elle ne t’a répondue. Tu avais l’impression qu’elle était dans un autre monde. Aucun sourire, aucun regard, aucune réaction. Pourtant, d’après les docteurs, physiquement, elle semblait aller bien. Aucun problème avec ses cordes vocales non plus. Son cerveau avait quelques séquelles du manque d'oxygène, mais rien d'assez grave pour qu'elle ne soit plus capable de communiquer du tout.

Elle a juste abandonné.

C’est le jour où ils ont placé Hanako dans un hôpital psychiatrique que tu t’es décidée pour de bon. Tu vas devenir une héroïne. La meilleure du Japon—non, du monde. Tu veux que tous les super-vilains aient peur en entendant ton nom, tu veux que les vilains se sentent en danger à n’importe quel moment de leur vie. Tu veux que le monde entier tremble en pensant à toi. Parce que tu ne veux plus que cela arrive—tu ne veux plus que qui que ce soit souffre autant que Hanako a souffert.

Le meilleur moyen de devenir héros rapidement, c’est d’aller à la U.A. Impossible d’acheter une place avec de l’argent—alors tu travailles dur pour être acceptée. Tu as un but à accomplir—une chose à faire, et tu comptes bien réussir, peu importe les sacrifices que tu dois faire. Tes efforts paient, et la première chose que tu fais en apprenant cette bonne nouvelle, c’est d’en informer Hanako. Tu sais bien qu’elle ne t’écoute pas, mais malgré tout, c’est un moyen pour toi de lutter contre le traumatisme de perdre ta petite amie. Tu essaies de ne pas désespérer, mais cela fait déjà trois ans qu’elle n’a pas dit un mot. Trois ans qu’elle est dans un fauteuil roulant, à regarder le jardin de l’hôpital par la fenêtre.

Trois ans que chaque semaine, tu fais le trajet pour te plaindre du sale caractère de chacun de tes camarades.
Trois ans que chaque semaine, tu fais le trajet pour raconter à quel point les entraînements et les professeurs sont durs et beaucoup trop embêtant.
Trois ans que chaque semaine, tu fais le trajet pour parler des nouvelles techniques que tu apprends.
Trois ans que chaque semaine, tu fais le trajet pour fondre en larmes devant l’enveloppe vide de la personne avec qui tu comptais passer toute ta vie.



tumblr_pdnvkholGf1t0lt8go2_500.gifvfarewell, i am going on a journey and leaving you behind, but in order not to forget the memories we've made, i shall carry on with this pain in my heart

fiche || carnet de bord || #8c67aa
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Johan R. Grant
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Johan R. Grant
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Ven 25 Sep - 21:09
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