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L'U.A. perd en vitesse ! Suite à l'attaque dans la forêt durant l'examen de la licence provisoire, le public commence à perdre confiance en la plus grande école des héros. En conséquence, un internat a été mis en place et la licence accordée aux élèves.

Suite a cette fameuse réussite, la ligue commença à encore plus se faire connaître !

Les vengeurs, malgré la perte d'un membre, continue néanmoins sa lutte.
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 The final destination of Humanity... [60%]

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MessageMar 16 Oct - 16:13
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• Nom : Kiyoshi.
• Prénom :  Teppei.
• Surnom :
• Age :  18 ans.
• Sexe : ♂ Masculin.
• Groupe : U.A. High School – 3ème Année.
• But : Réaliser ce pourquoi il est venu au monde
Nom : Great Tree
Type : Transformation.
Description : Alter conférant au corps toutes les propriétés d’un végétal. À l’activation, l’épiderme s’affermit tel de l’écorce. Même épiderme où peut pousser de la végétation, sous forme de racines ou de branches, à très grande vitesse. Les végétaux peuvent croître à partir de tous les membres du corps et ont souvent pour effet d’arracher toutes sapes. Ce nouveau métabolisme octroie également des capacités de régénération mesurées, comme la cicatrisation de blessures bénignes ou la repousse de membres après une certaine durée.

La constitution du corps modifiée, les apports demandés deviennent cependant différents. Ainsi, la récupération après effort s’effectuera grâce à la photosynthèse par exemple, la chair se nourrissant de nutriments des rayons solaires. L’hydratation deviendra aussi importante, le fait de se rafraîchir ou d’arroser le corps de liquide. L’utilisation fortement prolongée de l’alter aura pour effet de raidir de plus en plus l’épiderme, finissant ainsi par muter complètement en tronc d’arbre, pour quelques heures.

Non-anodine, stature extravagante. Être dont la chair est bâtie de passif, configuré de souhaits, pour être à la hauteur. À la hauteur d’une utopie. D’un point de vue commun, un homme dans l’hors norme, plus explicitement, une carrure qui diffère de la nature humaine. De ce qu’elle permet, sans artifice. Élancé sur cent quatre-vingt-sept centimètres. Imposante silhouette, écrasante impression. Amas de chair qui se voulait sculpter. Il transpirait le travail, jour et nuit, sacrifice qu’il s’imposait, qu’il imposait à son enveloppe. Galbé. Musculature sèche, puissante. Trapèzes, deltoïdes, triceps, pectoraux, obliques, adducteurs, abdomen : Véritable ruche qu’il construisait, empilant morceau par morceau, ardument. Striés de part et d’autre. Conditionné pour ce qu’il était destiné à devenir depuis petit. Aimait-on dire qu’il était comme griffonné sur une feuille de papier, au double-décimètre. Créer l’irrationnel. Essayer au moins de le faire.

Physique atypique ; faciès équivalent. Vis-à-vis qui ne dérogeait donc pas à sa consistance première. Crayonné délicatement. Détails choyés. Tatillon. Portrait qui pouvait être décrit comme abordable. Simpliste. S’écoulant vigueur et jouvence. Absence totale de ride. Marqué de sublime. Âge de tendresse. Jeune. Très jeune. Contrastant avec cette maturité qui l’animait si souvent. Il faussait bien les estimations. De ce qu’il dégageait, sa trombine témoignant, de la sérénité. Ce calme plein, qui dérangeait. Celui qui ne pouvait douter, à aucun moment. Poussé par sa genèse. Par ce vestige qui l’habite et qui le constitue encore. Dont il s’est nourri. Impressions infusées par le regard, le sien. Poignant. Fixe. Strict. Iris bleutés ; profond, lumineux. Lac placide où glisseraient toutes erreurs. Ne pas avoir droit d’en faire. Macérer dans ce credo. Grandir avec. Se forger de lui, le plus rapide possible. Exigence qui lui est imposée.

Traits aiguisés. Bouche fine, très fine. Belle dentition quand il décidait de l’exposer. Via un sourire, une risette pour communiquer. Arrogante façon de le faire. Sourire sincère. Sérénité criante, profonde sûreté. Comme pour transmettre le fait qu’il avait en lui cette immense volonté, qu’il voulait paraître inébranlable, indéfectible. Qu’il était désireux de partager avec son atmosphère. Prouver encore, sans arrêt. Sourcils broussailleux tantôt dissimulés sous sa toison chevelue. Toison mi-longue, équitable. Elle était blonde, soyeuse. Très soyeuse. Lumineuse même, s’il fallait décrire cet amas. Quelques-unes de ses mèches qui joncent sa trombine, s’écoulent sur celle-ci. Pouvait-on affirmer qu’il ne se coiffait pas. Pas souvent en tout cas. Il n’en ressentait certainement pas le besoin, ni la priorité de ce détail, facilité par l’origine lisse de sa chevelure ; il demeurait en tout temps présentable. Pas de boucles, ni d’épis. La nature était bien faite, du moins pour lui qui ne donnait guère attention à cet aspect.

Jeune homme vêtu, mais qui rechignait souvent à le faire. De par sa nature, certaines de ses compétences actives. Il tolérait pourtant porter un bas. Préserver sa décence, tout de même. Code d’une société qui obligeait en quelque sorte à s’orner, pour ne paraître déphasé. L’évolution, ni plus ni moins, en réalité. Hors contexte scolaire où chemise et pantalon prônait, souvent, il se présentait portant un haut de sa convenance, surplombant parfaitement son tronc. Habits aux proportions bien plus qu'adéquates. Qui épousait parfaitement son oppressante envergure. Pleine vue sur son enveloppe galbée, laissant à l’esprit loisir d’imaginer ce qu’il osait cacher. Garnir ses cuisses d’un simple bas sombre, sobre. Amples. Aboutir par d’onéreuses chaussures de ville. Stature à couver. Il se permettait de s’en défaire pourtant, de temps à autre, de son haut. Ainsi, avait-on habitude de le dépeindre comme excentrique, à conférer des migraines à ceux qui prônaient au-dessus de celui-ci.

Contexte héroïque, mettre de côté tout ce qui faisait « lui ». Honorer ceux qui étaient, bien avant lui. Outre la traditionnelle et vieillotte tunique sportive bleutée qu’offrait l’établissement, ce costume qu’il enfilait. Portant un manteau de tissu blanchâtre et aux fantaisies bleues, bien trop ample pour s’y affubler correctement, bords qui jonchaient ses genoux, intégralement. Il lui arrivait de ne pas la boutonner, souvent même, laissant pleine vue sur son abdomen. Pantalon du même acabit. Bien plus étroit, seulement, condamnant la déconvenue. Mais long tout de même, qui surplombe une paire de chaussures. Beaucoup plus adéquate aux activités qu’il réalisait. Sombres, noirâtres. À la semelle lourde et solide. Éviter qu’elles soient usées bien trop rapidement. Ne pouvait échapper pourtant cet autre détail. Ce dont il s’ornait en permanence quand il se dressait. Singularité à sa ceinture. Longue épée à la lame droit, de métal et à la poigne, or, de couleur. Trésor de famille. Héritage empoigné et manié encore aujourd’hui.

Beaucoup d’éléments, trop peu de temps pour détailler. Trop vivace, fugace qu’il est. Ainsi, voir cette petite imperfection. Cicatrice née d’une violente brûlure qui se nichait dans sa région lombaire, happée de moitié par ses habits était hardi. Apercevoir qu’il avait la paume des deux mains en très mauvais état quand il se décide à les extirper de ses poches l’était tout autant. De par les efforts physiques qu’il faisait. Façonner son physique, plus, encore plus. Sans arrêt. En tout temps. Ampoules. Chairs mortes. Cloques. Teint pâlot. Démarche assurée, presque burlesque dans sa façon de faire. Pratiquement burlesques, même. Un langage corporel qui communique tout ce qu’il y avait à savoir. Ceux qui l’avaient aperçu disaient ressentir cet égocentrisme. Le fait qu’il pensait sans la moindre retenue n’avoir aucune limite en ce qu’il pouvait braver. Filer droit, sans que rien ne puisse venir le contraindre. Ne pas marcher. Se pavaner. Assurément, ce qu’il faisait, disaient-ils.

Grandeur. Pas qu’uniquement physique. Athlète de nature, d’essence, c’était l’impression qu’il véhiculait. Véritable compétiteur, bourreau de travail. Un coureur qui ne pouvait s’arrêter. Il rabaissait sans s’en rendre compte. Par sa confiance battante. Cette expression. Moralisatrice. Donneuse de leçons à ses dépens. Qui transpire la sérénité, jeune homme quiet. Bourreau qui, de par ce qu’il demeurait, renvoyait à la définition de ce grand mot. Tout son être semblait crier à quel point il était impossible de le faire tomber, de le faire douter. Un air qu’il aimait se donner. Ne laisser place qu’à sa pérennité. Sa voix ferme. Si fédératrice. Sa façon de faire, de communiquer. Il avait été élevé de cette façon. Devenir un roc, ne rien démontrer. Ne jamais rien démontrer. Règle dorée. Surcharger ses épaules, ne rien laisser à autrui. Être victime et justicier à la fois. Désagréable sensation. Comme celle de la rencontre entre homme et cafard. Le fait qu’ici, le nuisible, c’est vous. Cette bête insignifiante sur son chemin. Qu’il écrasera sans même s’en rendre compte.

Une grandeur qui posait regard et qui adjugeait son avis. Qui se donnait liberté de l’apposer. Athlète qui ne se donnait répit à lui-même et qui, donc, faisait pareil à d’autres. À tous, même. Il préconisait la remise en question. En tout temps, se réinventer. Ne pas laisser place à la satisfaction qui endormait. Se dire que l’on pouvait faire beaucoup mieux malgré un succès ou se faire violence après un échec. Qui ne pouvait s’empêcher de viser encore plus large, animé par une volonté que peu étaient en l’état de comprendre, c’était ce qu’il répétait, en tout cas. Attitudes et expressions qu’ils ne cachaient pas. Bien au contraire. Qu’il propageait. Transparence véritable à ce sujet. Brut. Spontané. Déchargeant tout ce qu’il trouvait comme réductible, dangereux pour soi. Cet irréductible air complet. Satisfait de ce qu’il conçoit. Ainsi, homme expressif d’émotion, son visage s’animait, ses expressions changeaient quand son humeur mutait. Il n’y avait qu’un détail qui ne pouvait différer, cependant. Quelle que soit la trombine qu’il prenait, demeurait ce regard. Strict, déchirant.

Une grandeur menaçante. Lui qui, sans effectuer d’action, laissait s’imprimer un sentiment. Qu’importe la nature de ce sentiment. Chaleur humaine. « Il est si grand », peuvent-ils dire. Impressionne, rassure. Montagne à gravir. « Il est trop grand… », constataient-ils. Dissuade, inquiète. De nature à se laisser déborder, le jeune homme étant un grand distrait. Aussi, étaient-ils sujet à autant de réactions qu’il n’en déclenchait chez d’autres. Il pouvait passer du calme plat à la sur-réaction. Cris inopinés, rire bruyant. Incapable de passer inaperçu. D’être perméable. Il lui arrivait d’omettre également des instants, des réponses d’une anté conversation. Ne donnant parfois simplement pas suite à l’échange, sans préavis, sa tendance qui s’alterne. Dans cette situation, oublier son opposant, celui qui se dressait vis-à-vis de lui. Se tourner simplement et vaquer à sa fraîche distraction, avec sa démarche aussi irréelle qu’elle pouvait l’être. Le faisait-il quelques fois pour esquiver certaines remarques dérangeantes, habilement ; conscient de la différence qui l’habillait encore.

Une grandeur puissante. Des bras faits pour attendrir la matière. Briser. Briser tout ce qu’il construisait. Et pas uniquement de sa force. Toute relation qu’il jugeait incompatible, qui le ralentirait. Habitué à éviter le mélange. Disposer seul, faire abstraction de tout amusement, relâchement, éviter autrui et éviter à autrui sa personne. Ce qu’il pouvait vivre au quotidien, cette pression autour de son avenir. Et ce, sans sentir le besoin de créer la compassion. Il avait toujours vécu ainsi, livré à sa propre conscience. Fier. Trop fier. Lycéen qui restait avant tout un homme, dans son simple aspect. Glorieux, sûr, borné, inaccessible. En découlait son accoutumée sérénité. L’impression qu’il ne savait émettre des doutes, quelle que soit la nature de ce qu'il entreprenait. Il en était presque hautain, par son habitude à ne compter que sur ce qu’il était. À s’immiscer. Non. Hautain, disons-le, simplement. Comme s’il était seul à détenir la vigueur nécessaire ou tout ce que cela pouvait impliquer pour réaliser quelque chose. Si fier qu’il en devenait irascible à l’échec. Gravir. Gravir jusqu’à réussir. Si fier qu’il en devenait sujet aux paris. Aux défis. À la compétition, qu’importe l’aspect, la finalité. Se délecter de cette autosatisfaction. Celle d’être parvenu à disposer de ses limites, se considérer comme évolué, comparé à celui qu’il avait été avant cette victoire et vouloir constamment le faire. Tout gagner comme on lui avait appris. Comme ils avaient fait, avant lui ; défaut qui s’affirme. Carence qui l’humanisait un tant soit peu.

Une grandeur atypique qui se voulait vaillante. Héros aspirant à en devenir. Son plus grand souhait actuellement. Celui de toute sa lignée, depuis sa venue au monde, comprenant tout ce que ce fait pouvait englober. Solennellement. Comportement en adéquation avec ce principe. La capacité de ressentir, de comprendre les ressentiments qui l’entourent. D’écraser les siens quand la situation l’imposait. Faire abstraction d’angoisse. D’aversion. Devenir imperméable à toute forme de peur, de situation ou d’ennemi. Comment un héros pouvait-il avoir peur ? La capacité à captiver, par ce fait. Mots, réactions et actions symbolisant ce dogme. Source de distraction quand la situation demeurait chaotique, pour délier, tarir tension et panique. Rassurer, il en était capable malgré cette fermeté qui le caractérise tant. Sûrement influencé par ce qu’il voyait à la télévision, petit, ces héros qui se sacrifiaient. Modèle auquel il s’était identifié, simplement. Aussi, cherchait-il à s’approcher de cet idéal. À en toucher les coutures, les cloisons. À en desceller chaque parcelle. À se l’approprier, de jour en jour. À en faire sa couverture et à s’en affubler. Du costume de « Héros ».

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