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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 Murakami Powaaaa - Finit

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Élève de seconde année
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MessageMar 6 Nov - 18:40
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• Nom : Murakami
• Prénom : Emiko
• Surnom : Aegis
• Age : 17 ans
• Sexe : Féminin
• Groupe : Étudiante de deuxième année
• But : Devenir une héroïne célèbre hors de l’influence de ses parents
Emiko a la capacité de créer des boucliers de toutes formes autour d'elle et qui peuvent servir à protéger ou à emprisonner. Ils ne sont pas infaillibles, car maintenir un bouclier consomme l'énergie de la jeune fille, d'avantage si quelqu'un s'acharne dessus. Il faut un petit temps avant que le bouclier apparaisse, assez pour qu'une personne rapide ou avertie puisse s'échapper. Ils ne peuvent pas être déplacés par la volonté de l'esprit, mais une force ou un choc physique le permet, seulement si elle le désire.

Emiko est une jeune fille mesurant un peu moins d'un mètre septante avec un corps fin, gracile et lorsqu'elle se meut, on peut légèrement apercevoir ses muscles bougés sous sa peau pâle. Elle possède des rondeurs féminines bien présentes et fermes, qui ont tendances à attirer certains regards. Elle a de longs cheveux noirs, si sombres qu'ils donnent l'impression d'absorber la lumière qui les atteignent, lorsqu'ils sont laissés au naturel. Son visage ovale est doux avec des yeux amandes, dont les pupilles sont d'un turquoise très clair et brillant, quand elle ne porte pas des lentilles. Ses paupières sont lourdes et juste en dessous, sur chacune de ses pommettes, il arrive qu'on puisse à percevoir des dessins colorés. Quant à son nez, il est droit tandis que ses lèvres sont fines et petites, délicatement ciselé d'un rose vif qui tranche avec la blancheur de sa peau.

Il est difficile de déterminer le style vestimentaire d'Emiko, car elle adore en changer tout le temps. A l'aide de vêtements en tout genre, de cosmétiques, de perruques de qualités, de lunettes et de d'autres accessoires, elle s'amuse à changer d'apparence. Un jour, elle arbore ses longs cheveux noirs en couettes et des lunettes rondes tandis que le lendemain, elle a les cheveux cours et blancs avec des mèches colorés sans lunette. Parfois, il est difficile de la reconnaitre au premier regard tant les changements sont nombreux et surprenant. Quant à son costume, il a été pensé de manière ingénieuse, car son style épuré et décoré d'or rappel les légendes qui tourne autour d'Aegis, le bouclier indestructible de Zeus dans la mythologie grec. De même, l'épaulette et la protection de son sein gauche en acier sont là pour remémorer le pouvoir de sa porteuse.

Emiko étant originaire d'une famille noble traditionaliste, elle a gardé quelque trait de son origine, comme un langage très poli et le respect de certains rituels traditionnels, mais elle a repoussé le reste de son éducation. Elle se montre très serviable, prenant plaisir à faire le travail normalement dédié à des serviteurs, désobéissant ainsi à son rôle de jeune femme noble avec plaisir. Elle s'était même trouvé une passion pour la cuisine, expérimentant sans cesse de nouveau plat, qu'elle fait gouter à ses amis, les torturants et se vengeant de cette manière lorsqu'ils la taquinent de trop, en leur fourrant un de ses essais ratés dans leurs bouches. Malgré ça, elle est douée dans ce domaine, sa gourmandise l'y aidant sans doute. Depuis qu'elle a emménagé à l'internat avec sa classe, c'est elle qu'on retrouve le plus souvent derrière les fourneaux, concoctant de bons petits plats à ses camarades. Elle est fière et prône son indépendance, aimant se débrouiller toute seule dans sa vie quotidienne, ce qui peut donner l'impression qu'elle est arrogante dans certaine situation.

Quand quelqu'un ou quelque chose la contrarie, elle se met à bouder dans son coin, mais il est très facile de lui changer les idées en attisant sa curiosité ou en la faisant rire. Le plus souvent, c'est elle qui fait rire grâce à son humour décapant et surprenant, à même de détendre une atmosphère tendue. Emiko n'a jamais eu de véritable relation amoureuse, elle est donc un peu intimidée par les garçons et fleur bleue. Elle n'aime pas trop parler de son passer sentimentale vide de toute expérience, lui poser des questions la mettra mal à l'aise et pour avoir des réponses, il faudra lui tirer les vers du nez. C'est aussi une passionnée de costume et de déguisement, il suffit de voir les nombreux changements qu'elle apporte à son apparence presque tous les jours, au gré de ses envies. Même si elle change tout le temps de style vestimentaire, elle reste très coquette, car elle fait attention à ce que sa tenue soit belle et la mette en valeur. Par extension, elle adore faire de longues cessions de shopping qui sert à mettre au point ses futurs tenues de tous les genres possibles.

Emiko est issue d’une riche famille japonaise qui habite les environs de Kyôto dans un grand manoir bordé par un grand et magnifique jardin. Ses parents avaient fait fortune dans la technologie.Très tôt, la petite Emiko dû faire face à la pression d’hériter d’une immense industrie, car elle était enfant unique. Ses parents l’avaient inscrite dans une école privée et avaient exigé d’elle la perfection. Sinon elle serait sévèrement punie, presque cruellement. Dans cette optique, lorsqu’elle n’était pas à l’école, Emiko devait assister à des cours supplémentaires pour faire d’elle une parfaite petite noble. Mais entre ses cours de dictions et de maintiens, il y en avait un qui lui plaisait. Celui où on lui apprenait à bien se vêtir et à se maquiller avec perfection. Tout dans la vie d’Emiko était minutieusement organisé selon un planning très chargé.

Elle ne pouvait pas décider de ce qu’elle voulait, même durant les temps de pause qui lui étaient accordé. Alors qu’elle aurait voulu courir dans le jardin et découvrir les plantes minutieusement entretenues, on la forçait le plus souvent à jouer au shogi contre son père. Ce dernier était un expert à ce jeu, connaissant toutes les stratégies et les coups possible. Cela aurait pu être un excellent divertissement entre fille et père, si ce dernier n’était pas intransigeant et colérique. Elle ne pouvait pas non plus décider de ses habits et de ses jouets, sa mère décidait de tout sur ces sujets. En fait, Emiko était une petite poupée prisonnière des mains de ses parents qui l’obligeait à faire ce qu’ils voulaient.

Cela dura ainsi plusieurs années, jusqu’à l’adolescence d’Emiko, où son désir d’indépendance naquit. Cela commença par des envies de sortir avec des copines de classe et de faire du sport, mais ses parents refusèrent tout net, la cantonnant au manoir et à ses cours de parfaite petite noble. Sauf qu’après d’innombrables refus d'activités qu’elle leur avait proposées, Emiko avait pris les devants et avait décidé de sortir sans prévenir personne. À son retour, son absence avait été remarquée puisqu’elle n’était présente à aucun de ses cours et avait faux bond au chauffeur qui était venu la chercher devant l’école. Ses parents, particulièrement son père, piquèrent une colère. Elle avait répondu à ses parents sur le même ton colérique et avait rejeté la faute de sa sortie sur eux, à cause de leur envie de la garder enfermer comme une poupée de cire que l’on garde dans un joli coffre, à l’abri des gens et de la lumière.

Suite à cette réponse, elle avait reçu un violent coup, qui la fit s’écrouler. Un voile noir s’était abattu, obstruant sa vue et faisant siffler ses oreilles, en même temps que la douleur sur le côté gauche de son crâne et de son visage, se fit ressentir. Assommée, elle fut à peine consciente lorsque l’on la transporta dans sa chambre, où elle retrouva pleinement conscience. La pièce avait quelque peu changer. On y avait enlevé toutes les commodités comme l’ordinateur, les livres, … Grâce à un miroir, elle put constater le bleu qui se formait sur le côté où l’avait frappé. Ça c’était passer tellement vite, qu’elle ignorait si on l’avait giflée ou cognée. Elle fut obligée de rester dans sa chambre durant presque trois jours entiers, sans aucune visite ni distraction possible. Encore heureux que ss chambre était directement relié à des toilettes individuelles.

Lorsqu’on vint enfin déverrouiller l’entrée de sa cellule, ce fut un majordome qui lui tint la porte et qui l’invita à sortir pour ensuite la guider jusqu’à la grande salle à manger, où étaient installés ses parents. Alors qu’elle s’installait pour manger, elle dévisagea ses parents qui firent comme si elle n’existait pas. Après ça, elle fut raccompagnée dans sa chambre, où elle fut de nouveau enfermée jusqu’au lendemain matin, où un serviteur vint la réveiller pour lui signaler qu’elle devait se préparer pour retourner en cours. Bien qu’elle ne fasse rien toute de suite, Emiko ne comptait pas se laisser séquestrer sans rien faire. Le soir, lorsqu’elle rentra et qu’elle dû assister à ses cours particuliers, elle justifia des envies d’aller aux toilettes pour se promener dans le manoir, afin de récupérer de l’argent et de petits objets de valeurs dans les affaires de ses parents. Le lendemain après les cours, elle s’était dépêchée de filer vers l’arrière de son école et d’escalader le grillage pour éviter le majordome qui devait la reconduire.

Dans sa tête, elle devait d’abord trouver en premier un hôtel qui ne serait pas trop regardant sur son âge et ensuite vendre les bijoux et autres objets de valeurs qu’elle avait prit auparavant. Elle mit du temps à trouver un logement qui lui semblait sans risque et propre, un petit hôtel dans la banlieue tenue par des particuliers qui furent heureux d’empocher l’argent sans poser de questions. Il lui fallut une bonne semaine avant de trouver un prêteur sur gages peu scrupuleux qui accepta d’empocher ce qui lui proposait Emiko en échange d’argent en liquide. Elle essaya de faire sa vie dans son coin, elle trouva même un travail en noire dans un bar un peu douteux, laissant tomber son école, car elle se doutait qu’à peine elle y remettrait que ses parents en serait alertée. Elle avait aussi changé de style vestimentaire, laissant tomber le look de gentille fille que ses parents l’obligeaient à arborer pour un style punk rock, mais une fois que des avis de recherches avaient été lancé à son nom, elle s’était mise à se déguiser pour ne pas être reconnue.

Cela dura un peu plus d’un mois, jusqu’à ce qu’elle ait des problèmes avec son patron. Ce dernier lui avait demandé de lui faire des choses perverses et avait tenté de la forcer, mais grâce à son alter, Emiko avait réussi à le repousser et à s’enfuir. Après s’être remise de cette agression, elle se mit à rechercher un autre job, mais elle n’en trouva pas. Grâce à l’argent qu’elle avait récupéré au début de sa fugue, elle avait pu tenir un moment sans devoir travailler, mais vint un moment où elle se retrouva à la rue. En désespoir de cause, elle avait volé dans une supérette autant de nourritures qu’elle avait pu emporter, avant de partir en courant vers la maison abandonnée qu’elle squattait. Mais avant même d’y arriver, alors qu’elle filait aussi vite que ses jambes le pouvaient, quelqu’un était subitement apparu à côté d’elle, dans un costume de héros noir et blanc. L’inconnu lui avait saisi le bras et d’une torsion et d’un pied l’avait plaqué au sol. C’est lorsque le héros l’avait relevé et qu’Emiko put le voir en entier. Elle se rendit alors compte qu’elle avait à faire à une jeune femme.

Elle lui avait posé des questions, comme qui elle était et pourquoi elle avait volé dans la supérette. Elle ignora la première question mais répondit à la deuxième en déclarant que c’était parce qu’elle avait faim. L’héroïne l’avait regardé un moment avant de s’exclamer qu’elle savait enfin où elle l’avait vue, elle était la jeune fille portée disparue depuis un moment. Après cette réalisation, Emiko du faire face à encore plus de questions de la part de l’héroïne, dont pourquoi une fille de bonne famille se retrouvait à la rue et à voler dans un magasin. Elle y répondit de manière courte et cassante, ne dévoilant rien de ses raisons ce qui fit soupirer l’héroïne. Cette dernière la jugea encore une fois du regards avant d’afficher une expression crispée. Elle lui expliqua que des jeunes gens perdus comme elle, même si elle débutait sa carrière de héros, elle en avait déjà croisé. Que si elle ne parlait pas de ce qui la poussait à fuir sa maison au point de devenir une délinquante, on ne pouvait pas l’aider et que continuer sur cette route l’emmènerait à devenir une criminelle, qu’on ne cherchera plus à comprendre mais à arrêter pour la mettre en prison.

Le petit discours de l’héroïne avait fait monter une sensation de mal à l’aise chez Emiko, il lui trottait dans la tête pendant le temps qu’on l’emmenait au poste de police et le temps qu’elle y resta. Elle venait d’une riche famille réputée à l’apparence respectable, qui croirait à ce qu’elle dirait? Il suffirait de faire passer sa fugue pour un caprice. Mais si elle ne disait rien, ça ne risquait pas de changer non plus. L’héroïne était en train de faire sa déposition quand Emiko lui dit qu’elle voulait bien lui parler. La jeune femme fut un peu surprise, mais elle se rattrapa et posa une main sur l’épaule d’Emiko avec délicatesse pour l’encourager. Elle l’avait guidé jusqu’à une salle qui devait servir pour les interrogatoires. Un policier les avait accompagnés, ce qui la gênait un peu. L’héroïne du le sentir, car elle fit gentiment sortir le policier. Elles s’installèrent autour de la table en inox et la jeune femme en costume se mit à lui parler gentiment, plaisantant un peu tout en glissant habilement des questions pour en apprendre davantage sur Emiko. Elle faisait sans doute tout ça pour mettre à l’aise Emiko, qui pour sa part, même si elle répondait, réfléchissait comment expliquer ce qui l’avait amené jusque dans ce commissariat.

Mais quoiqu'elle ait expliqué ce que lui faisaient vivre ses parents, elle fut obligée de retourner avec eux au manoir. Tout le temps que le voyage dura, il n’eut pas un mot prononcé, mais Emiko savait que c’était le calme avant la tempête. À peine la porte d’entrée de la grande bâtisse c’était refermée, qu’elle reçut une gifle qui l’avait jeté au sol tout en se faisant traiter de voleuse et d’autres choses plus vulgaires. Là où ils explosèrent, c’est quand elle leur expliqua sur un ton moqueur et sarcastique, qu’elle avait tout vendu à un prêteur sur gages et qu’elle n’avait plus un sous . Cette fois-ci, le coup ne l'aurait pas par surprise et elle put activer son alter pour se protéger. Mais c’était sans compter les alter de ses parents qui explosèrent son bouclier. Cette situation se répéta jusqu’à ce qu’Emiko soit trop épuisée pour continuer à se protéger. Lorsqu’elle reprit conscience, les douleurs l’assaillirent, provenant de tout son corps, et elle ne se trouvait pas dans sa chambre. De ce qu’elle put voir dû l’œil qu’elle réussit à ouvrir, elle était dans une chambre d’hôpital. Elle avait essayé de bouger, mais la douleur fut pire ce qui la poussa à rester dans la position tel quel était.

Une fois qu’une infirmière s’était rendue compte qu’Emiko avait repris conscience, on lui avait posé des questions pour savoir comment s’était arrivé, mais entre la douleur de ses lèvres éclatées et l’effet des sédatifs, elle avait du mal à parler correctement. Quelques jours passèrent, le temps qu’elle se remette un peu, avant qu’on lui repose des questions et qu’on lui explique que ces parents avaient fait une déposition en déclarant que c’était un cambriolage qui avait mal tourné et que le voleur s’était enfuie avec des objets de voleurs. Les parents d’Emiko espéraient visiblement qu’elle se tairait, sans doute par peur, mais manque de chance pour eux, elle avait avoué à la police que c’était elle qui les avait pris pour financer son escapade. Elle avait secoué la tête pour infirmer ce qui disait le médecin et elle avait souhaité parler à l’héroïne à qui elle avait expliqué les  raisons de sa fugue, elle ne voyait personne d’autre vers qui se tourner. Les médecins avaient été surpris par cette demande, et lui avait dit de ne pas déranger un héros pour ça. Emiko avait insisté et on lui avait céder un appel vers l’agence de l’héroïne, qu’elle ne put avoir tout de suite, car elle était en patrouille. Elle lui laissa donc un message, expliquant qui elle était et qu’elle se trouvait à l’hôpital, car on l’avait battu.

C’est seulement le lendemain soir, qu’elle eut des nouvelles. Quelqu’un frappa doucement à la porte, ce qui avait intrigué Emiko, car le personnel médical ne prenait pas cette peine et ses parents n’étaient pas venu la voir. Elle invita la personne à entrer et elle vit son héroïne entrer dans son costume noir et blanc suivit par un policier qu’elle reconnut. C’était le même qui les avait accompagné dans la salle d’interrogatoire. L’expression de l’héroïne ne manque pas de troubler Emiko, à la fois surprise et choquée. La jeune fille n’avait pas osé se regarder dans un miroir, elle n’avait pas voulu voir le massacre qu’avaient fait ses parents, mais ce devait être horrible vu la tête de ses invités. Emiko voulu détendre l’atmosphère en essayant de sourire et en rassurant ses visiteurs en leur disant que ça commençait à dégonfler. L’héroïne lui rendit son sourire, même si celui-ci était crispé et lui tendit une boite de chocolat. Emiko fut surprise et touché à la fois de cette petite attention, la première qu’elle recevait depuis longtemps. Emiko la remercia pour son cadeau en s’exclamant qu’elle adorait le chocolat, ce qui était vrai, elle en grignotait trop souvent.

Après ces  échanges pour tenter de mettre à l’aise tout le monde, les expressions redevinrent graves. Il était temps d’expliquer ce qu’il s’était passé, ce qui demanda à Emiko pas mal de courage, car si jamais personne ne croyait à ses dires, ses parents allaient faire de sa vie un véritable enfer. Alors qu’elle douta un instant, une main vint délicatement recouvrir la sienne pour l’encourager. Encore une fois son héroïne l’encourageait et lui indiquait ce qui devait être la bonne voie. Respirant un grand coup, elle raconta d’un trait ce qu’il s’était passé de son retour du commissariat, la manière dont ses parents s’étaient déchainés contre elle et comme elle avait tenté de leur résister. Après avoir raconté son histoire, l’héroïne la félicita d’un hochement de tête. Emiko décida de s’attaquer à la boite de chocolat, elle en avait bien besoins pour se détendre. Elle en choisit un avant de tendre la boite à son héroïne pour qu’elle serve à son tour.

La jeune fille dû admettre qu’ils étaient délicieux et questionna la jeune femme où elle les avaient achetés. S’ensuivit une conversation de tout et de rien, elles s’entendaient bien. C’est après avoir partagé un fou rire suite une anecdote drôle de son héroïne qu’Emiko se rendit compte avec tristesse qu’ils avaient terminé les chocolats. L’héroïne sourit en voyant la mine déconfite de la jeune fille et lui promit qu’ils en partageraient d’autres. Il se faisait tard et la fin des heures de visite approchait quand l’héroïne partit, mais avant elles s’étaient échangés leurs numéros personnels. Quant à Emiko, ce joyeux moment l’avait épuisé. Elle arrangea les draps et alors qu’elle commençait à s’endormir, elle souhaita devenir comme cette femme, forte et courageuse, mais aussi douce et attentionnée. Elle resta une semaine à l’hôpital sous la surveillance des médecins. Lorsqu’elle eut l’autorisation de sortir un homme et une femme inconnus se présentèrent à elle comme les services sociaux, car une enquête avait été ouverte à l’encontre de ses parents pour maltraitance.

Elle fut placée sous la surveillance d’un membre des services sociaux le temps que l’affaire soit réglée. Elle fut donc relogée autre part, dans une espèce de centre avec d’autres jeunes. Dans le même temps, elle dû se présenter à la police accompagnée de son surveillant, pour d’écrire de nouveau ce qu’il s’était passé avec ses parents afin de tout éclaircir et de porter officiellement plainte. Il fallut des mois avant que l’affaire soit traduite en justice. Elle n’eut pas droit à l’immense tribunal comme dans les films, mais à un bureau encombré de papiers et de classeurs avec un gros bonhomme derrière. Elle se retrouvait contre ses parents pour maltraitance et violence, devant un juge. On expliqua brièvement les raisons de ces audiences, du comment et du pourquoi, puis se fut autour des avocats de faire défiler les personnes concernés devant le juge. Il fallut revenir de nombreuses fois dans ce bureau afin de pouvoir écouter tout le monde. Elle fut heureuse de revoir son héroïne qui la soutenu et l’encouragea avant une nouvelle audience. La jeune femme décrit dans qu’elle circonstance elle avait rencontrer Emiko mais aussi ce qu’elle lui avait raconté au sujet des premières maltraitances que la jeune fille avait subie.

Mais ce qui l’étonna le plus fut de voir des employés du manoir se retrouver à témoigner dans ce bureau. Les voir rendit Emiko anxieuse, après tout aucun d’entre eux n’étaient intervenus pour prendre sa défense. Mais grâce à eux, les choses tournèrent a l'avantage d’Emiko, car ils avaient décrit ses parents sous un aspect violent et tyrannique, terrorisant leurs employés. Certains déclarèrent même avoir vu les parents battre leur fille et l’enfermée, d’autres affirmèrent avoir du nettoyer le sang devant l’entrée qu’Emiko avait laissé après s’être fait battre comme plâtre devant l’entrée. Emiko s’était crue seule à avoir subir les vices de ses parents, mais maintenant elle voyait les choses différemment. Après des mois qui fallut à la justice pour régler cette histoire, verdict était tombé à l’encontre des parents d’Emiko, qui durent dédommager leurs serviteurs et leur fille. Emiko fut placée dans une famille d’accueil. Tout s’y passa à peu près bien, même s’il lui fallut du temps pour s’adapter à la famille qu’elle intégrait. Elle reçut des visites de la part de son héroïne, ce qui lui fit très plaisir, mais Emiko soupçonnait que ces visites avait pour but de voir comment elle allait et si elle était bien traité.

Elle resta dans sa famille d’accueil jusqu’à la fin du collège, jusqu’à avoir l’âge de choisir une école et une section qui décideraient de son avenir. Elle y avait réfléchis, car elle avait toutes les possibilités devant elle a présent. Ce qui la décida dans un choix, c’est lorsqu’elle repensa à son héroïne, à la fois forte et attentionnée, se disant une nouvelle fois qu’elle voulait devenir comme elle. C’est pour ça qu’elle cocha la case de U.A sur les formulaires.

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