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Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 On n'est pas si différent n'est-ce pas? |feat: Fumikage

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Élève de seconde année
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MessageDim 25 Nov - 18:11
On n'est pas si différent, n'est-ce pas?
Kaede feat. Fumikage
L
es ardents rayons du soleil transperçaient l’ombre menaçante de la pièce, les longues bandes de lumières dorée s’étalait sur le sol, comme une fresque solaire… C’était un spectacle agréable, la chaleur de la petite pièce exigus rendait le tout d’autant plus agréable qu’en ce moment, je trouvais le temps était de moins en moins beau, le fait que le soleil ai daigné montrer ses ailes et que ses plumes recouvre la tête d’un voile ardent me mettait en joie. Cela faisait partis des bonheurs de la vie, simple, beau…

Nous étions vendredi midi, la pause pour déjeuner avait commencé, j’avais quitté la salle de classe pour m’exiler, pour être seule, pour me retrouver seule avec moi-même, pour faire le point sur ma vie. Les personnes de ma classes étaient des personnes gentilles, mais j’avais peur de me rapprocher d’eux, peur qu’on ne m’accepte pas, ainsi, je fuyais, lançant de temps à autres, des piques brûlante et cinglante. La peur était presque devenu naturel pour moi, le seul moment où la peur ne me touche pas, c’est quand je suis avec mon père, emprisonné en ce moment en tant que vilain, celui-ci sortira l’année prochaine, peut-être même qu’il pourra être à ma cérémonie des diplômes, peut être que nous pourrons rattraper le temps que nous avons perdus ? C’était un rêve, mon rêve, vivre avec mon père, tourner le dos au passé et vivre bien… Certaine personne n’ont que des volontés simples, je pense que j’en fais partis.

Bref, dans cette petite salle sombre, poussiéreuse, j’aimais m’y retrouver pour n’être qu’avec moi-même, lorsque je ne suis pas obligé de me mentir à moi-même, à arborer une carapace d’épines, blessant les autres, mais appuyant sur mes épaules, encore et encore… J’étais souvent las de cette solitude, mais la vérité, me rattrapait rapidement, de toute évidence, je n’étais pas prête à m’ouvrir au monde, je n’étais pas assez forte, pas mentalement assez, malgré des progrès prodigieux, je n’étais pas satisfaite, ce n’était pas assez à mon gout. Je devais patienter un peu.

Mon bento poser sur une vielle table miteuse dans un coin, les rayons de soleil entourait mon corps, j’étais auréolé de lumière, je mangeais quelque chose de bon, je n’avais rien à craindre, j’étais en sécurité, sans oublier que bien entendu, j’avais les moyens de me défendre, il ne fallait pas l’oublier.

Mais, alors que de mes baguettes, je plaçais un petit poulpe griller dans ma bouche, la porte s’ouvris lentement et je resta en suspens, le poulpe à moitié dans la bouche, en attendant de voir qui osais entrer dans mon antre, la vielle salle abandonné sous les combles, qui venait gêner la reine des vampires ?

kyro. creation 017 for kam'


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Élève de première année
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MessageLun 26 Nov - 4:26




Les cours de l'avant-midi étaient enfin terminé, à mon grand soulagement, les choses avaient été plus pénible à supporter aujourd'hui que d'habitude. Depuis que j'était arrivé à l'UA, j'étais plus ou moins habitué au bruit et à l'activité qui avaient maintenant remplie son quotidien, toutefois, cela ne voulait pas dire que j'apprécie forcement cela tout les jours.. Il y a des jours comme cela où j'ai simplement besoin d'une pause, loin du bruit.

Il ne faut pas me méprendre, j'aime aime bien les gens de ma classe, mais il faut aussi comprendre qu'ils sont...assez excentrique. Quand j'ai besoin d'être un peu seul, je connais un coin dans l'école pas mal isolé, cela me permet de m'éloigner le plus possible de tout cela, par contre, si je peux m'éloigner des autres, il y a une chose dont je ne pouvais jamais ignorer.

Hey boss ! On va où ? dit l'entité qui vivait avec moi depuis des années

Au même endroit que d'habitude je lui répond mentalement.

Euuugh, mais c'est ennuyeux

C'est l'idée.


Vivre avec Dark Shadow le jour, c'était comme vivre avec un petit frère vraiment énervant, mais je préfère quand même cela à sa version nocturne, si je le laissait sortir la nuit, c'était comme essayer de contrôler une panthère affamée. Toutefois, en dehors de cela, DS restait probablement le plus proche que j'ai d'un meilleur ami, autant triste qu'il est de se dire que mon meilleur ami est mon alter.

En approchant de la salle, je m'arrête une seconde pour regarder s'il n'y a personne dans les environs, peut-être un peu paranoïaque, mais on ne sait jamais dans cette école s'il n'y a pas Bakugou qui fait exploser un truc et encore, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autre.

J'ouvre la porte sans trop faire attention, donc je suis bien surpris après l'avoir ouverte de voir une fille que je ne connaissais pas trop, le premier truc que j'ai remarqué sont ses cheveux mauves, en dehors de cela, elle est bien évidemment une étudiante, probablement une deuxième ou une troisième année, puisqu'elle parait plus vieille que je le suis. Légèrement surpris, j'échappe mon sac contenant ma nourriture au sol, pendant que je le ramasse, je perds momentanément le contrôle de Dark Shadow qui en profite pour approcher la jeune fille.

Heeeyyyyy essait-il de dire amicalement en s'approchant d'elle, mais provenant d'un monstre formés de ténèbre cela sonnait légèrement terrifiant.

Avant qu'il fasse plus de bêtises, je l'ordonne mentalement de revenir vers moi, ce qu'il fait.

Du calme Dark Shadow

Après avoir repris un peu le contrôle de mon alter, je me retourne vers l'inconnue, j'étais particulièrement curieux.

À qui ai-je donc l'honneur ?



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MessageMer 28 Nov - 14:46

On n'est pas di différent, n'est ce pas?
Kaede feat. Fumikage
A
lors que je regardais d’un regard médusé un jeune garçon à tête de corbeau, si mes yeux ne me trompait pas, entrer dans la pièce, celui-ci eu l’air de scruter le lieu du regard rapidement, puis m’apercevant, celui-ci laisse tomber son sac sur le sol et alors qu’il se baisse doucement pour le ramasser, une ombre semblant sortis de nulle part, enfin, du jeune garçon à face de corbeau… L’ombre, assez vive s’approcha rapidement de moi en me saluant à la hâte. Assez étonné, je me lève de ma chaise précipitamment pour reculer dans la pièce, en espérant que l’ombre ne m’attaque pas… L’étudiant était élève ici, si je m’en référais à son uniforme, mais il se pouvait très bien que ce soit un vilain qui allait faire un coup-bas… Calmement, je sors un couteau de ma poche, puis, le garda en main, en apnée, attendant de voir les intentions du nouveau venu… Mais, alors que j’étais sur mes gardes, l’intrus, qui avait terminé de ramasser son sac, rappela l’ombre d’une voix sévère et alors que l’ombre, Dark Shadow, si j’avais bien entendu se retirait pour revenir vers lui, je m’autorisai à respirer, puis rentra complètement le petit poulpe dans la bouche, puis je commençai à le mâcher, observant toujours le nouveau venus d’un regard intrigué et un peu effrayer, celui-ci se tourna de nouveau vers moi, puis d’une voix respirant le calme et la curiosité déclara :

« À qui ai-je donc l'honneur ? »

Assez heureuse qu’il ne semble pas agressif et qu’il semble être un élève lambda, je rangeai d’une torsade du poignet l’opinel dans ma poche. Puis, approchant du jeune corbeau, je quittai donc le confort des ténèbres pour qu’il puisse complètement m’apercevoir. Je le voyais aussi mieux que de ma place au fond de la petite salle. J’étais plus grande que lui, d’environ une dizaine de centimètre, il avait effectivement une tête de corbeau. Le scrutant attentivement du regard, j’en convaincs qu’il ne représentait pas un danger pour moi, donc, alors que j’époussetais mes vêtements, légèrement poussiéreux par ma « fuite » de l’ombre, je m’inclinai légèrement vers le sol, tout en gardant le corbeau en ligne de vue, puis déclara d’une voix douce, froide mais méfiante :

« Kyuketsuki Kaede, je suis en deuxième année à UA, mais tu peux m’appeler Kaede… Quand à toi, qui es-tu ? Et qu’est-ce que c’était que cette ombre ? »


Je me doutais bien que cette ombre devait sans doute avoir un lien avec son Alter, mais mieux valait prévenir que guérir. Ainsi, plaçant mes mains derrière mon dos, je me balançai sur mes pieds, puis, je m’autorisai un léger sourire, autant pour le mettre en confiance que moi me rassurer. De toute façon, il n’était pas dans ma classe, je n’avais rien à perdre à lui parlé, si il était aussi un camarade préférant l’obscurité, la solitude aux lieux bruyant, alors en faire mon ami ne serait pas désagréable… De toute manière, je n’avais pas d’ami, en avoir un ne serait pas si mal, n’est-ce pas ?

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Élève de première année
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MessageJeu 29 Nov - 23:13




Elle semble se méfier de moi, elle est aussi visiblement légèrement apeurée, compréhensible, c'est un peu ainsi que la plupart des gens réagissent à mon alter lorsqu'ils le voit pour la première fois, honnêtement, c'est probablement le meilleur scénario que je pourrais souhaiter, j'ai vu quelques exemple de réactions plus violente par le passé. Je vais attendre que le coup du choc initial passe pour voir qu'elle genre de personne elle est réellement.

Toutefois, je prends mes précautions, j'ordonne mentalement à Dark Shadow de retourner à l'intérieur de moi, je préfère éviter que mon alter fasse plus de dommage qu'il en a déjà fait, quoi que je sais que dans cette forme, il ne le fait pas exprès... la plupart du temps. Bien entendu, il se plaint, mais je lui promet qu'après les cours je le ferait sortir un peu avant que le soleil commence à se coucher, cela le calme momentanément.

La jeune fille se rapproche de moi, j'assume pour qu'elle puisse se faire une meilleure idée de à quoi je ressemble, il est vrai que l'éclairage de la pièce n'est pas vraiment idéal, donc cela me permet aussi de faire de même. Si elle ne se trouvait pas dans cette académie, j'aurais probablement dit qu'elle était une jeune fille adolescente normale, puisqu'elle ici, ce n'est probablement pas exactement le cas, cela me fait réfléchir à quoi est-ce que son alter peut bien être, elle est une de ses personnes où ce n'est pas très évident à dire à la première vue. Je suppose que la réponse viendra éventuellement, chaque chose en son temps.

« Kyuketsuki Kaede, je suis en deuxième année à UA, mais tu peux m’appeler Kaede… Quand à toi, qui es-tu ? Et qu’est-ce que c’était que cette ombre ? »

Elle commence déjà avec les questions un peu difficile à répondre, mais cela ne me dérange pas vraiment, si je m'attends à obtenir des réponse, cela fait bien du sens que je vais devoir en donner aussi de mon côté.

Fumikage Tokoyami, première année.

Je prends une pause pour réfléchir comment je veux aborder le sujet de mon alter, ce n'est pas forcément la chose la plus facile à expliquer, surtout quand l'alter en tant que tel agite à l'intérieur de moi, voulant ressortir. Je baisse ma tête en signe de respect, et d'excuse surtout.

Milles excuses pour tout à l'heure, l'ombre comme tu le dit, se trouve être mon alter, Dark Shadow, il peut être légèrement énergétique quand il rencontre des nouvelles personnes.

Je laisse les détails sur ce qu'il est un peu plus vague par exprès, parce que j'assume qu'elle voudra sans doute plus de détails par après, dans ce cas là, je crois que je vais être capable d'obtenir les réponses à mes questions par exemple, qu'est-ce qu'elle fait là par elle-même ? Quel est son alter ?

Je pousse ses questions sur le côté, je croise les bras en attendant de voir comment est-ce que cette situation va se développer.


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MessageSam 1 Déc - 13:47
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e jeune homme corbeau ne sembla pas broncher, il resta aussi immuable que la roche, semblant aussi insensible que la terre, aussi rugueux que la roche, il semblait si imperméable aux autres, je dois bien avouer que ce comportements, aussi froid, aussi insensible, aussi imperméable m’étonnait autant qu’il me fascinait, c’était exactement le genre de comportement que j’aimerais pouvoir adopter, c’était absolument un rêve pour moi, revêtir se comportement… C’était sans aucun doute un trait que j’idolâtrais et que je désirais au fin fond de mon cœur…

Le jeune corbeau brisa enfin le silence, d’une voix toujours égale et je pus enfin mettre un nom sur ce visage aviaire :

« Fumikage Tokoyami, première année. »


Vu sa taille, il n’était pas étonnant qu’il soit plus jeune que moi, mais pourtant, dans ses yeux, dans son regard, un gouffre était, je ne savais pas comment l’interpréter, mais ce jeune garçon, Fumikage, il avait cette lueur dans ses prunelles, comme si il gardait quelque chose de dangereux pour lui. Laissant son apparence de côté, je pus me concentrer sur ses paroles : il n’avait pas répondu à la seconde partie de ma question, il n’avait répondu que à qui il était, pas à qu’est-ce que c’était, c’est-à-dire, sans doute son alter, ainsi, le silence qui s’était installé dura quelque seconde, surement le temps qu’il réfléchisse, je me doutais bien que parler de son alter était difficile, j’aurais moi-même beaucoup de mal à parler du mien, ainsi, je patientais calmement, continuant de sourire gentiment et de me balancer tranquillement sur mes jambes, ce mouvement me calmait, il avait le don de donner l’impression d’être bercer, d’être dans les bras protecteur d’un père… Et alors que j’étais presque sur le point de replonger dans mes songes, aussi délicieux que seuls, Fumikage répondit à ma question :

« Milles excuses pour tout à l'heure, l'ombre comme tu le dit, se trouve être mon alter, Dark Shadow, il peut être légèrement énergétique quand il rencontre des nouvelles personnes. »

J’avais mis le doigt sur quelque chose de vrai, c’était son alter, il n’y avait pas trop d’explication ni de détail, mais je m’en contenterai, si il me parlait de son alter, j’étais persuadé qu’il n’était pas un vilain embusqué, je pouvais ainsi laisser cette peur ridicule quitter mon cœur. Contente aussi que Fumikage ne semble pas être une mauvaise personne, j’eu le sentiment, l’impression, que je pouvais lui faire confiance, le jeune garçon n’était sans doute pas quelqu’un qui se réjouissait du mal des autres, ni qui crachait les informations sur les autres, le style taciturne était un bon début pour me faire un ami, non ?

Puis, je remarquai que le jeune garçon avait les bras croisé, il devait sans doute attendre que je me livre moi aussi. C’était du gagnant-gagnant, il se livrait, je devais me livrer, ainsi, me rendant ainsi compte que je devais expliquer mon alter… Mais, bien entendu, expliquer était compliqué, car il faisait ressentir de la peur aux gens, le pouvoir de contrôler les sentiments des gens était effrayant, j’avais moi-même peur de ce pouvoir contenu dans mon sang. Ainsi, je rougis, baissa les yeux, puis prenant une voix bourrus, ne pouvant guère avoir un autre ton, car je me forçais à faire des efforts pour sympathiser avec les gens. Je voulais commencer ma réponse, mais j’étais un peu gêné, même carrément gêné. Tant de question tournaient dans ma tête et dans mon cœur, comme un ballet infernal de conscience. Et s’il me jugeait ? Et s’il avait peur de moi ? Et s’il partait sans rien dire ? Je n’avais jamais eu d’amis, ainsi, toutes ces questions resteraient en suspens le temps que j’arrive à me débrider… Il n’était plus le temps de douter, je devais prendre ma peur à deux mains, la vaincre, pour enfin essayer de me lier aux gens. Je ne pouvais pas rester éternellement seule, je devais m’ouvrir aux autres…

« B…bon, vu… vu que… vu que tu m’as dit, ton al… ton alter, je… je vais fa… je vais faire un é… un effort… mais… c…c…crois pas que c’est parce que c… que c’est to… que c’est toi… Mon… mon alter, m…me pe…permet de faire naît…naître l’amour mo…mo…momentanément d…dans leur cœur, un amour exclusivement diriger vers m..moi. »

(Bon, vu que tu m’as dit ton alter, je vais faire un effort, mais, crois pas que c’est parce que c’est toi. Mon alter me permet de faire naître l’amour momentanément dans leur cœur, un amour exclusivement dirigé vers moi)


J’avais l’impression de cuire, ma peau me brûlait au niveau de mes joues, comme si des flammes brûlaient sous ma peau, c’était autant le poids de la honte, que de parler avec un parfait inconnu en soi… Mais, je ne pouvais plus faire marche arrière, je continuais de ma balancer d’avant en arrière, tant le poids de la honte qui étreignait mon cœur était fort… Mais, c’était le prix à payer pour enfin avoir des amis et ne plus être seule.

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MessageLun 3 Déc - 2:58




Je crois qu'à force de l'observer, je peux commencer à peut-être mettre le doigt sur quel genre de personne qu'elle est. Je ne peux pas être absolument sûr, mais il y a quelque chose dans son langage non-verbal qui porte à réfléchir. Elle ne me semble pas le genre de personne qui s'isolerait de la sorte sans avoir une bonne raison.

Après avoir parlé de mon alter, j'ai porté mon attention à sa réaction, après avoir fini de parler, je la vois porter ses yeux sur moi et je me rend comptes que je l'avais placé dans une position où elle devait parler, je me sens un peu mal à ce propos, mais si je veux apprendre à la connaître mieux, c'est un peu nécessaire, car je doute fortement qu'elle est ce genre de personne auquel il est facile de tirer ce genre d'information.

Je vois dans son regard une grande variété d'émotions que je ne peux qu'interprété. Je me considère en général assez bon à lire les gens, parce que j'observe beaucoup, la plupart du temps en fait, donc avec le temps, je crois avoir atteint un certain de niveau de compétence en ce qui concerne interprété les émotions. La plus évidente est la gêne, peu importe ce qu'elle est sur le point de me dire, cela la gêne à un certain degré, si ça a un rapport avec son alter, je crois qu'il m'est plutôt juste d'assumer qu'elle n'est pas vraiment en confiance avec son pouvoir. Je ne suis pas un psychologue, mais je doute fortement que je me trompe à penser cela.

Après un moment, elle semble enfin avoir trouvé le courage pour reprendre la parole.

« B…bon, vu… vu que… vu que tu m’as dit, ton al… ton alter, je… je vais fa… je vais faire un é… un effort… mais… c…c…crois pas que c’est parce que c… que c’est to… que c’est toi… Mon… mon alter, m…me pe…permet de faire naît…naître l’amour mo…mo…momentanément d…dans leur cœur, un amour exclusivement diriger vers m..moi. »


Cela explique beaucoup de choses, pauvre fille, cela ne m'a pas l'air d'être quelque chose de facile à gérer, je crois que j'ai une meilleure idée de la situation maintenant. Elle n'est pas seule ici dans cette salle parce qu'elle aime être isolée, mais parce qu'elle craint ce que les autres pensent de son alter. Toutefois, ce n'est que mon interprétation, je ne suis pas dans sa tête, mais je crois que je sais ce que je peux faire pour l'aider dans la situation immédiate. Sourire.

Je vois.

Ce sont les seuls mots qui me sont venues à l'esprit à ce moment, certaines personnes m'ont déjà dit que ce n'était pas toujours évident de dire quand je souris, mais en ce moment, c'est la seule chose que je puisse faire, j'ai vu dans ses yeux à quel point cela fut difficile de me confier cela. Le mieux que je puisse faire c'est d'être compréhensif et de la rendre confortable.

Je ne peux qu'imaginer à quel point cela dût être difficile de dire cela. Je ne peux que t'offrir ma compassion.


Il y a deux genres de personnes qui s'isolent, celles qui aiment la tranquillité (comme moi) et celles qui se sentent forcées de s'isoler, j'imagine qu'elle entre dans cette catégorie. Même si ce n'est pas ce que je m'imaginais faire ce midi, je vais faire de mon mieux pour l'aider.


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MessageSam 8 Déc - 16:29
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ucun son, seul le silence, le silence, empereur de mon cœur règne ici, dans cette salle, devant Fumikage, ma respiration est la seule chose que j’entends, mon cœur bat à tout rompre, j’ai l’impression que des chaînes s’entoure autour de ce dernier, que celles-ci se serre de plus en plus, opprimant mes sentiments, enfermant ma volonté de m’ouvrir, le stress, cruel et méchant à la fois envahis chaque parcelle de mon corps, comme un déplaisant acide, je ressent mon corps brûler, les flammes de la gênes étaient devenus une marée d’acide, brûlante, faisant tout disparaître sur son passage, ne laissant rien, que les débris de ma condition… Le désespoir, si complaisant, si attaché dans mon esprit revient, sa voix maline, malsaine massacre mes oreilles, ses discours pessimiste, triste, sanglotant ont toujours cette effet sur moi, celui de me plonger dans les états les plus désagréables possible.

Même me balancer sur mes pieds n’a plus l’effet escompter, le monde tourne autour de moi, le doux balancement paternel est devenu un cauchemar, les ombres planantes de la honte enveloppe mon corps, ma peau brûle, mes pensées s’égare, posant mille et une questions en même : Pourquoi lui avoir avoué ? Tu es rejeté depuis que tu es toute petite, pourquoi cela changerait maintenant ? Chacun des mots, de mon subconscient, de moi-même me faisait souffrir, comme une flèche se plantant dans mon dos, j’avais l’impression de suffoquer, ma poitrine se gonflait moins d’air, chaque respiration était plus douloureuse que la précédente, chaque seconde qui semblait passé était plus désagréable que la précédente. Tel l’enfer, les vagues de mes sentiments refoulés et négatifs remontaient à une vitesse effarante… Moi, trop faible pour y résister, j’étais victime de moi-même, bourreau de mon comportement, l’accusé à son propre crime et avant tout l’innocente condamné, condamné pour ce qu’elle n’as pas fait, condamné à l’errance, à la solitude, à la douleur.

J’étais bien incapable de dire combien de temps c’était passé depuis que je m’étais confier, mon corps avait perdus la notion de temps, mon cœur vivait les lugubres paroles de Dante, je souffrais, j’avais le regard dans le vide, par terre, concentré sur une latte de plancher, les motifs du bois était devant moi, sans que je puisse ne serait-ce que les reconnaître, tant j’étais aveuglé par mes souffrances et surtout par des vérités invérifiés… Le peu de jugeote que je possédais avait disparus et pour moi, le jeune garçon fuira, comme tous les autres, n’étant ni plus ni moins qu’un numéro, un garçon ayant eu peur de la succube, quelqu’un craignant qu’on puisse faire ce que l’on veut de son cœur, quelqu’un ne pouvant pas comprendre les casseroles douloureuses que je me tire depuis des années, casseroles , n’étant comprises que part mon père, seule personne arrivant à mettre un mot sur ma douleur, des paroles réconfortantes sur ma condition… Mais, dans cette situation, il n’était pas là, j’étais donc seule, seule face aux regrets d’avoir fait quelque chose qui ne me ressemble pas… Obligé pour toujours à vivre dans la solitud…

« Je vois. Je ne peux qu'imaginer à quel point cela dût être difficile de dire cela. Je ne peux que t'offrir ma compassion. »

Splendide, telle était la lumière qui transperça mon être, d’une étincelante blancheur, les paroles du jeune garçon emplirent mon cœur, les ailes de la hontes disparurent, les chaines étreignant mon corps fondirent, la mer acide s’assécha et toute les douleurs psychologique disparurent en une seconde, remplacer par une émotion si rare, si précieuse à mes yeux, être comprise, la compassion, la bienveillance d’autrui envers moi, tant de mots ne pouvant être traduit que par un simple « merci »… La lumière avait apaisé mes craintes, rassuré mon être… Fumikage était vraiment quelqu’un de bien, d’agréable, de gentil… Il était un maillon essentiel à ma vie, il me manquait quelqu’un de ce genre dans mon existence, pour repousser mes démons, pour absorber les ténèbres qui me dévore, pour espérer me sauver de mon passé… Je n’avais plus de mot à mettre sur le jeune garçon, de même, je ne savais pas ce qu’il était censé être pour moi, qu’elle était mes sentiments à son égard, pouvais-je le considérer comme un ami ? Pouvais-je le considérer comme quelqu’un de confiance ? Si je ne m’en référais qu’a ces paroles, alors j’étais sûr d’avoir quelqu’un de confiance devant moi.

Je ne pouvais pas mettre de mot sur l’étendue de mon soulagement, mon esprit, comme mon corps pus enfin se relâcher et mes deux jambes se dérobèrent sous moi, je ne me fis pas mal, bien entendu, mais je venais de chuter sur le plancher, et trop lasse de retenir les fléaux sentimentales qui fêtait dans mon corps, je me mis à rire, à sangloter en même temps, les larmes de joies eurent encore plus de saveur pour moi, lorsque, je releva les yeux et que je pus apercevoir sur son bec de corbeau ce qui ressemblait à un sourire, tout son visage n’était que bienveillance, tout son être ne semblait qu’être altruisme... Continuant de rire de mes réactions, aussi ridicules, que non fondé, une fois la tempête intérieur passé… Je pleurais avant tout de soulagement, j’étais soulagé, mon cœur était léger, léger comme il ne l’avait été au contact de quelqu’un d’autre que mon père, si léger que j’avais l’impression que j’étais telle une plume, légère, fine, aérienne, mener aux quatre coin du monde aux grées de vents, mais, les vents violent avaient finis et désormais, un zéphyr, agréable semblait me porter, relevant mon visage, plein de larme vers le première année, je souriais du mieux que je pouvais avant de déclarer d’une voix éraillé et pleine de reconnaissance :

« Merci, merci… Merci Fumikage, merci… »


Je n’arrivais pas à faire sortir d’autre mots de ma bouche, seul les remerciements sortaient et je décida que pour quelque minute, je me taisais, par respect pour ce jeune première année qui venait de changer quelque chose en moi, qui venais d’ouvrir un monde de possibilité à mes yeux… Et rien que pour cela, pour m’avoir accepté telle que je suis, je lui en serais éternellement reconnaissante.

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