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Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 I want to see your another time |feat: Fumikage

My Hero Academia RPG :: Le monde de My Hero Academia :: Musutafu :: Prison
Élève de seconde année
Kaede Kyuketsuki
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MessageDim 13 Jan - 20:53
I want to see you another time
Kaede Kyuketsuki feat. Tokoyami Fumikage
«T
u restes encore combien de temps ici ? »

Son sourire protecteur me faisait toujours autant du bien, chacune de ses phrases était un baume au cœur, ses cheveux bruns retenues en queue de cheval, son bouc bien taillé, ses yeux bleus comme un glacier, sa haute stature, ses sourcils broussailleux, sa manière de sourire en coin et de simplement passer du temps à me regarder, sans rien dire…

« Je pense partir dans environ cinq minutes… »

Il passe sa main dans mes cheveux, effleure mon cou avant de poser son baiser paternel sur mon front… Se met à sourire, reste concentré sur mon visage, bougeant un peu pour me regarder sous toute mes coutures, il passait une grosse partie de son temps à faire cela chaque semaine. Cela ne me gênait pas, tout le temps passer avec lui représentait les moments les plus heureux de mes dernières années, je ne pense pas avoir d’autre souvenir joyeux de ces derniers temps… Excepté ma rencontre avec un jeune garçon, d’un an mon cadet…

« Dis-donc ma fille, te serais pas arrivé un putain de truc dernièrement ? »

Je me bande d’un coup, puis regarda mon père avec étonnement, comment pouvait ’il savoir quelque chose comme cela ? Je me mis rapidement à rougir, ne sachant pas comment réagir, puis, baissant simplement les yeux, je posai ma tête sur sa large épaule, puis d’une petite voix rétorqua :

« Comment peux-tu être au courant ? »

Je sens sa peau qui se tend, signe qu’il sourit à pleine dent avant de me répondre :

« Je t’examine tellement que je sais interpréter chaque changement en toi… N’oublie pas Kaede, je suis ton père, je peux lire en toi comme dans un livre ouvert. »

Je glousse un peu, toujours rouge et me livre alors :

« J’ai… j’ai rencontré quelqu’un, quelqu’un qui m’a accepter telle que j’étais… Sans me juger… Il sait donc pour mon alter… C’est quelqu’un de très gentil. »


Mon père rétorqua rapidement avec une voix très méfiante :

« Fait très attention à toi… Méfies toi de tout le monde… C’est très bien que tu te sociabilise, mais n’oublie pas, plus tu te rapproches des autres, plus te risque de te faire blesser dans le chemin… Ou même de paraitre faible aux yeux des gens… Ils pourront profiter de toi… Si jamais cela arrive, je n’hésiterai pas, même si pour cela, je dois passer le restant de ma vie en taule… Si tu as confiance en lui, c’est bien, mais fait attention, on ne sait jamais ce que l’avenir nous réserve.»

Venant de mon père, c’était des paroles graves, lui qui était un vrai bout entrain, le voir parler avec une telle gravité me faisait presque peur… Alors que j’allais objecter, quelqu’un rentra dans la salle et ordonna d’une voix dure que c’était la fin des visites… Je devais donc quitter la prison, laisser mon père ici, comme chaque semaine, comme chaque fois… Deux gardes vinrent et attrapèrent mon paternel par les épaules et alors qui s’apprêtait à disparaître, il me laissa son dernier message pour la semaine :

« Fait attention Kaede… Je… je ne veux pas te perdre. »

Je lui lançai un sourire plein d’amour et d’espoir, chose que je ne faisais jamais… Ainsi, je le vis se détendre tandis qu’il disparaissait encore une fois…

Je sortis rapidement de la salle d’audience, récupéra mon sac, sortis du couloir, passa par la grande porte pour apparaître sous le ciel crépusculaire et alors que je m’apprêtais à faire demi-tour jusqu’à mon appartement, au plein milieu de la foule, juste devant la prison, je me retrouvai sans crier gare face à quelqu’un que je connaissais, j’aurai presque jurer qu’il m’avait vu et qu’il s’était dirigé vers moi intentionnellement, mais je n’en étais pas sûre, que je reconnaîtrai entre mille, des plumes sur la tête, un bec… C’était Fumikage… J’aimais beaucoup Fumikage, mais lors de notre dernière et première rencontre, j’étais parti sans rien dire, juste en l’embrassant pour le remercier… C’était un hasard… plutôt…gênant. Mais, malgré ce qu’avais dit mon père, j’avais confiance en lui, je garderais mes distances, mais j’avais confiance dans le première année. Ainsi, je pus laisser libre cours à mes sentiments, le voir me faisait réellement plaisir, alors, passant ma main derrière mes oreilles, replaçant mes cheveux, puis arborant un léger sourire honnête et heureux le salua avec chaleur, chose que je ne faisais avec personne, sauf avec mon père :

« Fumikage, ça fait très plaisir de te voir ! Comment vas-tu depuis la dernière fois ? »

Je n’avais pas besoin de jouer la comédie. Je plaçais en Fumikage plein d’espoir, j’espérais ne pas être trahie, car sinon, je pense que je ne m’en remettrais jamais.

kyro. creation 017 for kam'


Je vais m'affranchir du passé...

Élève de première année
Fumikage Tokoyami
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MessageMer 16 Jan - 23:20




Je ne m'attendais à pas grand chose de cette journée, pour être honnête. Je n'avais ni chaud, ni froid en me réveillant, les premières impressions sont venues de Dark Shadow qui me réveilla. Il n'a pas vraiment besoin de sommeil lui-même, donc en général, il le réveillait quand il se sentait trop seul. Cela m'avait pris un bon moment pour lui apprendre à au moins me donner six heures de sommeil au lieu de m'éveiller aux deux heures. Je n'irais pas parler non plus à quel point c'était compliqué de lui expliquer le concept que j'avais besoin de sommeil, mais c'est le genre de problème auquel il faut s'attendre lorsque son Alter est un être vivant, c'est un processus d'apprentissage pour nous deux.

Je m'excuse, je me rends compte que je m'égare. Après m'être réveillé, je me suis bien entendu habillé, comme tout personne saine le ferait, aujourd'hui, je décida de m'habiller confortablement. J'enfila un chandail à capuche et des jeans et décida de faire une marche dehors.

J'aimais bien marcher dans les rues de la ville, je préférais généralement le faire sois tôt le matin, ou plus en soirée, pour éviter qu'il y ait trop de gens dans les rues, mais aujourd'hui, je m'en fichais un peu. J'avais juste envie de me promener un peu, au diable le fait que les gens me fixe un peu. C'est quelque chose qui se produira peu importe où j'irais dans la vie. J'aimais toutefois me promener dans les rues, car m'y habituer peut être un exercice intéressant, car ce sont probablement les même rues que je patrouillerais plus tard.

Encore une fois, je devais retenir Dark Shadow, il y a trop de gens autours de moi et généralement, mon Alter plus une foule, cela n'a pas généralement tendance à bien finir. Shadow aime les gens, mais les gens ne l'aiment pas vraiment, à son désarroi. Tout de fois, je ne peux pas m'empêcher de rire un peu de l'idée que les gens le trouve effrayant le jour, je sais à quoi il ressemble quand il est effrayant et ce n'est pas quelque chose qu'ils veuillent voir.

Durant ma marche, un bâtiment apparaît dans mon champ de vision, considérant le choix de métier que j'avais choisi, c'était un bâtiment qui m'allait être beaucoup trop familier. Je n'aimais pas trop penser à cette endroit, mais il se trouvait qu'il se trouvait sur mon trajet. La prison. Combien de criminels étaient contenus dans ce seul endroit ? Combien de gens ayant commis des crimes affreux ?  Cet endroit dégageait de pur malice. Un endroit si maléfique que je m'imaginerait que la moindre lumière de pureté qui entrerait ce domaine serait très vite éteinte et corrompue.

Alors que je finissais de me dire cela, alors que j'allais pour repartir en ignorant la foule qui se trouvait devant la prison. Je vois un visage familier, quelqu'un dont d'un côté je me sens heureux de revoir mais à la fois confus, qu'est-ce qu'elle faisait ici ?
Mon cerveau va tout de suite vers la chose la plus logique, nous partagions probablement le même trajet, mais puisqu'il est rare que je marche à cette heure, cela serait la première fois que je tomberais sur elle. Il n'y a pas besoin d'autres raisons pour qu'elle se trouve ici.

Je fais mon chemin à travers la foule pour m'approcher d'elle, une partie de mon cerveau voulait être certain que cela soit bien elle et pas quelqu'un d'autre. Alors que l'autre partie se souvenait des événements de notre première rencontre. Je savais que l'on se reverrait un jour, mais j'imaginais plutôt que cela serait dans un cadre scolaire, mais je ne vais pas m'en plaindre.

J'arrive à faire mon chemin et je me retrouve face à elle. Elle semblait aussi surprise de me voir que je l'étais.

« Fumikage, ça fait très plaisir de te voir ! Comment vas-tu depuis la dernière fois ? »
  

Je ne suis pas certain pourquoi, mais l'idée qu'elle soit contente de me voir me rendait de bonne humeur. C'était bien entendu le cas pour moi aussi. Je la salue de la tête par politesse.

- '' Moi de même, les choses ont été les mêmes de mon côté depuis que l'on s'est quitté la dernière fois, et toi ? Est-ce que tu te sens un peu mieux ? ''

J'espère que notre première conversation avait eu au moins un impact à moyen terme sur elle. J'avais aussi envie de lui demander ce qu'elle faisait ici, parce que peu importe ce que j'essayais de me convaincre, j'avais pré-sentiment qu'elle n'était pas simplement ici par hasard, mais je préfère laisser ça sur le côté pour l'instant.  


codage par Laxy Dunbar.
Élève de seconde année
Kaede Kyuketsuki
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MessageSam 19 Jan - 14:36
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Kaede Kyuketsuki feat. Tokoyami Fumikage
J
e ne sais pas pourquoi mais, dans la gestuelle de mon cadet, j’avais l’impression que plusieurs petites choses avaient changé, mais est-ce que j’arrivais à correctement interpréter les mouvements des gens ? Je n’en savais rien, mais dans l’océan de politesse qu’était Fumikage, dans les abysses insondable de son esprit, j’avais l’impression qu’une lumière brillait, si étincelante, si brillante que j’avais l’impression que tout était nouveau pour le jeune garçon, qu’il n’était pas habitué à ce qui pouvais se passer dans son cœur, moi-même, certains cris, certains hurlement de ma psyché et de mon siège des sentiments avaient réussis à me poser une colle, je n’arrivais pas à comprendre mon inconscient, cet partie de moi-même, qui ne songeait qu’à affirmer mon individualité, à rejeter la société, c’était une volonté de puissance… Non pas que la philosophie de Nietzche ait réellement d’impact sur moi-même, mais il semblerait qu’au plus profond de moi, dans le centre même de mon esprit, mon inconscient grandissait calmement, gagnant peu à peu sa force… Je ne savais pas trop quand cette volonté de puissance s’annoncerait, ni comment elle se traduirait, le terme puissance n’étais sans doute pas utiliser dans le terme auxquelles populairement on l’utilisait…

Depuis ma rencontre avec le cadet, l’envie de tisser des liens avec d’autre personne était née en moi, lorsque je voyais les autres s’amuser, j’étais jalouse, lorsque je remarquai que j’étais exclue de tout, je gonflais les joues et soufflaient de mécontentement… Il faut croire que le cœur fidèle à ses principes est un organes profondément humain, comme la conscience, ainsi, par égoïsme je présume, il avait gouté à ce sentiment si délicieux, si agréable qu’on appelait la joie, joie qui avait découlé de mon acceptation, désormais, n’attendant plus rien d’autre que de se gorger de joie, mon cœur parasitait mes pensées, mes gestes, l’acide ne se plaisait plus à couler en moi, la glace fondait peu à peu, je pense que je ne serais extravertie, un caractère ne change pas du tout au tout, mais je reste persuadé que ma volonté de puissance à moi, était de faire naître mon individualité en rejoignant un groupe, pour avant tout, l’épanouir, la laisser grandir en moi, pour enfin pouvoir dire, sans baisser les yeux, ni mentir :

Je suis Kaede et je dirige ma vie.


Beaucoup de chose avait changé en moi, mon comportement se débridait un peu et même si je resterai renfermé, je savais qu’un jour, je pourrai rire, jouer sans me soucier de protéger les apparences, je pourrais me lier aux gens, sans me soucier de la douleur qu’ils pourraient me faire, je pourrais profiter de la vie, simplement…

Mais, il semblerait que je ne sois pas la seule à avoir changé, mon cadet semblait un peu moins froid, les mouvements de son visage aussi difficile à lire ne trahissait peut être pas, il était content de me voir…

Le jeune garçon répondit alors à ma salutation:

« Moi de même, les choses ont été les mêmes de mon côté depuis que l'on s'est quitté la dernière fois, et toi ? Est-ce que tu te sens un peu mieux ? »


Heureusement que j’étais introvertie, sinon, je crois bien que, je me serais mise à sourire comme une idiote… Le jeune garçon était sans doute aussi content de me voir, de plus il s’inquiétait pour moi… Le fait même que quelqu’un d’étranger à ma famille (ou plutôt juste pas mon père), s’inquiète pour moi était un sentiment formidable et je crois bien, que mon cœur, devenait de plus en plus tendre, capable au mieux de ressentir ce que j’aurais toujours dû ressentir.

Je continuais de sourire sans me forcer, sourire était agréable, je dois bien l’avouer, je prenais gout à cette douce chaleur qui se repend dans ma poitrine, j’en voulais plus, je devenais de plus en plus égoïste, tant je voulais faire de cette chaleur mon quotidien :

« Je ne me suis jamais sentis aussi bien, je crois bien que c’est en partis grâce à toi, encore une fois, merci… »

Je me penche légèrement en avant pour le remercier, puis, relevant la tête, je le regardais, la dernière fois, dans l’ombre, je n’avais pas vraiment eu le temps de trop m’attarder sur son physique, juste qu’il avait une tête de corbeau… le jeune garçon était plutôt quelqu’un jolie, aussi jolie qu’un oiseau devrait l’être pour un humain… Enfin, le fait même qu’il possède des expressions et des traits humains, permettait facilement de faire abstraction de son apparence, si le pouvoir de contrôler les sentiments des autres m’avaient bien appris quelque chose, c’est bien à ne pas m’en remettre au physique, mais simplement à l’âme… Pourtant, avant tous, l’homme en général tombe amoureux d’un corps…

Bref, me relevant, attrapant le bras du jeune garçon, sans craindre le regard des autres, je me tournai ensuite vers lui en souriant de plus belle :

« Ça te dis, si nous allons nous promener ? »

J’avais beau me dire que mon acte était très osé et que cela ne me ressemblait pas, la seule joie de me dire qu’en restant près du jeune cadet, je pourrais progresser dans me réadaptions sociale justifiait cela, en plus, le contact avec un humain n’étais pas désagréable, enfin, comment dire, j’ai toujours rêvé de tenir quelqu’un d’important pour moi comme ça… Fumikage est bien important ? Je ne fais pas que l’utiliser n’est-ce pas ? Je ne suis pas une peste au point de n’utiliser le cadet que pour devenir celle que je rêve de devenir ? Je… j’ignore  ce qui se passe en moi…

Puis, me rendant compte des risques que cela présentait, je me tournai encore une fois vers mon cadet et repris en rougissant et en fuyant son regard :

« Ne…ne t’inquiète pas, tant que je ne touche pas en contact direct avoir ton corps, tu n’as rien à craindre, mon alter ne pourras rien contre toi… Je… je te le promets… »

Je… je ne savais pas ce qui se passait en moi… je ne sais pas, je l’ignore, que suis-je en train de faire ? Qui suis-je réellement ?

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